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Claude Manceron

Austerlitz

Austerlitz. Claude Manceron
Référence : 3429Langue : français
Robert Laffont 1960 313 pages in8. 1960. broché. 313 pages. Le livre de Claude Manceron sur Austerlitz analyse la célèbre bataille du 2 décembre 1805 considérée comme l'une des plus grandes victoires de Napoléon Ier. Il examine les stratégies les forces en présence et les conséquences géopolitiques de cet affrontement décisif de la Troisième Coalition

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Paris: Manufacture historique des soldats de plomb, s. d. Pochette comprenant les reproductions en 2 exemplaires d'une gravure de Victor Adam et d'un tableau du Baron Lejeune représentant la bataille d'Austerlitz, le plan de la bataille d'Austerlitz, le numéro de la Gazette de France relatant la bataille d'Austerlitz, l'aquarelle réalisée par E. Lelièpvre: La remise des drapeaux à l'Empereur après la bataille d'Austerlitz, l'ordre du jour écrit de la main de Napoléon au soir de la bataille d'Austerlitz.

Librairie - Galerie Eburnea

J. M. Rostoker

Abidjan, Côte d'Ivoire

François Godefroy (1743-1819)

Bataille d'Austerlitz

440,00 €

Dimension extérieur : 46,5 x 75 cm. Image : 34,5 x 69 cm. Gravé d'après le tableau de F.Gérard, appartenant au général Rapp. Gravure en excellent état général après restauration (nettyage). Chef-d’œuvre de stratégie militaire, la bataille d’Austerlitz, dite aussi « des Trois empereurs » (Napoléon, Alexandre Ier de Russie et François II d’Autriche), demeure la plus célèbre des victoires napoléoniennes. Craignant un débarquement sur ses côtes alors que la Grande Armée était réunie à Boulogne, l’Angleterre parvint à former sur le continent une nouvelle coalition contre la France (la troisième depuis 1792). L’armée française accourut en Bavière, encercla à Ulm les troupes autrichiennes qui capitulèrent le 20 octobre 1805 et écrasa les Russes de Koutouzov à Austerlitz le 2 décembre, jour du premier anniversaire du sacre de Napoléon. Par un froid glacial, le soleil s’étant levé (le fameux soleil d’Austerlitz dans lequel on vit un signe du destin divin de l’Empereur), les troupes ennemies attaquèrent les Français sur le plateau de Pratzen avant d’être repoussées comme prévu dans les étangs gelés de Satschan où elles se noyèrent. Austerlitz fut un désastre pour les Austro-Russes qui n’eurent plus qu’à traiter. Gérard a peint la victoire. Dans un élan, le général Rapp apporte à Napoléon les drapeaux et les canons pris à l’ennemi et lui présente le prince Repnine entouré des prisonniers russes. Napoléon se tient sur un cheval blanc (Cyrus qui, après la bataille, prendra le nom d’Austerlitz), portant la tenue verte de colonel des chasseurs à cheval de la garde. A ses côtés sont représentés Berthier, major général de la Grande Armée, Bessières, commandant la cavalerie de la garde, Junot, aide de camp dont Napoléon fit la connaissance à Toulon, Duroc et le colonel Lebrun, fils de l’architrésorier de l’Empire. Au premier plan, le peintre reprend des scènes célèbres de la conclusion de la bataille d’Austerlitz : le mamelouk qui propose à l’Empereur de lui rapporter la tête du grand-duc Constantin et à qui Napoléon répond : « Veux-tu bien te taire, vilain sauvage ! » ; l’officier russe qui se plaint d’être déshonoré pour avoir perdu sa batterie, auquel il rétorque « Calmez-vous, jeune homme, et sachez qu’il n’y a jamais de honte à être vaincu par des Français ». Comme dans nombre de tableaux napoléoniens, l’Empereur est impassible, tandis que ses protagonistes expriment des sentiments divers, en particulier le bonheur et la gloire dans le cas du général Rapp. Bien que l’artiste ait pris quelques libertés avec l’exacte topographie (ainsi les étangs gelés placés en haut à gauche de la composition se trouvaient-ils en réalité à plus de 10 kilomètres du sommet du plateau de Pratzen), le tableau fut perçu comme un chef-d’œuvre. Guizot, publiciste sous l’Empire, écrivit à son sujet : « Quelle sagesse dans l’ordonnance générale et quelle adresse dans la combinaison des groupes […] rien d’embarrassé, rien de confus. » Gérard a peint un tableau animé, plein d’élan, sans grande signification autre que celle de célébrer la gloire de la plus belle victoire impériale. Seule l’exceptionnelle qualité picturale de l’artiste, l’un des meilleurs élèves de David, avant tout portraitiste, permet à la composition d’échapper à l’imagerie. Source : histoire-image.org

Librairie du Levant
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Yannick RENAUD

Bayonne, France

Chez l'auteur. Non daté. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Papier jauni. Environ 20 documents fac-similés dans un dossier en papier. Nombreuses illustrations en noir et blanc, dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 944.05-Premier Empire, 1804-1815

[circa 1830]. 365 x 463 mm, sur une feuille de 392 x 514 mm.

Librairie Le Bail
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Didier Le Bail

Paris, France

Un ouvrage de 248 pages, format 120 x 180 mm, illustré, relié simili cuir, publié en 1971, Editions de Crémille, bon état

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