Book

Deschanel Paul

A l'institut

Reference : R300318111Language : French
Calmann-Lévy. Non daté. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Papier jauni. 254 pages. Traces de salissure sur les plats.. . . . Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants

-
"Envoi de l'auteur ""A mon ami F. Réal"" en page de faux titre. Classification Dewey : 923-Politiciens, economistes, juristes, enseignants"

PDF

€119.00

This item is offered by :

Payment methods:

All cards, Visa, Mastercard, Eurocard, Cheque, Others

Sale conditions

Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.

6775 items with the same title

, 1819-1831, in-4, pagination multiple, demi-chagrin brun, dos à faux nerfs [H. Durand], Fourier fut l'un des savants qui participa à la reconstitution de l'Académie des Sciences en 1817 ; il en devint le secrétaire perpétuel en 1822. Il publia plusieurs travaux au sein des Mémoires de l'Académie, dont ceux ici présentés, notamment le rapport de la commission dont Fourier faisait partie, avec Lacroix et Poisson, au sujet des tontines : ce travail suscita un grand intérêt à l'époque où il parut et il fut perçu comme oeuvre de bien public. En effet, Fourier y dénonçait ces groupe d'épargnants percevant des intérêts viagers lors du décès de l'un des associés ; d'une part, concluait-il, ce système implique la part funeste du hasard en lieu et place de ce qui devrait être le fruit du travail, d'autre part il encourage la jouissance personnelle et le retrait de la société. Les pièces extraites de l'Histoire de l'Académie sont reliées dans l'ordre suivant : 1. "Mémoire sur la température des habitations et sur le mouvement varié de la chaleur dans les prismes rectangulaires". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1817, T. II (publication : 1819) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. XVIII à XXVI. 2. "Recherches sur l'analyse algébrique". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1821-1822, T. V (publication : 1826) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. 9 à 11. 3. "Rapport sur les tontines, présenté dans la séance du 9 avril 1821. La commission était composée de MM. Fourrier, rapporteur, Lacroix et Poisson". Id, p. 26 à 43. Les rapports suivants donnent l'analyse des travaux de l'Académie pour la partie mathématique : Fourier en est désormais le rapporteur, après avoir succédé à Delambre en tant que secrétaire perpétuel en 1822. 4. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1823". Id, p. 231 à 320. 5. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1823, T. VI (publication : 1827) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à LX. 1823. 6. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1824". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VII (1827). P.I à XCI. 7. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VIII (publication : 1829) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LXXII. 8. Géométrie. Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1826. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. IX (publication : 1830) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à XCV. 9. Géométrie, "Supplément au cinquième volume du Traité de la mécanique céleste de M. Laplace". Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1827. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. X (publication : 1831) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LIX. La 10e pièce, reliée à à suite du rapport sur les tontines, est extraite quant à elle du Journal de physique, de chimie et d'histoire naturelle, novembre an 1821 : "Considérations générales sur la population (Extrait des Mémoires statistiques de la ville de Paris)". Tome XCIII, novembre 1821, p. 321 à 446. Joseph Fourier (1768-1830) fut successivement titulaire de la chaire d'analyse mathématique à l'École polytechnique tout juste fondée, secrétaire perpétuel de l'Académie créée par Bonaparte au Caire, préfet de l'Isère, membre de l'Académie des sciences, puis de l'Académie française. Il est reconnu pour sa célèbre Théorie de la chaleur, élaborée dès 1805. Ex-libris imprimé du bibliophile Henri Viellard et l'estampille annulée de l'Institut Catholique de Paris. Couverture rigide

Librairie Alain Brieux

Jean Bernard Gillot

Paris, France

SOUBIRAN, Yvonne

Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents

€415.00

3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents

Weimar, Geographisches Institut, (c. 1875), in-8, plaquette de 32 pp, Brochée, couverture verte imprimée de l'éditeur, Plaquette très rare donnant les instructions pour l'utilisation des globes terrestres et célestes de l'Institut géographique de Weimar, qui étaient dessinés et fabriqués par Heirich Kiepert, Karl, Adolf et Friedrich Gräf, R. Ludwig et Christian Bruhns ; l'Institut fabriqua ce globe géologique à partir de 1875. JOINT: Une plaquette de 8 pp, sans couverture, signée du Dr Rein (c. 1870), décrivant le globe terrestre avec lune mobile (Edrglobus mit beweglichem Mond) de 22 cm de haut, dessiné par Heinrich Kiepert et produit par l'Institut géographique de Weimar. L'instrument, qui fut récompensé par le plus haut prix lors du congrès géographique d'Anvers, est représenté sur la première page. Émanation du Landes-Industrie-Comptoir fondé en 1791 par Friedrich Justin Bertuch (1747-1822), le Geographisches Institut de Weimar fut créé en 1804 et dirigé, de 1822 à 1845, par Friedrich von Froriep (1779-1847). Dès 1815, l'Institut place à la tête de la fabrication des cartes et des globes Carl Ferdinand Weiland (1782-1847), chef cartographe milliaire. Éminent éditeur, le Geographisches Institut a dominé toute la production géographique allemande, en réunissant graveurs et cartographes afin de dresser tous types d'atlas et de globes, et de publier manuels et revues sur ces sujets ; il est à l'origine de la première revue savante géographique, les Allgemeine Geographische Ephemeriden. Textes en écriture Fraktur. Trace d'étiquette en première de couverture. Petite déchirure sans manque à la première page de la plaquette jointe. Couverture rigide

Librairie Alain Brieux

Jean Bernard Gillot

Paris, France

1967 1985 18 volumes In-8 demi-maroquin, dos à nerfs. Bel exemplaire. Joint : 3 fasc., complet pour 1986 manque 2 secondes couv. & fasc. du 1er & second trim. 1987.

Librairie de l'Avenue
Librairie de l'Avenue

Henri Veyrier

Saint-Ouen, France

Explore this topic

€119.00

This item is offered by :

Payment methods:

All cards, Visa, Mastercard, Eurocard, Cheque, Others

Sale conditions

Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.