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Reference : 38624
Ernest Kolb | Paris 1892 | 12 x 19.50 cm | relié

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Edition originale, un des quelques exemplaires sur papier de Hollande, seuls grands papiers. Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse, pièce de titre de maroquin noir frottée, couvertures conservées, reliure signée de Henry-Joseph, typique des exemplaires provenant de la bibliothèque des Goncourt. Envoi autographe signé de l'auteur à Edmond de Goncourt : "A Edmond de Goncourt hommage fervent." Inscription - comme souvent - d'Edmond de Goncourt sur la première garde : "Edition originale. Exemplaire sur papier de Hollande." Paul Margueritte, membre de la première Académie des Goncourt et écrivain naturaliste, est un proche d'Edmond de Goncourt. Il a été l'un des signataires du Manifeste des Cinq contre La Terre de Zola et l'un des habitués du Grenier d'Auteuil. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

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GERMANICA, UNIVERSITE DE LILLE III. 1987. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 229 PAGES - Envoi de Jean Jacques Pollet (un des auteurs) sur la page de garde, voir 2e photo - Principalement en francais + parfois en allemand. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues

P., Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1941, in-8°, 283 pp, biblio, broché, traces de papier collant sur les gardes, bon état

9,00 €

Le seuil / Fiction et compagnie 2006 in8. 2006. Broché jaquette. Le livre commence en 1997 à New York où l'auteur est établi depuis dix ans. Il enseigne à Bard College et hésite à accepter l'invitation de son directeur de l'accompagner pour un voyage en Roumanie. Philip Roth lui conseille d'y aller Saul Bellow l'en dissuade. Finalement il part dix jours dans ce pays qu'il a fui en 1986. Entre-temps sa mère est morte le communisme s'est effondré (du moins en apparence). Norman Manea évoque sa vie entre réalité et hallucination dans un décloisonnement des temps et des époques. Né en Bucovine en 1936 il a été déporté en Transnistrie comme tous les Juifs de la région en 1941. Ses grands-parents y périront. À son retour en 1945 il découvre le malaise l'hypocrisie. Bientôt il participe à l'aventure communiste dont il découvre vite la face tragi-comique qui culmine avec Ceaucescu. Mais lorsqu'il choisit l'exil l'auteur sait aussi ce qu'il perd : sa langue seul et dernier ancrage. Le retour du hooligan évoque soixante ans de ténèbres celles de l'Histoire venue obscurcir une vie. Ce qui n'empêche pas un humour parfois burlesque. Le hooligan c'est à l'origine celui de Mircea Eliade avec sa fascination de la violence et de la mort. Mais chez Manea cela devient la figure du rebelle du marginal : du dissident. Pour avoir dénoncé les régimes fasciste et communiste Manea a longtemps été taxé de « nain de Jérusalem » dans son pays. L'évocation de sa propre vie sur un mode onirique et historique par un auteur né en 1936 déporté à l'âge de cinq ans en 1941 et qui à son retour découvre une société du mensonge qui va glisser vers la farce communiste. Un voyage en Roumanie après dix ans d'exil à New York offre les conditions de cette fresque de la mémoire. Un terrible chef-d'oeuvre souvent grinçant et drôle. L'auteur Norman Manea est né en 1936 en Bucovine (Roumanie). Ingénieur de formation il exerce son métier jusqu'en 1974 quand il décide de se consacrer entièrement à l'écriture. En 1986 il obtient une bourse pour passer un an à Berlin puis s'exile à New York. Il est l'auteur d'une dizaine de livres. Le retour du hooligan est son livre le plus important

Démons et Merveilles

Christophe Ravignot

Anonyme

Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste)

95,00 €

1 placard format 26 x 20 cm, s.d. [ 1815 ]. Rappel du titre complet : Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste)

Anonyme

[Lot de 2 placards : ] Déclaration de la Garde Nationale d'Amiens, affichée à Amiens, Beauvais et autres villes de Picardie "Buonaparte dit que les Bourbons amènent les étrangers en France. Eh ! s'il n'étoit venu venu souiller notre sol, nous serions en paix avec l'Europe. Sébastiani est venu pour nous faire prendre les armes. Nous jurons tous que, si ce vil satellite de Buonaparte vient dans nos murs avec l'intention et les pouvois proconsulaires [ ... ] il y trouvera le châtiment de ses crimes [... ] [On joint : ] Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. " Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste) "

170,00 €

2 placards format 25,5 x 21, De l'Imprimerie de Cherche, A Amiens, et format 26 x 20 cm, s.d. [ 1815 ]. Rappel du titre complet : [Lot de 2 placards : ] Déclaration de la Garde Nationale d'Amiens, affichée à Amiens, Beauvais et autres villes de Picardie "Buonaparte dit que les Bourbons amènent les étrangers en France. Eh ! s'il n'étoit venu venu souiller notre sol, nous serions en paix avec l'Europe. Sébastiani est venu pour nous faire prendre les armes. Nous jurons tous que, si ce vil satellite de Buonaparte vient dans nos murs avec l'intention et les pouvois proconsulaires [ ... ] il y trouvera le châtiment de ses crimes [... ] [On joint : ] Lettre des sous-officiers et soldats en congés limité et illimité de la ville d'Amiens, à son Excellence le Ministre de la Guerre. " Monseigneur, La fausse interprétation de nos sentimens dans l'appel que vous venez de nous faire, exige de nous une réponse qui confonde notre imposture. Quel délire a pu vos faire dire que nous avons désiré le retour de Napoléon, lorsque, rentrés dans nos foyers par la clémence d'un bon Roi, nous n'avions d'autre but que d'y rester ? Nous sommes tous au milieude ce que nous avons de plus cher ; nous ne nous en séparerons que pour frapper, terrasser les traîtres, qui ont osé favoriser le retour du tyran usurpateur. Malheur aux vils satellites, qui oseroient porter les mains sur nous ou sur nos parens, pour les priver de la liberté ! Nous ne voulons point obéir à l'appel qui nous est fait : nous ne reconnoissons que celui du Roi, en date du 9 mars dernier ; et c'est pour sa défense que nous prendrons les armes. Dans quel avilissement les autorités sont tombées ! Naguère les premiers magistrats de cette ville nous engagoient à repousser et à anéantir le Corse, qui vient encore désoler nos familles, et apporter parmi nous tous les fléaux [... ] Braves camarades, gardons-nous de méconnoitre notre Roi légitime ; rallions-nous, et ne souffrons pas que qui que ce soit porte une main téméraire sur un seul d'entre nous, pour nous forcer de servir une cause que nous abhorrons ! (Copié sur un exemplaire envoyé par un des officiers d'Amiens à sa famille, à Paris,...... dans une lettre par la Poste) "

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