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Reference: 25213Auguste Bouquet,
Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature.- Lithographie originale en couleur sur Velin blanc.Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 23 octobre 1834 (Planche n°432) -Hauteur : 35.5 cm Largeur : 27 cm - Image :Hauteur : 29 cm xLargeur : 23.7 cm -Inscription - Titre en bas au centre : « Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°207. », en ht à dte : « Pl. 432. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique: La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personne / Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc
La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€60.00
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Reference: 25211Auguste Bouquet,
Requiescant in pace amen !! - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 20 décembre 1832 (Planche n°230) Hauteur : 26.5 cm xLargeur : 35.8 cm - Image :Hauteur : 22.6 cmx Largeur : 29.4 cm - Titre en bas au centre : « Requiescant in pace amen !! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°111. », « Pl. 230. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie Véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
C’est la mise en image d’un rêve que propose Bouquet, celui des funérailles du Juste-Milieu : dans une église, le catafalque du Juste-Milieu au centre, décoré de trois petites poires. Sous un bonnet et des seringues à clystère entrecroisées, des feuilles portant les inscriptions « JE // jure », « Etat de siege [siège] », « JE PROME […] [PROMETS] ». En allant vers la dte, celui du duc d'Orléans (surmonté d'une cruche et orné des canons du siège d'Anvers), et celui de Soult (surmonté d'une épaulette et orné de deux sabres entrecroisés). A gche, un autre catafalque est décoré d’une couronne royale. Sur un autre est posée une gerbe de fleurs. Tous sont posés sur la seconde marche menant au chœur dans lequel se trouvent un triptyque et des verrières. Le titre indique qu’ils reposent en paix (locution latine). L’artiste eut cette idée de mettre en scène la mort de Louis-Philippe et du duc d’Orléans, en référence à leur actualité respective : le premier fut victime d’un attentat le 19 novembre 1832, tandis que le second partit combattre les Hollandais lors du siège de la citadelle d’Anvers.Personnage représenté: Soult, Nicolas-Jean de Dieu ; Louis-Philippe Ier, roi des Français ; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€40.00
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Reference: 25260Desperet ou Desperret, Auguste lithographe
Grand conquérant ! Ta renommée fera le tour du monde - Lithographie originale en noir sur Velin blanc.Lithographie : planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 31 janvier 1833, (Planche n°242) - Œuvre : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 25.8cm - Image : Hauteur: 20.3cmx Largeur: 25cm- Titre en bas au centre : « Grand conquérant ! // Ta renommée fera le tour du monde. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°117. », en ht à dte : « Pl. 242. » - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Childebert, N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]
iconographie:Le duc d’Orléans s’est illustré lors de la prise de la citadelle d’Anvers, en commandant l’armée française contre les troupes hollandaises dans la nuit du 29 au 30 novembre 1832. À l’attaque meurtrière de la lunette Saint-Laurent, il s’élança sur le parapet au milieu d’une grêle de projectiles de toute espèce pour diriger l’action et stimuler le courage des soldats. La pl. se moque de cet exploit en le représentant, dans la partie inf. de la composition, à cheval, franchissant arcs de triomphe après arcs de triomphe, en passant entre des admirateurs à genoux. Il est suivi d’un autre cavalier, qui semble être un enfant (peut-être s’agit-il du duc de Joinville) La partie sup. de la composition représente un la personnification de « LA CARICATURE », le journal (mots écrits sur la bandoulière du carquois), sous la forme traditionnelle du fou du roi (bonnet à grelots, chemise aux épaules bouffantes, chausses pointues), mais cette fois-ci volant dans les airs. Il est assimilé à l’allégorie de la Renommée, avec les attributs traditionnels tels que les ailes et les trompettes, afin de clamer partout la gloire du personnage concerné (ici, le duc d’Orléans). Or, cette parodie de la Renommée tient dans la main dte des trompettes portant le nom de caricaturistes contributeurs au journal La Caricature : « A. Bouquet » (Auguste Bouquet), « C. Philipon » (Charles Philipon), « E. Forest » (Eugène Forest), « A. Desperet » (Auguste Desperet). Il souffle dans une cinquième trompette mentionnant le nom de « Grandville » (Jean-Jacques Grandville). L’étendard accroché à cette trompette est décoré de la poire de Louis-Philippe. Ainsi, symboliquement, cette Renommée chante la gloire du duc d’Orléans, mais en passant par le filtre de la caricature. La pl. tourne sa gloire en dérision.Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€60.00
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Reference: 56626DUC D'ORLEANS, Le. (FERDINAND PHILIPPE).
Campagnes de L'Armée D'Afrique 1835-1839. Publié par ses Fils.Paris, Lévy Frères, 1870. Contemp. hcalf. Gilt spine. Gilt lettering. Stamps on title-page. Engraved portrait as frontispiece. XCVIII,458,(2) pp., 1 large folded engraved map (l'Algerie). Internally clean and fine.

Copenhagen, Denmark
DKK 1,250.00
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Reference: 58098DUC D'ORLEANS, Le. (FERDINAND PHILIPPE).
Campagnes de L'Armée D'Afrique 1835-1839. Publié par ses Fils.Paris, Lévy Frères, 1870. Contemp. hcalf. Gilt spine. Gilt lettering. Stamp on title-page. Wear to top of spine. Engraved portrait as frontispiece. XCVIII,458,(2) pp., 1 large folded engraved map (l'Algerie). Internally clean and fine.

Copenhagen, Denmark
DKK 1,000.00
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Reference: 021956Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture.
Lettre autographe signéeFerdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., sd [samedi], 1p in-8. « J'aurais voulu, mon cher Comte, vous donner moi-même la bonne nouvelle qui m'est arrivée mais j'ai été si occupé pour réexpédier le courrier que je n'ai pu trouver le temps d'aller chez vous. J'espère pourtant que lorsque le coup de feu du moment sera passé, j'aurai le plaisir de vous revoir & de causer avec vous. D'ici là, mon cher Comte, mille amitiés. FO ». Peu commun. [450]

Angers, France
€90.00
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Reference: 021957Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture.
Lettre autographe signéeFerdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), duc d'Orléans, fils ainé de Louis-Philippe 1er, mort vraisemblablement projeté de sa voiture. L.A.S., 12 septembre 1833, 1p in-8. « Je prie Monsieur Oudard de vouloir bien envoyer, s'il en est encore temps, deux billets des français de ce soir, à Monsieur Maure, rue de la Harpe, 78. Je lui en serai infiniment obligé. F.P. d'Orléans ». Peu commun. [450]

Angers, France
€90.00
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Reference: 24404Forest] E. & J. Grandville -TALLEYRAND - Forest, Eugene Hippolyte
Les faux dieux de l’Olympe.1832 Planches HT parues dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 20 septembre 1832 (Planches n°200 et 201)La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature (Journal) No.98. [Paris] Becquet for Maison Aubert [22 September 1832] Lithograph. 32.7 × 52.3 cm.Talleyrand est Vulcain forgeant des chaînes et des protocoles ; il est assis sur les filets dont il entortille le monde... Une fleur de lys est tatouée sur le bras droit. Titre en bas au centre : « LES FAUX DIEUX DE L’OLYMPE. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // (N°98) », en ht à dte : « Pl. 200, 201. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « E.F.J.G. » [Eugène Forest, lithographe, et Jean-Jacques Grandville, dessinateur]Inscription - Une fleur de lys tatouée sur le bras droit de Talleyrand ; sur les poteaux à gche : « TRAVAI […] [TRAVAIL] // PUBLIC », « ROUTE // des // BEAUX // ARTS » (charges ministérielles incombant à d’Argout)Assemblée des membres du gouvernement de Juillet, travestis en dieux de l’Olympe ou personnifications de concepts. Au premier plan, de gche à dte : Thiers en Mercure volant, un petit putto aux yeux bandés représentant le Juste-Milieu tenant un carquois contenant les « TRAITS LOURDS » des journaux favorables au gouvernement (« MONITE […] [MONITEUR] », « NOUVELL […] [NOUVELLISTE] », « [JOURNAL DES] DÉBATS »), une Vénus entourée de sacs d’or, de décorations (épaulettes, croix d’honneur, écharpes…). Elle tient, de plus, sur ses genoux, de petites statuettes (Némésis et sans doute le Figaro, c'est-à-dire les deux journaux naguère d’opposition, et servant ensuite le gouvernement, lequel a acheté leur silence avec de l’argent). Le baron Louis, dans l’ombre, représente l’Avarice, posant ses pieds crochus sur un sac d’or. Au deuxième plan, de gche à dte : Talleyrand en Vulcain, forgeant des chaînes et des protocoles (« PROTOCOLE // N°73050 », « BELGIQUE », « « ANGLETE […] [ANGLETERRE] », « PROTOC […] // N°74051 »), des serments (« SERMENS [SERMENTS] // de // 93 à 1832 »), l’histoire de la « révol [révolution] », Cerbère gardant les prisons de « Ste PELAGIE », de « LA FORCE » (chien à trois têtes couvertes de casquettes de police). La Discorde tenant non une pomme, mais une poire, et la Cupidité tenant un registre d’ « AGIOT » au-dessus du temple de la Bourse. Au troisième plan, de gche à dte : d’Argout en statue de Pan en terme (avec une palette et des pinceaux à la base), les furies : Persil avec ses « saisies » et « condamnation », Guizot et sa guizotine (la troisième furie n’est pas identifiée). Soult en Mars brandit un cierge, une figure ( ?) tient une fourche tordue et une clé de cachot. Barthe en Thémis tient un double glaive et une balance, Girod de l’Ain en Bacchus, Lobau en Neptune tenant la seringue à clystère se terminant en trident. Viennet en Apollon (ou Orphée ?) joue la « PHILIPPIDE » à la harpe, Montalivet, représentant la Flatterie, verse de l’ambroisie (sous forme de papiers avec les inscriptions : « TRES FIDELE SUJET // FLATTERIE ») dans la coupe de Louis-Philippe en Jupiter, accompagné de son coq foulant des armes, et coiffé d’une couronne en forme de poire. Derrière lui, la Paix avec son rameau, et la Frayeur avec son lièvre. Le duc d’Orléans en Hercule s’appuyant sur sa massue portant l’inscription « DISCOURS », Dupin en Momus, dieu de la Folie, ayant pour marotte une chaussure. Et enfin, Sébastiani, en paon (sans doute Junon). A l’arrière-plan, une figure volante représentant le journal le « MONITEUR », la Nuit, répandant des pavots, et un zodiaque qui sert à dénoncer les différents événements des derniers mois (« JUIN 1832 » avec une balance, « JUILLET 1832 » avec un lion, « AOUT 1832 » avec un scorpion, « SEPTEM […] [SEPTEMBRE 1832] »). Puis, un homme portant une faux : il s’agit de Saturne, emportant avec lui dans son sac la « MEILLEURE // REPUBLIQUE ». Ce dieu se retire aux Etats-Unis (La Fayette ?). Et enfin, un siège vide au centre : il s’agit de celui de la « Sagesse » (in explication).
Personnages représentés : Thiers, Adolphe ; Louis-Philippe Ier, roi des Français ; Bachasson, Marthe Camille, comte de Montalivet ; Girod de l'Ain, Louis Gaspard Amédée, baron (Louis Gaspard Amédée Girod dit) ; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné) ; Sebastiani, Horace ; Soult, Nicolas-Jean de Dieu ; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron ; Persil, Jean-Charles ; Barthe, Félix ; Viennet, Jean Pons Guillaume ; Cruciani, François ; Guizot, François ; Mouton, Georges, comte de Lobau ; Orléans, Ferdinand-Philippe d', ducA vitriolic caricature of all members of the July Monarchy govern- ment, mocking its repression of the opposition, and its weak foreign policy. Louis Philippe, represented as a fat, effeminate king wearing a toga, is accompanied by a decadent family and scheming, corrupt ministers. The composition is dominated by Talleyrand to the left who is portrayed as Vulcan, forging chains and protocols. He is sitting on netting with which he ensnares the world; a fleur-de-lys is tattooed on his right forearm; his orthopaedic shoe is on the correct foot and his crutch is partly buried under documents to his right.Print shows a group of French political figures as the "false gods of Olympus" each depicted with some attribute of the classical god they are portraying, among them are Georges Mouton as Neptune, Etienne-Denis Pasquier as flattery playing a lyre, Girod de l'Ain as Bacchus, a man as Themis, overhead is a female figure representing the "Moniteur", Marshall Soult as Mars, Félix Barthe as Cyclops, François Guizot as a Fury, Charles Maurice de Talleyrand-Périgord as Vulcan, comte d'Argout as Pan, Adolphe Thiers as Mercury, a blind putti with a quiver of arrows, Venus reclines among objects of wealth next to Joseph Dominique, H.F.B. Sébastiani as a peacock, Andre Dupin as Momus, wearing a fools cap, Ferdinand Philippe, duc d'Orleans as Hercules, and Louis-Philippe, the "citizen king" of the French, as Jupiter, seated with a rooster between his legs. In the upper right corner, Father Time departs.OCLC Number: 844964174 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€150.00
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Reference: 25610Grandville
Naissance du juste milieu.Après un enfantement pénible de la Liberté.Lithographie originale en noir sur Velin blanc.1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 2 février 1832, (Planche n°134);taches en marge.LithographieDimensions - Œuvre: Hauteur: 35.6cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 27.4cmx Largeur: 23cm - Titre en bas au centre : « Naissance du juste milieu. / Après un enfantement pénible de la Liberté. » ; légende plus bas au centre : « Le parrain de l’enfant montre au peuple cet embryon monstrueux. Casim.. P.. veut donner un coup de pouce / à l’accouchée souffrante. Guiz.. tient le forceps, Dup.. le Docteur se frotte les mains de plaisir, Lancelot tient / ses adoucissans [adoucissants] tous préts [prêts] le baron Ath.. porte les lettres de faire part Sébast.. et sa nourrice. Schon.. toujours à / genoux. le petit Th… et le grand poulet Gaulois au quel [auquel] il fait la nique. » ; indications, en ht à gche : « N°66 », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 154. »- Dans la lettre : « Lith de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « J.J. Grandville / E. Forest » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur la feuille reposant sous la main de la Liberté, les dates des trois journées révolutionnaires de Juillet : « 27.28.29. » juillet 1830 ; sur le drapeau à l’arrière-plan à gche: « 1831 » ; sur le drapeau à l’arrière.-plan à dte : « 1[…]0 [1830] » ; sur la bourse accrochée à la taille de Thiers : « 100.000 ». A l’arrière-plan à gche, un blason surmonté d’une couronne. Il porte les symboles caricaturaux du régime de Juillet : un bonnet de coton (folie), deux seringues à clystère entrecroisées, un sac d’argent et un coq (?)
Parodie de la "Naissance d’Henri IV" par Eugène Devéria (1827, Pau, musée des Beaux-Arts). Louis-Philippe de dos (mais reconnaissable aux favoris), portant un bonnet de coton, montre l’enfant. Casimir Périer tend sa main au-dessus de la Liberté (sous les traits d’une jeune femme) qui vient d’accoucher (allongée et portant le bonnet phrygien à cocarde tricolore). Elle semble lasse et épuisée. François Guizot tient le forceps. Charles Dupin au fond à dte se réjouit. Lobau tient une seringue à clystère. Athalin au deuxième plan porte des faire-part. Horace Sébastiani se trouve juste à côté, à dte. Schonen à genoux. Adolphe Thiers au premier plan, menaçant le coq gaulois par un geste de la main (il lui promet, par ce geste, de lui couper le coup. Assassinat de la république et des libertés). Soult, un cierge à la main, à côté de Lobau. Le duc d’Orléans se tient derrière la nourrice. Sa tête semble auréolée d’un arc-en-ciel. Au fond à gche, des membres de la garde nationale. La pl. dénonce le reniement des principes républicains par le gouvernement. Celui-ci s’est servi de la révolution de juillet pour mettre en place le régime de son choix, incarné dans le nouveau-né, celui-ci ne correspondant pas aux idéaux républicains. La pl. symbolise la déception des républicains d’assister à la naissance et au développement d’un type de régime qu’ils n’ont pas désiré Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€90.00
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Reference: 24407Grandville & E.Forest.-
Résurrection de la Censure Et elle ressuscita le troisième jour après sa mort » (évangile St Luc) - Lithographie en noir.1832 Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 5 janvier 1832, (Planche n°125)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image: Hauteur: 27.8cmx Largeur: 26.6cm- Titre en bas au centre : « Résurrection de la Censure. » ; légende plus bas au centre : « Et elle ressuscita le troisième jour après sa mort » (évangile St Luc) » ; indications, en ht à gche : « N°62. », en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « Pl. 125. Inscription - Dans la lettre : Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro-dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « J.J. Grandville / E. Forest [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur les façades de théâtre, de gche à dte : « THEA[…] [THÉÂTRE] DE VARIÉTÉS », « […] [THÉÂTRE] NOUVEAU » ; noms des journaux indiqués sur des personnages ou des numéros épars : « CONSTITUTION[…] [CONSTITUTIONNEL] », « LA FRANCE [ ?] », « LA TRIBUNE » ; dans la boîte, sur des papiers : « PROCES du / MARECHAL / NEY » (maréchal Ney condamné à mort en 1815 ; jugé injuste par La Caricature); sur des pierres en bas,
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Meounes les Montrieux, France
€120.00
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Reference: 25642Grandville , Forest, Eugène-Hippolyte
Sopranos. Rondo allegretto con brio - An-vers prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons bien.... Lithographie double coloriée sur blanc.Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 22 novembre 1832 (Planche n°225-226)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.2cm - Image: Hauteur: 28.1cmx Largeur: 46.3cm - Titre en bas au centre (paroles autour d’une partition de musique) : « Sopranos. Rondo allegretto con brio // An-vers [Anvers] prends garde, An-vers prends garde, car nous t’a-bat-trons [abattrons] bien. », « barytons // et basses-tailles // nous n’a-vons [avons] garde, nous n’a-vons garde, car nous nous te-nons [tenons] bien. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°109. », en ht à dte : « Pl. 225. 226. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, parmi les graffitis présents sur le monument central, signatures : « JJG EF » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Eugène Forest, lithographe], et « ohé Forest ! » [Eugène Forest, lithographe]Inscription - Sur le sac tenu en bandoulière sur l’épaule de d’Argout : « Ecole de // DESSIN » ; sur le fond de pantalon de Louis-Philippe, la représentation d’un texte titré « PROGRA […] PROGRAMME », évocation du programme de l’hôtel de ville sur lequel Louis-Philippe s’est assis, au sens propre dans la pl., comme au sens figuré tel qu’il est dénoncé par le caricaturiste ; Guizot porte un petit ouvrage en badoulière, duquel dépasse une feuille avec l’inscription « DOCTRINE » ; sur le grand monument autour duquel les hommes tournent : « CE MONUMENT // A ETE ERIGE // EN MEMOIRE DE LA GRANDE VICTOIRE // QUI SERA REMPORTEE // PAR L’ARMEE FRANCAISE SUR LES HOLLANDAIS // 15 NOV. 1832 » ; parmi les graffitis présents sur le monument central : « Credeville // voleur », « phi phi philipon », l’esquisse du portrait de d’Argout vu de profil avec un nez démesuré, une poire couronnée de lauriers, une poire à l’envers avec des ailes de chérubin (Louis-Philippe), une autre poire, plus grosse. En bas à dte, un graffiti caricaturant sans doute le duc d’Orléans vu de profil, et une autre figure, schématiquement tracée, représentant une tête casquée de profil (sur un corps sommairement dessiné)
iconographie:Dans une cour fermée par un muret décoré de deux vases, une ronde d’enfants se tenant la main tourne autour d’un haut monument commémoratif en forme de parallélépipède (un ressaut en arc de cercle a été ménagé dans le muret pour permettre de faire le tour du monument). Il s’agit en réalité des ministres, représentés avec leurs traits d’adulte mais avec une taille d’enfant. Depuis le fond à gche, vers le fond à dte, prennent place Lobau (vêtu d’une robe à rayures violettes, portant un chapeau en papier surmonté d’un panache tricolore. Une seringue à clystère est accrochée à son vêtement), Persil, Dupin (portant tous deux un couvre-chef rouge à pompon), Barthe (couvert de la coiffe de magistrat), le duc d’Orléans, d’Argout, Soult (dans ses habits de maréchal. Des croix d’honneur sont accrochées à ses bottes), Louis-Philippe (avec des sabots), Guizot (dont le corsage blanc est décoré de petites poires), trois personnages de dos non identifiables, Madier de Montjau (portant un pantalon jaune, et représenté très grand même enfant), et enfin Henri de Rigny. En ht du monument se trouvent des jouets et accessoires d’enfants en rapport avec le thème militaire : des cocottes en papier, un canon et un petit soldat de plomb. La pl. se moque de l’assurance qu’a le gouvernement français lors du siège de la citadelle d’Anvers par l’armée française (dirigée par le maréchal Gérard), en Belgique, face aux troupes hollandaises (siège du 15 novembre au 23 décembre). Monument commémoratif par anticipation. La pl. dénonce cette guerre meurtrière qui tua de nombreux soldats français, mais aussi bon nombre de civils belges. Grandville critique l’irresponsabilité des membres du gouvernement qui envisagent la guerre comme un jeu, sans avoir conscience des conséquences désastreuses.Personnages représentés:Mouton, Georges, comte de Lobau; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Gauthier de Rigny, Henri, comte; Madier de Montjau, Joseph Paulin; Barthe, Félix; Persil, Jean-Charles; Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Guizot, François; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€230.00
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Reference: 24406Grandville & Forest - TALLEYRAND
Memento homo quia pulvis es et pulverem reverteria - Pl. n°1. de la série "Cérémonie des cendres politiques".Lithographie, Coloriée.1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 février 1833 (Planche n°248) -La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No 120, plate 248. [Paris] I. de Becquet for Maison Aubert -[28 February 1833]. Hand-coloured lithograph. Overall paper size 27.5 × 36.5 cm.Titre en bas à gche : « Memento homo quia pulvis es et in // pulverem reverteris. » ; légendes, en bas, de gche à dte : « Paillasse…. », « Tupin. », « Le grand conquérant // de la Hollande. », « Lebeau Lancelot. », « Le prince // Cartouche de Damas-scie. », « Le petit diable d’argent. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°120. », en ht à dte : « Pl. 248. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Childebert n°9. » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur].Description iconographique:Pl. n°1. de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Le titre est une citation latine extraite de la Genèse, vers 19, signifiant : « Souviens-toi, homme, que tu es poussière, et que tu redeviendras poussière ». A gche se trouvent trois personnages, figures du peuple, dans l’encadrement d’une porte, juchés au sommet de deux marches : un homme (ayant participé à la révolution de Juillet) tient en l’air un pavé portant les dates des Trois Glorieuses « 27. 28 // 29 » (juillet) qu’il s’apprête à jeter sur le groupe de personnages en face de lui. Il est accompagné de deux enfants (« ces enfans [enfants] sont les gamins héroïques qui firent les barricades », in explication) : l’un, coiffé d’un bonnet phrygien décoré de la cocarde tricolore, porte un sac contenant des pavés, tandis que l’autre tient un plat sur lequel se trouvent deux autres pavés. Le groupe de personnages s’avançant se compose des membres du gouvernement. De gche à dte: Louis-Philippe, déguisé en Paillasse (les boutons du costume sont en forme de poire). Il a posé par terre sson chapeau décoré de la cocarde tricolore. A genoux, il joint ses mains pour supplier les hommes du peuple de l’épargner. Puis Dupin, déguisé en sauvage et tenant un gourdin portant l’inscription « PLAISANTERIE ». Ensuite, le conquérant de la Hollande (le duc d’Orléans). Puis vient Lobau, portant une perruque d’ancien régime, un grand tablier blanc et tenant de sa main dte un seringue à clystère. Soult vêtu à la mode de Louis XIII, fait reposer son genou droit sur une béquille. Enfin, Thiers, portant un vêtement de petit diable blanc (il porte un bonnet blanc pourvu de cornes, et une queue dépasse de son pantalon). La pl. met en garde le gouvernement de ne pas trahir les idéaux républicains qui ont présidé à la naissance de la monarchie de juillet. Elle rappelle le rôle fondamental du peuple dans l’instauration du régime. Elle entend rappeler au roi et aux ministres que c’est grâce au peuple que la monarchie de juillet a pu voir le jour, et menace de faire basculer le régime en place si les idées républicaines sont bafouées. L’explication est très claire : « Souvenez-vous que c’est moi, moi peuple, qui vous ai faits tous, et que je puis vous défaire demain si vous êtes parjures, si vous êtes prévaricateurs, si vous êtes prodigues de mon sang et de ma sueur, si vous gaspillez mon bien, si vous enchaînez ma liberté ».
Personnages représentés:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Mouton, Georges, comte de Lobau; Orléans, Ferdinand-Philippe d', ducA satire on royal censorship lifted for the carnival designed in two consecutive prints to be assembled as a panorama of a motley proces- sion of 22 comic figures, five of whom are carrying a rotund paper dummy made up of various newspapers. The first figure in the group is a judge with an axe who is holding up a poster proclaiming the death penalty, the last man is Talleyrand, depicted as a limping devil, all in red with a red face mask and horns; the artist has again attached the surgical boot in error to the left foot. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€200.00
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Reference: 26801ORLÉANS (Duc d').
RÉCITS DE CAMPAGNE publiés par ses fils le comte de Paris et le duc de Chartres.1892 Paris, Calmann Lévy, 1892. Grand in-8 percaline bleue de l?éditeur reliée à la Bradel, premier plat illustré d'une plaque polychrome de Paul Souze avec l'auteur et le titre dorés, dos lisse orné d'un dessin polychrome, auteur et titre dorés, tranches dorées (Engel Rel.) ; XXIII-483 pages, 2 cartes dépliantes, (1) f. de table, (1) f. blanc. Rousseurs éparses, essentiellement dans les marges. PREMIÈRE ÉDITION ILLUSTRÉE. Elle est illustrée de 2 CARTES dépliantes des expéditions et de 250 GRAVURES sur bois à pleine-page ou dans le texte d?après Dauzats, Decamps, Paul Delaroche, Ingres, Eugène Lami, Raffet, Ary Scheffer, Horace Vernet, Winterhalter, etc., etc. EXEMPLAIRE conservé dans son joli cartonnage polychrome décoré,legerement derelié.
RELIURE DE L'EDITEUR A LA BRADEL PLEINE PERCALINE BLEUE, PLATS BISEAUTES, PLAT SUPERIEUR ILLUSTRE D'UNE COMPOSITION POLYCHROME, TITRE ET TRANCHES DORES (SOUZE ET ENGEL RELIEURS). ILLUSTRE DE 250 GRAVURES EN NOIR DANS LE TEXTE ET HORS TEXTE. AVEC IN-FINE DEUX CARTES REPLIEES GRAVEES PAR HAUSERMANN : ITINERAIRE DE L’EXPEDITION DE MASCARA EN 1835 ET ITINERAIRE DE L’EXPEDITION DES PORTES DE FER EN 1839. QUELQUES ROUSSEURS CLAIRES, SANS GRAVITE, SINON BEL EXEMPLAIRE. L'édition originale du texte a paru en 1890, au format in-12. Il s'agit du journal de Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), fils de Louis-Philippe Ier. Soldat lors des expéditions d?Anvers, de Mascara (1835) et des Portes de Fer (1839), ce journal a été rédigé quotidiennement pour sa femme et sa famille. In fine important index biographique (13 pages) des officiers nommés dans l?ouvrage. (Tailliart, 1943). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €

Meounes les Montrieux, France
€120.00
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Reference: 114965Orléans, Ferdinand-Philippe d'
Récits de campagne, 1833-1841 . / Duc d'Orléans ; publiés par ses fils le Cte de Paris et le duc de ChartresParis, Calmann Lévy 1890 In-8 23,5 x 15,5 cm. Reliure demi-maroquin à long grain havane, dos à nerfs, XIV-513 pp., 2 cartes repliées, table. Reliure légèrement frottée. Exemplaire en bon état.
Contient : Journal de l’expédition de Mascara - Journal de l’expédition des Portes de Fer - Lettres diverses concernant l’Afrique. Bon état d’occasion

Saint-Ouen, France
€159.00
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Reference: 38894ORLEANS (Ferdinand-Philippe duc d').
Campagnes de l'Armée d'Afrique. 1835-1839. Par le Duc d'Orléans. Publié par ses fils.In-8 (215 x 146 mm), demi-percaline beige à la Bradel de l'époque, pièce de titre de veau brun, (4), xcviii, (2), 458 p., (1) f. de table, portrait-frontispice gravé. Paris Michel Lévy frères 1870
Edition originale posthume publiée sur le manuscrit de l'auteur et présentée par ses deux fils de Louis-Philippe d'Orléans, comte de Paris (1838-1894) et de Robert d'Orléans, duc de Chartres (1840-1910).L'un des sources principales sur la conquête de l'Algérie par l'un de ses principaux protagonistes Ferdinand-Philippe d'Orléans (1810-1842), fils aîné du roi Louis Philippe. Brillant officier, il participa à toutes les batailles de la conquête aux côtés du maréchal Clauzel: Mouzaïa contre Abd El-Kader, bataille de l'Habrah où fut est blessé, Mascara (1835), Tlemcen (1836), Tafna, Constantine, etc., jusqu'aux portes de Fer (1839). (Gay, n°938. Tailliart, n°1941).Sans la carte.Quelques rousseurs et piqûres.Bon exemplaire.
Paris, France
€80.00
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Reference: 8421ORLEANS (Ferdinand-Philippe, duc d')
Campagnes de l'armée d'Afrique, 1835-1839. Par le duc d'Orleans, publié par ses filsParis, Michel Lévy, 1870. 1060 g In-8 broché, [2] ff., xcviii pp., [1] ff., 458 pp., [1] ff.. Avec un portrait de l'auteur par Levasseur d'après Horace Vernet, et une grande carte dépliante de l'Algérie. Exemplaire sur vergé de Hollande, à grandes marges. Vicaire, VI, 281. Légère mouillure sur la couverture, la carte et à l'angle des tout premiers feuillets. . (Catégories : Afrique, )

Paris, France
€100.00
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Reference: 107619ORLÉANS (Ferdinand-Philippe duc d').
Récits de campagne, 1833-1841. Publiés par ses fils le comte de Paris et le duc de Chartres.Calmann-Lévy, 1890, in-8°, xiv-513 pp, reliure demi-chagrin vert, dos à 5 nerfs filetés, titres et fleurons ornés (rel. de l'époque, qqs épidermures, bon état, mais il MANQUE les 2 cartes dépliantes, qui ont été omises par le relieur (Vicaire VI, 282)
Journal de l'expédition de Mascara – Journal de l'expédition des Portes de Fer – Lettres diverses concernant l'Afrique. — Fils aîné de Louis-Philippe et de Marie-Amélie, le duc d'Orléans se distingua à la prise de Mascara en 1835 et à l'expédition des Portes de Fer en 1839. L'ouvrage comprend les journaux de ces expéditions et les lettres du duc relatives à l'Algérie. En 1842, âgé de trente-deux ans seulement, le duc d'Orléans fut tué lors de l'emballement des chevaux de sa voiture. — "Le nouveau volume du duc d'Orléans, publié par ses fils : Récits de campagne, se compose de lettres écrites d'Afrique, principalement au général puis maréchal Valée, et de deux journaux des expéditions de Mascara (1835) et des Portes-de-Fer (1839). Ces journaux, écrits au jour le jour, sont pétillants de verve, étincelants de couleur, admirables de hauteur de vues, de curiosité universelle, de large et clairvoyante intelligence. Si on les rapproche de l'Histoire des campagnes d'Afrique, parue en 1843 et 1870, on y trouvera bien plus de fraîcheur d'impression et de force de style. Ce sont des modèles de narration militaire et aucun Français ne les lira sans sentir battre son coeur et parfois ses yeux se mouiller au récit de tant d'actions héroïques si gaiement accomplies, de tant de souffrances si allègrement supportées." (Gabriel Monod, Revue historique, 1890) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
€60.00
Book
Reference: 116870ORLÉANS (Ferdinand-Philippe duc d').
Récits de campagne, 1833-1841. Publiés par ses fils le comte de Paris et le duc de Chartres.Calmann-Lévy, 1890, in-8°, xiv-513 pp, 2 cartes dépliantes hors texte (une de l'Oranais, l'autre de la Kabylie), reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 5 nerfs filetés, titres dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passé, bon état (Vicaire VI, 282)
Journal de l'expédition de Mascara – Journal de l'expédition des Portes de Fer – Lettres diverses concernant l'Afrique. — Fils aîné de Louis-Philippe et de Marie-Amélie, le duc d'Orléans se distingua à la prise de Mascara en 1835 et à l'expédition des Portes de Fer en 1839. L'ouvrage comprend les journaux de ces expéditions et les lettres du duc relatives à l'Algérie. En 1842, âgé de trente-deux ans seulement, le duc d'Orléans fut tué lors de l'emballement des chevaux de sa voiture. — "Le nouveau volume du duc d'Orléans, publié par ses fils : Récits de campagne, se compose de lettres écrites d'Afrique, principalement au général puis maréchal Valée, et de deux journaux des expéditions de Mascara (1835) et des Portes-de-Fer (1839). Ces journaux, écrits au jour le jour, sont pétillants de verve, étincelants de couleur, admirables de hauteur de vues, de curiosité universelle, de large et clairvoyante intelligence. Si on les rapproche de l'Histoire des campagnes d'Afrique, parue en 1843 et 1870, on y trouvera bien plus de fraîcheur d'impression et de force de style. Ce sont des modèles de narration militaire et aucun Français ne les lira sans sentir battre son coeur et parfois ses yeux se mouiller au récit de tant d'actions héroïques si gaiement accomplies, de tant de souffrances si allègrement supportées." (Gabriel Monod, Revue historique, 1890) — "Journal de l'expédition de Mascara, 1835, rédigé au jour le jour pour sa femme et sa famille ; Journal de l'expédition des Portes de Fer, 1839, écrit pour la duchesse d'Orléans. Lettres diverses concernant l'Algérie." (Taillliart, L'Algérie dans la littérature française, 1943) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
€90.00
Book
Reference: 4652ORLEANS Ferdinand-Philippe Duc d'
Récits de campagne 1833-1841 publiés par ses fils le Comte de Paris et le Duc de Chartres1890 Paris, Calmann Lévy, 1890, volume in-12 relié demi toile rouge, XIV-513 pages, 2 cartes dépliantes in fine, bon état
Journaux des expéditions de Mascara (1835) et des Portes de Fer (1839), et diverses lettres sur l'Afrique.

Vichy, France
€25.00
Book
Reference: 35504183PASCAL (Adrien).
Vie militaire, politique et privée de Son Altesse Royale Mgr. le duc d’Orléans, avec des notes historiques sur les campagnes d’Afrique rédigées par le Prince...Paris, Dumont, 1842 ; plaquette in-8, broché, couv. imprimée bleue ornée. 2 ff., 98 pp., portrait lithographié et 1 f. de fac-similé d’autographe.Biographie publiée peu après la mort du fils aîné de Louis-Philippe, survenue lors d’un accident de calèche à Neuilly le 13 juillet 1842. La plus grande partie concerne ses actions militaires en Algérie. Taillart. Bibl. Algérie 2217.

Montigny sur Canne, France
€100.00
Thematic catalogue
- Bonhomme Honoré
- Bonnellier Hippolyte
- Bordier Henri
- Boulangisme
- Brecy René
- Brifaut Ch.
- Brisson Henri
- Broglie Gabriel de
- Buffalo Bill
- Bunau-Varilla Philippe
- Burette Théodore
- Burnand Robert
- Cabet Étienne
- Cantagrel Félix
- Capefigue
- Carnot Président
- Castille Hippolyte
- Cavaignac Eugène
- Chambord Comte de
- Charles X
- Chaumié Joseph
- Chesnelong Charles
- Chincholle Charles
- Clarke Mary Anne
- Claude M.
- Cluzel Pierre
- Cochinat Victor
- Cocuaud Camille
- Corbin Alain
- Courbet, l'Amiral
- Cow-Boys
- Crémieux Adolphe
- Crétineau-Joly Jacques
- Dalsème Achille Jules
- Dandysme
- Dansette Adrien
- Debidour Antonin
- Decazes
- Demoulin Robert
- Deuxième République
- Duc d'Angouleme
- Duclert Vincent
- Ducrot Général
- Dulaure
- Dupin André-Marie-Jean-Jacques
- Dupont de l'Eure
- Dutrait-Crozon Henri
- Fabre Joseph
- Falloux Comte de
- Faure Félix
- Fieschi
- Fin de siècle
- Floquet Charles
- Fonfrède Henri
- Foucart Bruno
- Fournel Victor
- Foy Général
- François-Joseph
- Freycinet Charles de
- Fualdes
- Gabourd Amédée
- Gaillard Jeanne
- Gallois Léonard
- Gambetta
- Garnier-Pagès
- Gaudin Gilbert
- Gilly Numa
- Girardin Émile de
- Gisquet
- Gorce Pierre de la
- Gréard Octave
- Guerrand Roger-Henri
- Guizot François
- Hanotaux Gabriel
- Haussonville C. d'
- Heilly George d'
- Jardin André
- Jordan Camille
- Keller Émile
- Kurtz Harold
- La Commune (1871)
- Lacroix Désiré
- Laffitte Jacques
- Ledru-Rollin
- Léger Louis
- Léonard Jacques
- Leroy-Beaulieu Paul
- Lescure M. de
- Levillain Philippe
- Loubet Émile
- Louis-Philippe d'Orléans
- Louis XVIII
- Louvel
- Mary Lafon
- Matter Jacques
- Maugny Comte de
- Mayaud Jean-Luc
- Mazade Ch De
- Mecklembourg-Schwerin Hélène de





























