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Le Retour des Cendres.
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Exemplaire agrémenté au faux-titre d'un envoi autographe signé de Gilbert Martineau. ''En faisant le récit de cet événement si important à son époque, l'auteur a pris soin de le restituer dans l'histoire du bonapartisme et de l'opposition à la monarchie. Il fait revivre les années qui s'écoulèrent de la mort de Napoléon jusqu'en 1840. Il explique bien la genèse de la décision hautement politique que prit alors le gouvernement de Louis-Philippe en réclamant aux Anglais la dépouille de leur ancien prisonnier. Et connaissant Sainte-Hélène mieux que personne, l'auteur complète son étude en retraçant l'histoire des domaines français de l'île depuis le premier achat de la maison de Longwood en 1858''. Coupes très légèrement élimées. Du reste, très belle condition.
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BUREAU DE LA REVUE. DECEMBRE 1990. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 36 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er

Sablons, France
50,00 €
1 vol. in-12 rel. demi-basane verte, couverture conservée, 10 gravures h.t., Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Paris, 1941, 243 pp.

Vincent Guérin
16,00 €
Paris Tallandier 2003 in-8° Broché un petit pli en quatrième de couverture , de la Bibliothèque Napoléonienne

Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Lettre autographe signée au moment du retour des cendres de Napoléon1 200,00 €
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]

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