All books from Actualités
701 books available in Paris
BOOK
Reference: awd-895ADAM (Juliette).
A propos de L’Enterrement d’une étoile et de Victor Hugo.Lettre manuscrite autographe signée sur papier à en-tête de La Nouvelle revue, adressée au journaliste Émile Berr, 2 pp. (13,5/21 cm). « Paris, le 23 avril, Mon cher Berr, je publie dans le numéro 1er mai une nouvelle admirable d’Alphonse Daudet : L’Enterrement d’une étoile, puis un non moins beau prologue de A. Vaquerie Warwick cher Louis XI, inédit prologue de la nouvelle édition de Formosa. Comme les droits de reproduction sont interdits, je vous prie de n’en pas publier d’extraits, mais vous me feriez grand plaisir en en parlant mercredi dans la XX des lettres. Je vous parlerai, pour l’autre numéro de la revue, de la publication inédite que je fais de pages superbes de Victor Hugo. Mille sympathies, Juliette Adam. » On joint un mot manuscrit inscrit sur une carte de visite à l’encre noire (6,8/10,5 cm). « [Madame Adam (Juliette Lamber)] recevra de quatre à sept heures dimanche du sept mai au dix huit juin à cinq heures : ‘causerie’. De cinq à six heures les portes seront fermées dans le « salon où l’on cause ».
200,00 €
BOOK
Reference: awd-878ADAM (Paul).
Candidature.Lettre manuscrite a. s., certainement adressée à Émile Berr, écrite à l’encre violette sur double page de papier à lettre (12/18,4 cm). « Mon cher ami, Si le Figaro n’a envoyé personne à Stockholm pour l’exposition, je serai fort désireux de faire à cette occasion un grand reportage sur les pays du Nord. A cette exposition tous les types de la Finlande, de la Norvège, ceux de la Prusse Septentrionale , du Danemark et de la Prusse Occidentale de trouveront réunis. On peut voir Copenhague, Elseneur et la Baltique, donner un aperçu des civilisations développées là, de l’effort industriel, de la puissance des races, du conflit des marines et des états et, peut-être, faire quelques affaires de publicité. Vous paraît-il possible de parler de cela à notre directeur. J’ai fait ainsi au Journal, des reportages sur l’Espagne, qui eurent beaucoup de succès, et cela s’accommoderait peut-être mieux que le plan d’un de mes romans, aux convoitises de vos lecteurs. Bien ferveusement à vous, Paul Adam, Mercredi. »
150,00 €
BOOK
Reference: awd-877ADAM (Paul).
Remerciements.Lettre manuscrite autographe signée, vraisemblablement adressée au journaliste Émile Berr, 1 p. (13,8/13,8 cm). « Dimanche, Mon cher ami, vous êtes tout à fait aimable d’avoir pensé à m’envoyer les pages de Cosmopolis qui m’ont fait un extrême plaisir. Je vous remercie de cœur. A vous, Paul Adam. »
80,00 €
BOOK
Reference: awd-879ADAM (Paul).
Vue de la guerre.Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
900,00 €
BOOK
Reference: awd-517ADHEMAR (Jean), CACHIN (Françoise).
Edgar Degas, gravures et monotypes.Paris, Arts et Métiers graphiques, 1973. Grand in-4 , cartonnage pleine toile brune de l’éditeur, jaquette illustrée, LXXI pp. de texte et 201 planches. Bon état.
90,00 €
BOOK
Reference: 1207ADZAK (Roy).
Composition.Sérigraphie originale imprimée sur Arches, justifiée à 150 ex. et signée en marge (50/67 cm). Bon état.
300,00 €
BOOK
Reference: 1208ADZAK (Roy).
Composition.Sérigraphie originale imprimée sur Arches, justifiée à 150 ex. et signée en marge (50/67 cm). Bon état.
300,00 €
300,00 €
BOOK
Reference: 1210AESCHBACHER (Arthur).
Composition.Sérigraphie originale imprimée en jaune et bleu sur Arches blanc, justifiée 140/81 et signée en bas à droite (67/51 cm). Bon état.
150,00 €
BOOK
Reference: awd-612(AFRIQUE) ANONYME.
Visages et scènes de danse dans un village.4 photographies en noir et blanc, tirages albuminés collés sur panneaux de carton, vers 1970. Deux portraits, dont celui d'un homme et celui d'un enfant, légendés au dos "Burundi ou Est-Zaïre", puis deux scènes de danse dans un village, sans légende. Quelques rousseurs sur l'un des tirages (29,5/24 cm chaque). L'ensemble.
500,00 €
BOOK
Reference: 1211AGENCE PRESSE LIBÉRATION F. F. I.
Le général de Gaulle, 26 août 1944. Photographie en noir et blanc, tirage argentique d’époque (24/17,5 cm).Photographie en noir et blanc, tirage argentique d’époque (24/17,5 cm). État correct.
200,00 €
BOOK
Reference: 1214AIMÉ (Madeleine).
Étude de nu féminin.Sanguine sur papier pelure, tampon Atelier Madeleine Aymé en bas à droite (28/45 cm). État correct.
100,00 €
BOOK
Reference: 1215AIMÉ (Madeleine).
Étude de nu féminin.Sanguine sur papier pelure, tampon Atelier Madeleine Aymé en bas à droite (28/45 cm). État correct.
100,00 €
BOOK
Reference: 1216AIMÉ (Madeleine).
Étude de nu féminin.Sanguine sur papier pelure, tampon Atelier Madeleine Aymé en bas à droite (28/45 cm). État correct.
100,00 €
BOOK
Reference: awd-888AJALBERT (Jean).
Corrections.Lettre manuscrite sur carte-télégramme bleue adressée à Émile Berr au Figaro, 1 p. (11/12,5 cm). « Mon cher confrère, En corrigeant les épreuves de notre ‘Mistral’, j’aperçois une coquille énorme : tribunal au lieu de brume, au 4ème feuillet, IIème ligne de l’épreuve que je vous ai remise. Voudrez-vous remplacer tribunal par brume. Il n’y a pas d’autre chose à revoir. Avec cent remerciements par avance, croyez à mes sentiments dévoués. »
80,00 €
BOOK
Reference: awd-262ALBEROLA (jean-Michel).
Montparnasse noir 1906-1966.Lithographie originale tirée d'une Affiche créée pour une exposition consacrée aux correspondances artistiques et intellectuelles entre les différentes cultures noires et françaises. (Musée du Montparnasse, 2006). Tirage à 100 ex. numérotés et signés sur vélin (70/50 cm). Très bel état.
150,00 €
BOOK
Reference: awd-162ALECHINSKY (Pierre).
Carte adressée à Michel Bulteau.Carte autographe manuscrite signée, datée du 25. 6. 75 et adressée à Michel Bulteau : « Chers Bulteau, voici un chèque. C’est plus simple puisque vous iriez vendre aussitôt le dessin demandé. Cordialement, Pierre Alechinsky. » Bon état (enveloppe conservée).
250,00 €
BOOK
Reference: awd-1031ALECHINSKY (Pierre).
L’Avenir de la propriété.Paris, Yves Rivière, 1972. In-4 br., couverture illustrée (64 pp.).
200,00 €
BOOK
Reference: awd-1032ALTAGOR (André Vernier, dit).
Composition.Huile sur isorel signée en bas à droite et datée 1971 au dos (67/64,5 cm).
2 000,00 €
BOOK
Reference: awd-790ANONYME.
Claude Pélieu, portrait au chat et au flying saucer.Photographie couleurs, tirage argentique au format 9/11,5 cm, datée 1972. Avec ce commentaire au verso : « Must be a flying saucer ! » Bon état.
180,00 €
BOOK
Reference: 1212ANONYME.
De Gaulle. A chacune des françaises, à chacun des français qui m’ont adressé le timbre du Salut public, merci de leur aide, merci de leur témoignage ! Le résultat est un triomphe remporté au service du pays. C. de Gaulle.Affiche originale imprimée en couleurs et en lithographie sur papier journal par l’Imprimerie Spéciale R. P. F. Vers 1948 (59,5/39,5 cm). Défauts, déchirures.
150,00 €
BOOK
Reference: awd-1010ANONYME.
Die Maler der Brücke, E. L. Kirchner, K. Schmidt-Rottluff, E. Heckel, O. Müller, M. Pechstein, E. Nolde.Ausstellung Städtische Galerie München 18 Juni 1959 bis 26 Juli 1959. Affiche de l’exposition imprimée en noir sur papier rouge par Holzinger (41/58,7 cm).
280,00 €
BOOK
Reference: awd-1001ANONYME.
H. Q. Kennedy, Magic Company.Maquette originale promotionnelle sur panneau de carton, vers fin XIXème siècle, portrait photographique du magicien contrecollé en haut à gauche, mouillures (39,5/30 cm).
100,00 €
BOOK
Reference: awd-1011ANONYME.
II. Documenta ’59. Kassel 11. 7 – 11.10. 1959.Affiche originale imprimée dans les trois couleurs primaires au format bandeau (42/88,5 cm).
200,00 €
BOOK
Reference: awd-438ANONYME.
Il ne s’est rien paSSé.Mai 68, affiche imprimée en noir et rouge sur papier blanc. Bon état (50/68 cm).
350,00 €

































