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Référence : 900
1927 Couverture rigide Paris, Chez Martin Kaelin, 1927. Grand in-4, en feuilles, couverture de l'éditeur rempliée, imprimée en deux couleurs, manque au dos en tête, quelques marques marginales sur les plats, coins émoussés. 24 feulllets non chiffrés, "fac-similé du manuscrit fait par Bernard Naudin, sur le désir du poète Emile Verhaeren, avec les dessins que l'illustrateur avait exécutés pour le maître", un des 30 exemplaires sur Japon Impérial (N°29), justifié et signé par Bernard Naudin, comprenant un double état du portrait. Bel état des planches, bon exemplaire.

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PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]

Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"

190,00 €

1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"

BELLEMARE (Jean-François).

Le Fléau de Dieu en 1832.

120,00 €

Paris, Le Clere, Dentu, 1832 ; in-8, broché, couv. beige imprimée. 61 pages.Ce Bellemare était un écrivain et journaliste monarchiste très religieux. Avant de prendre sa plume, il fut lieutenant de hussards. En 1795 il démissionna pour rédiger Le Grondeur, une feuille royaliste. Compris dans la loi de déportation du 18 fructidor (1797), il réussit à s’y soustraire et resta aux États-Unis jusqu’au 18 brumaire. De retour en France, il devint un des rédacteurs de la Gazette de France jusqu’en 1809. Il roula pour Napoléon qui le fit commissaire-général de police à Anvers, poste qu’il devra abandonner en 1814 à la suite de démêlés avec le général Carnot. De retour à Paris, il prospéra dans la presse sous la Restauration et la monarchie de Juillet et fit paraître une flopée d’écrits politiques, dont plusieurs en faveur des jésuites et de leur enseignement. Il signa aussi deux romans. D’après Bourquelot, un certain nombre des ses écrits ne sont pas de lui en particulier “ceux où la justesse des idées se trouve jointe à une modération qui ne fut jamais sa vertu.” Il est mort vers 1842. Le Fléau de Dieu est bien de lui. “Digitus Dei est hic : voilà notre thèse”. La formule se trouve en épigraphe sur la couverture et sur la page de titre. Une thèse qui mériterait blaviérisation : le choléra qui fit 18500 morts à Paris en 1832 est une punition infligée par Dieu aux esprits forts, aux athées, aux révolutionnaires ! Pour les épigones de Bellemare, le doigt de Dieu remettra ça avec le fléau nommé sida un siècle et demi plus tard. Exemplaire frais, à l’état de parution. Il porte la mention de deuxième édition. Bourquelot en signale une troisième à la même date.

Librairie du Manoir de Pron
Librairie du Manoir de Pron

Gérard Oberlé

Montigny sur Canne, France

( Cinéma - Dossier de Presse - Péplum ) - Pietro Francisci - Anthony Quinn - Sophia Loren - Henri Vidal - Irène Papas.

Rare dossier de presse pour le film franco-italien : Attila, fléau de Dieu (Attila, il flagello di Dio).

150,00 €

Lux Film 1954. Dossier de presse agrafé de 24 pages au format 30 x 24 cm. Superbes couvertures illustrés. Rare dossier de presse pour le film franco-italien : Attila, fléau de Dieu ( Attila, il flagello di Dio ), réalisé en 1954 par Pietro Francisci. Synopsis du film. Fiche technique. Dossier avec superbes photographies en noir et en couleurs, tirées en héliogravure. On trouve dans les rôles principaux : Anthony Quinn, Sophia Loren, Henri Vidal, Claude Laydu, Irène Papas, etc. Superbe état de fraicheur. Tirage limité réservé aux journalistes, diffuseurs et salles de cinéma. De toute rareté.

Editions Gallimard 1972 1972. 5 JOYCE PORTER - Le fléau ambulant / SERIE NOIRE GALLIMARD 1972

Démons et Merveilles

Christophe Ravignot

Pohl Frederick

L'Ultime Fléau

13,30 €

Calmann-Lévy collection « Dimensions», 9 janvier 1973 - In-8, broché, couverture noir et colorée titrée en blanc pour cette collection, bel exemplaire sous tous rapports, 247 pages.

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Moïse Lecomte

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