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Chansons nouvelles et airs de cour. Nouveau recueil. Tome I. Troisième édition. Sur l'imprimé, A Paris, 1691 [i.e. Hollande] 48 pages Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour. Nouveau recueil. Tome II. Seconde édition. A Paris, chez Antoine Raflé, 1690 [i.e. Hollande] 48 pages Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour. Nouveau recueil. Tome III. Sur l'imprimé, A Paris, 1691 [i.e. Hollande] 48 pages Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour. Nouveau recueil. Tome IV. Troisième édition. Sur l'imprimé, A Paris, 1691 [i.e. Hollande] 48 pages Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour et d'opéra. Nouveau recueil. Tome V. Seconde édition. A Paris, chez Antoine Raflé, 1690 [i.e. Hollande] 48 pages Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour et d'opéra. Nouveau recueil. Tome VI. Troisième édition. Sur l'imprimé, A Paris, 1691 [i.e. Hollande] 29 pages et 20 pages non chiffrées (table pour les tomes I à VI) Suivi de : Chansons nouvelles et airs de cour et d'opéra. Nouveau recueil. Second volume. Tom. I. A Paris, chez Antoine Raflé, 1690 [i.e. Hollande] 48 pages 7 tomes reliés en 1 volume in-16 (13 x 8 cm | Hauteur des marges : 122 mm)
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On y trouve des pièces en vers qu'on ne trouve pas ailleurs dans les autres recueils du même genre. Quelques chansons sont en flamand et d'autres en gascon. Elles n'ont pas de titre pour la plupart, on y donne juste l'air sur lequel il fallait les chanter. On ne sait pas sur quel air il fallait chanter ce petit couplet :
Mon mari j'ai résolu
De vous faire cornette
Au régiment des cocus
Car si jamais il en fut
Vous l'êtes, vous l'êtes, vous l'êtes.
ou encore cette chanson bacchique :
Sans le secours de la bouteille,
L'on passerait mal ses jours,
Toutes les douceurs des amours,
N'ont point de charme qui réveille,
Un amant n'est jamais content,
Un buveur est toujours content.
et encore un peu plus leste :
Margot et son gros fessier
Font un concert magnifique ;
Son voisin le Savetier
Se pâme à cette musique :
Tous deux chantent nuit et jour,
Sans note blanche ni noire :
Margot chante un air de cour,
Et son cul un air à boire.
Enfin citons cet air nouveau sur l'air de J'avais cent francs etc.
Passons le temps,
Auprès de nos maîtresses,
Caressons les sans cesse,
Vivons contents :
Un tendre amant
Doit être complaisant
Sans être un inconstant,
Un tendre amant
Doit aimer sa maîtresse,
Et la baiser souvent.
De la plus grande rareté dans cette condition. La plupart des grands bibliophiles du XIXe siècle ne possédaient pas ce recueil (ou en reliure neuve du XIXe siècle). Aucun exemplaire dans Morgand (Bulletin de la librairie Morgand et Fatout, 1876-1904). Aucun exemplaire dans la bibliothèque de Viollet-le-Duc. Egalement absent des bibliothèques Rothschild, Lachèvre, etc. Il n'y a actuellement aucun exemplaire à la vente.
Provenance : il est possible que notre exemplaire, relié en vélin d'époque, soit l'exemplaire provenance de la bibliothèque de monsieur Méon (n°1915, vente de novembre 1803, catalogue des livres précieux, singuliers et rares, chez Bleuet jeune). Ce même exemplaire est encore sans doute le même qui a passé ensuite dans la bibliothèque de monsieur George Buchanan (n°475, vente de 1849 par la Maison Silvestre par L. Potier). Exemplaire passé ensuite dans la bibliothèque de Leroux de Lincy (n°225, vente de 1865, vendu 58 francs). Il n'y a cependant aucune provenance attestée dans l'exemplaire.
Très bon exemplaire en condition d'époque (vélin hollandais).
3 900,00 €
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