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Le cabaret
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[Antoine de Rivarol] Enquête concernant du grabuge au cabaret de la famille Rivarol.
[Antoine de Rivarol] Enquête concernant du grabuge au cabaret de la famille Rivarol.280,00 €
[Antoine de Rivarol] Enquête concernant du grabuge au cabaret de la famille Rivarol. P.S. par différentes personnes dont sa tante Françoise Rivarol et sa mère Catherine Avon-Rivarol, 1765, 13p in-4. Intéressante enquête faite par « Louis Broûzet, exempt de la maréchaussée générale du Languedoc à la résidence de Nîmes ». Il reprend donc les témoignages de ce qu'il se passé le 30 janvier 1765 au cabaret du Cheval blanc, des parents d'Antoine de Rivarol (1753-1801), à Bagnols-sur-Cèze. On y trouve différents témoignage et notamment celui d'« Avon Rivarol », la mère de l'écrivain, et « Françoise Rivarol », sa tante. Il y a aussi les interrogatoires des cuisiniers, de la voisine. L'affaire concerne des soldats qui ont maltraité Marion, la servante du cabaret. Beau document. [373]

s. n. | Paris s. d. [ca 1953] | 21 x 27 cm | 11 feuillets rédigés au recto

Paris, France
1912 Paris Marcel Rivière & Cie Bibliothèque des Sciences Economiques & Sociales 1912 Un volume in°12 reliure demi chagrin havane dos à nerfs 196 pages Première édition
( Hubert le Magnanime - Cabaret " La Bolée " ) - Francis Carco.
Magnifique et émouvante lettre autographe, signée, de Francis Carco au sujet de Hubert le Magnanime, patron du Cabaret " La Bolée "300,00 €
Emouvante et très longue lettre autographe de Francis Carco, double page, avec en-tête son adresse Parisienne du 18 Quai de Béthune, Paris 4ème, datée et signée du 9 mars 1950. Dans ce courrier Carco appelle au secours un de ses amis - non identifié – pour venir en aide à Hubert le Magnanime, qui dirigeait le Cabaret de « La Bolée », Rue de l’Hirondelle. Dans ce cabaret, réplique du Lapin Agile, mais qui offrait plus d’inconnu, avec une clientèle composée d’anarchistes, de rôdeurs, d’étudiants, de chansonniers, et de filles de joies, on festoyait à bon marché, grâce au brave Hubert qui aimait les poètes, leur faisait place à table, et, résolu à tout pour eux, leur avançait en cachette de l’argent. Grand, robuste, sympathique, cet homme, hélas ! ne s’enrichissait guère dans ce commerce où l’on le payait avec des rimes. Il fut même, durant un temps, plutôt que de fermer ses portes et couper le crédit aux artistes qui en avaient besoin, après minuit, obligé de quitter soigneusement son gîte et de travailler aux Halles comme débardeur. Etat superbe, malgré deux petites traces d'adhésif aux coins supérieur. La lettre à été pliée en son milieu.

Victor Sevilla
BASCHET. 1 JUILLET 1894. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 33 à 80. Nombreuses gravures en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues

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