Livres
Une volée de merles.
40,00 €
Cet article vous est proposé par :

05 55 14 44 53
Règlements :
PayPal, Visa, Mastercard, Eurocard, Chèque
Conditions de vente
conformes aux usages de la Librairie ancienne et moderne et, pour l'étranger, aux règlements en matière de paiement. Les prix indiqués sont nets, en euros. Frais de port en sus à la charge du destinataire.
4 articles avec le même titre
DOLENT (Jean)
Une volée de merles.30,00 €
P., Dentu, 1862. In-12 broché, 209 pp., [1] f. Edition originale.

Jean DOLENT
Une volée de merles. Lettres gauloises. Edition originale, augmentée d'un envoi autographe signé.70,00 €
Paris, E. Dentu, Libraire 1862, in-8, demi-reliure chagrin, 209p. Recueil de portraits charges contre les tenants de la critique parisienne : Sainte-Beuve, Alphonse Karr, Charles Monselet, Arsène Houssaye, P. Scudo, Hector Berlioz, Francisque Sarcey, Armand de Pontmartin, Jules Janin, Edouard Thierry, Théophile Gautier, Edouard Fournier, Paul de Saint-Victor, B. Jouvin, Gavarni, Fiorentino, Xavier Aubryet, J. Barbey d'Aurevilly, Les Merlinettes, Tout le Monde, Emile Montégut. Petit accroc en tête de la reliure. Couverture conservée. Pâle marque de mouillure marginale sur les premières pages, sans gravité.

DOLENT, Jean ; [ FOURNIER, Charles Antoine ]
Une Volée de Merles [ Livre dédicacé par l'auteur ]40,00 €
Deuxième édition, 1 vol. in-12 br., Librairie Cournol, Paris, 1863, 209 pp. et 1 f.

Vincent Guérin
DOLENT (Jean).
Une volée de merles.60,00 €
Paris Cournol 1863 1 vol. broché in-12, broché, 209 pp. Deuxième édition, parue un an après l'originale, avec un envoi de l'auteur. Ce premier livre de Jean Dolent (1835-1909) forme un recueil de portraits charges contre les tenants de la critique parisienne : Sainte-Beuve, Karr, Monselet, Houssaye, Th. Gautier, Janin, etc. Fils et petit-fils d'ouvriers, Jean Dolent (alias Charles-Antoine Fournier, 1835-1909) a été formé à l'école des théâtres comme figurant, au sein des ateliers de peinture comme rapin et dans les gazettes républicaines du Second Empire. Après la Commune, il tourne le dos à la littérature pour consacrer ses principaux livres à l'art contemporain, avec le discernement esthétique, la conscience sociale et l'indépendance de vues qui font les vrais critiques. Celui qui était resté plus de cinquante ans employé aux écritures dans une maison d'industrie ouvrit, à la fin de sa vie, sa villa de Belleville aux artistes (Eugène Carrière, Paul Gauguin, Auguste Rodin) comme aux critiques (Gustave Geffroy, Gustave Kahn, Roger Marx), de sorte que Camille Mauclair l'avait surnommé "le Mallarmé de Belleville". Petites rousseurs éparses.

À explorer sur ce thème
Lancer une recherche sur cet auteur ?
Voir les 24 résultats pour « DOLENT (Jean). »Cet article est répertorié dans :
- Berlioz
- Gavarni
- Houssaye Arsène
- Karr Alphonse
- Monselet Charles
- Sainte-Beuve