Livres

PDFTélécharger le pdf
Fleurs du Mal.. BAUDELAIRE (Charles). JAHAN (Pierre).Fleurs du Mal.. BAUDELAIRE (Charles). JAHAN (Pierre).Fleurs du Mal.. BAUDELAIRE (Charles). JAHAN (Pierre).Fleurs du Mal.. BAUDELAIRE (Charles). JAHAN (Pierre).Fleurs du Mal.. BAUDELAIRE (Charles). JAHAN (Pierre).
Référence : 24147Langue : français
1993 1 in-4 Illustrations de Pierre Jahan. Maquette originale, poèmes imprimés ornés d'illustrations de Pierre Jahan imprimées en noir, en feuilles, 1993, in-4, sous portefeuille toilé, titre contrecollé en noir sur le premier plat, illustration imprimée collée sur la 4ème couverture.

-
Maquette originale réalisée par Pierre Jahan sur des poèmes de Charles Baudelaire, Lesbos et Femmes Damnées. Un portrait photographique de Charles Baudelaire d'après un cliché, figure en frontispice. Les poèmes imprimés sont collés sur des feuilles de papier blanc, en regard sont insérés les illustrations de Pierre Jahan, collées sur du papier fort vert d'eau. Pierre Jahan (Amboise 1909-2003 Paris) photographe, collabore aux revues L'Illustration, Plaisir de France, Messieurs. Membre du Rectangle, il expose avec Henri Cartier-Besson, Man ray, Laure Albin Guillot, François Kollar... En pleine guerre, sous le régime de Vichy, il photographia le déboulonnement des statues. Ces photographies inspirèrent, après guerre, Jean Cocteau et sont à l'origine de l'ouvrage La mort et les statues (1946). En 1950 il rejoint le groupe des XV avec Robert Doisneau, Willy Ronis, membre et créateur des Photographes Publicitaires et Photographes créateurs. Pierre Jahan est également un artiste peintre connu sous le nom de la "Noiraie". Cette maquette fait écho à son apprentissage, auprès de Raymond Gid en 1933, avec la composition de cet ouvrage, la mise en page, la typographie et l'illustration. Très légères salissures à la couvertrue. Unique cette réalisation ne fut jamais publiée. Beau témoignage du talent pluriel de ce grand photographe.

900,00 €

Cet article vous est proposé par :

Librairie Chrétien
Librairie Chrétien

Jean Izarn

Paris, France

Règlements :

Visa, Mastercard, Eurocard, Chèque, Autres

Conditions de vente

Passez votre commande sans intermédiaire à la librairie ! Contactez nous par téléphone, e-mail ou mieux : Venez nous voir ! Prix nets en euros. Nous acceptons la Visa, chèques français et paiement espèces. Envoi du livre après encaissement du règlement, frais de ports à la charge du client, envoi en recommandé. La librairie est fermée du 1er au 31 Août ...

589 articles avec le même titre

Hatier. 2000. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 79 pages.. . . . Classification Dewey : 372.6-Livre scolaire : français

Paris, Diane de Selliers, 2007 Broche, couverture carton sous jaquette illustree en couleurs, 190 x 255mm., 472pp., 185 illustrations en couleurs. ISBN 9782903656355.

ERIK TONEN BOOKS
ERIK TONEN BOOKS

ERIK TONEN

Antwerpen, Belgium

BAUDELAIRE (Charles) ; DOMIN (André, ill.)

Les fleurs du mal

7 000,00 €

Paris : Éditions René Kieffer, 1920. UNE ILLUSTRATION ART DÉCO DES FLEURS DU MAL, EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER

Librairie-Galerie Emmanuel Fradois
Librairie-Galerie Emmanuel Fradois

Emmanuel Fradois

Paris, France

ÉDITION PRÉ-ORIGINALE de XVIII poèmes (pp.1079 à 1093) [NOTE1, in fine], dans lesquels Baudelaire décrit la misérable humanité soumise au Diable : « Sur l’oreiller du mal c’est Satan trismégiste » (I,9), « qui tient les fils qui nous remuent » (I,13) ; ainsi, « Chaque jour vers l’Enfer nous descendons d’un pas » (I,16), toujours en compagnie de Lucifer : « Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon » (VI,1), tentateur refoulé avec ses promesses de Paradis artificiel(s) qui « Accoutume ma lèvre à des filtres infâmes » (VI,8). Par ailleurs, pur hasard, coïncidence, éditoriale, voire diabolique, on notera que la première page chiffrée du second volume est frappée du sceau du Malin: "666", nombre satanique par excellence, inspirateur des paradis artificiels, annonciateur des démêlés de Baudelaire avec la « Justice » des hommes ; par la justice « Divine », Baudelaire se sait condamné d’avance [NOTE 2] : « Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? » (VIII, 31). Elucubrations fumeuses de ma part? Ce commentaire méphistophélique a déjà été étudié dans un texte au titre racoleur : Baudelaire’s Satanic Verses , par Jonathan D. CULLER, éminent professeur à la Cornell University [note3] . Jusqu’en 1855, seules quelques poésies éparses avaient été imprimées dans la presse ; dix ans auparavant, Baudelaire pensait donner à son recueil de poésies à venir, ce titre aussi provocateur que sulfureux: « Les Lesbiennes », projet aussitôt dénoncé… même par ses amis. Il fallut donc trouver autre chose : « Les Limbes » aussi furent très vite abandonnées. La « tradition attribue à Hippolyte Babou, écrivain et critique, la trouvaille du nouveau titre », au café Lemblin (ou Lamblin, au Palais Royal), après de longues palabres. Seulement voila : toute mystique entraîne le doute qui, lui-même, conduit à la révision… Bernard Delmay [note4] dénonce l’absence de documents probants et montre que « Les Fleurs du Mal » sont directement issues de la préface de Philippe de Chennevières aux poèmes d’Ernest Prarond ( Impressions et Pensées d’Albert. Paris, Michel Lévy, 1854), dans laquelle il dénonçait « les fleurs étiolées ou impures, d’un parfum affadissant ou malsain ». La paraphrase semble évidente. Ainsi donc disparaîtrait le malheureux Babou, dont c’est, de nos jours, le seul « titre » de gloire ! [NOTE 1] ce recueil est imprimé « à cheval » sur les cahiers 68 et 69 : - feuillet 68/8 [pp. (1079)-1080, titre et premier poème], - feuillets 69/1-7, le poème XVIII (et dernier) recto du septième feuillet (p.1093), le verso (p.1094) occupé par le début de la « chronique de la quinzaine). [NOTE 2] Perdu ! Baudelaire ne sera jamais mis à l’Index. Quoique… Un demi-siècle plus tard, en 1917, les démons de la Censure agitèrent le Vatican : le Saint-Office se pencha sur le cas de quelques auteurs sulfureux, décédés (Baudelaire, bien sûr, Barbey d’Aurevilly, Bloy, Huysmans, Verlaine) ou contemporains (Claudel, Mauriac et même le très catholique Francis Jammes) ; la procédure ne dura que dix ans et aboutit, après une lutte acharnée entre les pro- et les anti- condamnation, le 3 mai 1927, à la publication d’une « Instruction intitulée « De sensuali et de sensuali-mystico litterarum genere » [qui] ne mentionne aucun titre d’ouvrages, aucun nom d’auteur ». On y dénonce le côté immoral des œuvres [empreintes] d’une « sensualité maladive » sans fournir d’exemple » ; ce texte fut traduit dans quelques bulletins diocésains. (d’après Jean-Baptiste Amadieu, in L’année Baudelaire, Paris, Champion, 2018, hal.archives-ouvertes.fr) . [NOTE 3] Diacritics, , volume 28 n°3, 1998, pp. 86-100, publié par The Johns Hopkins University Press. [NOTE 4] in « persee.fr » (Littératures, 1987/ 16 / pp. 115-121) . B. Delmay : Deux notes sur Baudelaire (II-Les Fleurs du mal : Naissance d’un titre).

Roland Gautier

Roland Gautier

À explorer sur ce thème