Livres
Les POILUS
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La France sacrifiée de la Guerre 1914-1918.
Avec 3 index
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Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
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Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 19, 20 et 21 juin 2026 (de 10 h à 18 h) à l'occasion de notre Foire aux Livres estivale, exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages (sans oublier la Grande Braderie de livres à 1 €), organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
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LE NAOUR (Jean-Yves).
Les Poilus. Héroïques et sacrifiés.15,00 €
Le Figaro, L'Express, Editions Garnier, 2012, pt in-8°, 377 pp, préface de Max Gallo, 14 gravures, une carte, reliure illustrée de l'éditeur, etui cartonné, bon état (Coll. Ils ont fait la France)
Paris, France
[Première guerre mondiale, Poilus dans l'Aisne, 1917], Photographie (héliogravure?), signée dans la photo.
[Première guerre mondiale, Poilus dans l'Aisne, 1917], Photographie (héliogravure?), signée dans la photo.20,00 €
[Première guerre mondiale, Poilus dans l'Aisne, 1917], Photographie (héliogravure?), signée dans la photo. 227*286mm, belle photo de poilus dans la neige. Défauts en marge. [190-2] 20

( MANUSCRIT ) - DAYOT Armand.
Des Cinémas pour les Poilus.400,00 €
Manuscrit autographe signé de 6pp. grand in-4, ( rédigé au verso de 5 feuillets à l'en-tête du Ministre de l'Instruction Publique, sous-secrétariat d'Etat aux Beaux-arts ). Compte-rendu d'une visite sur le front., titré par l'auteur " Des cinémas pour les Poilus". Manuscrit à l'encre d'une plume large, plusieurs ratures, surcharges et ajouts . Armand Dayot, alors Inspecteur général des Beaux-arts, rend compte d'une visite dans les tranchées " Je reviens aussi de l'enfer, mais je n'y ai rencontré que des héros... J'allais dire des Dieux. Ici ni gémissements plaintifs, ni larmes de désespoir " coulant intarissables du creux des orbites"... Partout autour de moi.... dans tous les coins et recoins de cet inextricable labyrinthe... soldats presqu'improvisés, parfois sordidement vêtus de glorieux haillons, après tant de longs mois de souffrance et de combats , la barbe rude, le teint brulé mais les yeux pleins de flammes et le sourire aux lèvres, ce bon sourire français si près de la blague et de la chanson...". Il fait part de son émotion, voire " d'une vive commotion lorsque le premier obus de 150 éclata à une cinquantaine de mètres " ... Puis Dayot s'entretient avec l'officier " sous un abri casematé et blindé, que le bruit de la canonnade faisait trembler " qui l' interrroge sur les soldats : " ...que pensez-vous de nos poilus ?... Je pense que chacun d'entre eux mérite une statue ". L'interlocuteur de Dayot reconnait que ce serait " une excellente aubaine pour les sculpteurs ... mais ... assure... nos Poilus n'en demandent pas tant; Tachez seulement d'obtenir pour eux quelques ( rayé), un appareil cinématographique...". L' officier poursuit " tant que nos Poilus sont en première ligne, tout va bien. Devant la mort le moral est excellent... (le soldat) est immobile , comme un bronze....un braconnier à l'affut....Puis vient l'heure du repos, l'heure où tout danger disparait.. Alors les nerfs se détendent, les songes nostalgiques montent du fond de l'âme, et le Poilu loin de toute distraction , s'ennuie. C'est l'heure du cafard..." . Devant ce plaidoyer pour le cinéma , Dayot note de demander au Journal Le Matin de faire connaitre ce souhait " et je serai bien surpris que cette mesure salutaire ne se généralise pas bientot sur tous les fronts de bataille"... L' officier précise encore " Mais surtout pas de films tristes, pas de drames larmoyants, mais des histoires "bien rigolotes" avec de jolies petites femmes... Tuons le cafard pour mieux tuer le Boche...". Dayot revenu à l'arrière, prend des notes sur sa visite, il écrit son compte-rendu dans une chambre de la sous -préfecture (?) à tous vents, dans une ville où "le jardin est bouleversé par les obus", où les maisons s'écroulent. Il pourrait s'agir de Baccarat ( nom figurant à la fin de ses notes).

Nadine Rousseau
Tallandier. 1996. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 112 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte - déchirure sur la première page de sommaire sans réelle conséquence sur la lecture de celle-ci.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues

Sablons, France
[JOURNAL DU FRONT]. [MENNEVÉE (Roger)].
Le Canard poétique, littéraire mais pas au navets, du Père Hilarion. organe des poilus qui y sont, paraissant irrégulièrement quand l'état de sa caisse le permet [puis :] Le Canard des poilus, organe intermittent paraissant à l'improviste600,00 €
S.l., 1916 9 livraisons en un vol. in-folio, [19] ff. n. ch., tous multigraphiés, avec quelques illustrations dans le texte, demi-basane cerise, dos lisse (reliure postérieure).

Fabrice Teissèdre
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