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Reference: 90033

(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE

"Ce sera pour moi un désastre final" Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès

Asnières-sur-Seine 12 décembre [1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte

Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et demi à l'encre violette sur une carte, date "12 X bre" et adresse autographes "37 rue Charles Emmanuel, Asnières". Cri du coeur probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune se bat pour subvenir à ses besoins et adresse cette supplique à Catulle Mendès après s'être sentie abandonnée par sa consoeur Daniel Lesueur. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile sa lutte désespérée pour obtenir des prix littéraires dont les dotations étaient essentielles à sa survie. Au cours de sa carrière, Peyrebrune avait précieusement cultivé ses amitiés féminines parmi ses surs darmes, et formé un véritable réseau d'entraide. Mais dans cette lettre, Peyrebrune s'inquiète de voir un de ses plus grands soutiens lui faire défaut : "On m'écrit, ce que je craignais, c'est que Mme Lesueur m'enlève, au Comité des Gens de Lettres, la majorité qui m'était favorable pour un prix. Ce sera pour moi un désastre final. Je complais sur billet de mille francs pour vivre encore un an ! Dans six jours, mon sort sera fixé."Peyrebrune briguait le prix Chauchard de la Société des Gens de Lettres. Lesueur en était la vice-présidente et première femme depuis George Sand à siéger au Comité de la Société : "Il me serait doux de penser quune femme, et une femme telle que vous, prendrait ma cause en main avec la vaillance et lautorité que chacun vous connaît" avait-elle écrit à sa conseur quelques semaines plus tôt. Elle tente ici de rassembler d'autres soutiens au sein de la SGDL - masculins, ceux-ci - et se tourne vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron) pour qu'il plaide sa cause auprès des membres actifs et respectés Edmond Haraucourt et Rosny aîné. Elle termine sur ces terribles paroles :"Et puis je suis si lasse de tant de luttes inutiles ! Lorsqu'on ne peut plus gagner sa vie nest-il pas juste que l'on meure ?". Sa vie rejoint la fiction, après avoir conté les malheurs des femmes de lettres déconsidérées dans son Roman d'unbas-bleu: "Enfin me voici vaincue. Rends-moi cette justice que j'ai lutté. Et quelles luttes !... Cela ne vaut rien pour une femme de venir au monde pauvre et chaste. Il n'y a pas de place pour celle-là dans aucun groupe social. Quel que soit le travail qu'elle entreprenne pour gagner sa vie, elle n'y parviendra pas sans payer à l'homme la dîme de sa chair soumise ou révoltée. Depuis la servante jusqu'à l'artiste, depuis l'ouvrière des fabriques jusqu'au bas-bleu, la femme qui travaille seule, non défendue par un mâle, légitime ou non, sera violée, avec ou sans son consentement, mais elle le sera ou elle crèvera de misère. Et cela, dans le plein épanouissement de notre société démocratisée, bénisseuse et morale, et inventrice des pullulantes bonnes uvres." (Le Roman d'unbas-bleu, Paris, Ollendorff, 1892, p. 327). Peyrebrune n'obtient pas le prix, qui revient à sa consoeur Rachilde dont elle avait fait le portait dans Une décadente (Paris, Frinzine, 1886). Le lendemain même de cette lettre, elle sera tout de même récompensée par la Société des gens de Lettres, qui lui décerne le grand prix James Hyde accompagné d'une enveloppe de 2500 francs. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa f

€1,200.00

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Reference: 90035

(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE

Première femmes de lettres décorée de la Légion d'Honneur : "voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit." Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès

Chancelade 17 décembre 1900 | 9.1 x 11.6 cm | Une carte

Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et deux lignes à l'encre violette sur une carte, date "17 décembre 1900" et adresse autographes "Chancelade Dordogne". Carte probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peyrebrune se réjouit enfin de la décoration des premières femmes de lettres à la Légion d'Honneur. * "Cher maître, tous mes compliments.... à M. Leygues voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit [...] Que ne suis-je à Paris pour célébrer cette fête en famille artistique, comme j'y étais pour le ruban! Hélas, je suis aux champs ou je gèle malgré l'ardeur du soleil de midi [...]". En juillet 1900, Georges Leygues, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts avait pris la révolutionnaire décision d'intégrer des femmes de lettres dans l'ordre de la Légion d'honneur : les premières sont Clémence Royer et Daniel Lesueur, consoeurs de Peyrebrune et collaboratrices à ses côtés au journal féministe La Fronde. Leygues était proche des Parnassiens et de Catulle Mendès, à qui il commandera en 1902 un Rapport sur le mouvement poétique français de 1867 à 1900. C'est son destinataire Catulle Mendès qui présentera le propre nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur. Elle bénéficiera du soutien de Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Mais, pour reprendre la délicieuse expression de cette lettre, sa rosette ne fleurira jamais. Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La reconnaissance de son talent fut ardue : "je crois bien quil en sera de ce fameux prix comme de ma décoration ; cest-à-dire que ni lun ni lautre ne viendront jamais!" se lamente-t-elle neuf ans plus tard à Daniel Lesueur. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres.Il rédige également une préface pour son romanDeux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une

€1,700.00

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Reference: 90023

(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE

"réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue" Lettre autographe signée au poète Catulle Mendès

Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1895-1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte

Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 2 pages à l'encre violette sur une carte, un manque de deux mots. Appel désespéré et probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé à son confrère le poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune tente de placer un de ses contes dansle Journal, quotidien à grands tirages dont Catulle Mendès assurait la direction littéraire. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile que Peyrebrune s'était tournée vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron), pour tenter d'obtenir davantage de visibilité et de rémunération : "Puisque vous avez eu la bonté de faire encore une démarche pour réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue, j'oserai, en vous remerciant de tout mon cur, vous prier de faire encore cette grâce que mon nom paraisse une fois au Journal pour le tirer une minute de loubli. Voici un très ancien conte publié autrefois à l'Echo de Paris, je crois, et qui vous avait plu. [...] [Manque : Vous me] feriez un bien grand plaisir et je crois que cela me servirait en ce moment Quoique vous décidez, cher bon maître, soyez remercié, béni, aimé, admiré comme toujours par votre plus fervente [...] Peyrebrune" Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor et de soutien pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres. On lui doit la présentation du nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur, aussi soutenue par Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Il rédige également une préface pour son roman Deux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec déterm

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Reference: 90022

(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE

"Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle Mendès

Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1903-1904] | 12.9 x 14.6 cm | 3 pages sur un double feuillet

Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune emmène ses chers soutiens faire leur portrait en médaille grâce au nouveau procédé de la photosérie, inventé par le collaborateur de Nadar : elle prévoit d'y conduire le couple Mendès ainsi que la femme de Joseph Reinach, son grand ami et confrère, qui prit avec elle la défense du capitaine Dreyfus. Peyrebrune lui adresse une "torride requête" pour davantage de places à l'Opéra Comique, qui jouait alors l'adaptation lyrique de La reine Fiammette composé par l'illustre mari de sa destinataire, Catulle Mendès. * Dimanche Ma belle amie [...] Est-ce bien sûr que vous irez poser pour votre médaille mardi? Mr Lernac, très épris de votre beauté se fait une joie de posséder dans sa collection la merveille que vous lui permettrez de réaliser. [...] Jy conduis Mme [Henriette] Reinach, ce me serait un plaisir très vif de vous rencontrer. [...] Et le maître ? Vous seriez bien charmante de lamener. M. [Fernand] Xau avait promis à M. Lernac de lui conduire M. Mendès ; lui en a-t-il parlé seulement ? Merci mille et encore mille fois pour les places que vous mavez envoyées et qui ont fait la joie des personnes que jai conviées. Mais jai fait bien des envieux ! Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête. Lorsquil vous restera quelques places, un jeudi, un vendredi, faites-moi la grâce de penser à moi. Cela mest si doux de recueillir les admirations enthousiastes quéveille cette adorable Fiamette [La Reine Fiamette] ! Comme je suis heureuse de son beau succès ! Vous êtes bien charmante de me convier à vous aller surprendre un jour quelconque. Jen profiterai certainement et vous en remercie. [...] croyez-moi bien affectueusement à vous - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

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Reference: 90020

(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE

"Quelle charmeuse vous êtes" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle Mendès

Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition [circa 1900 ?] | 12.9 x 14.6 cm | trois pages sur un bieuillet

Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune, qui peine à vivre de sa plume, avait échoué à publier l'un de ses contes. Consolée par sa destinataire, elle désire lui offrir une botte de lilas - symboles de séduction, de nostalgie et de féminité. * Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec détermination au journalisme d'obédience féministe notamment dans La Fronde de Marguerite Durand, et défend la place des femmes dans les métiers littéraires. Avec Jane Catulle Mendès, elle siège dans le jury exclusivement féminin du prix littéraire de la revue La Vie Heureuse dont elle est contributrice. Aujourdhui connu sous le nom de Prix Fémina, il se voulait une contre-proposition au prix Goncourt qui excluait les uvres poétiques, et «vraisemblablement ne sera[it] jamais attribué à une uvre de femme.Il appartenait à des femmes de supprimer, avec les autres, cette double restriction» (présentation du prix La Vie Heureuse, Hachette, en 1907). Peyrebrune dévoue une grande partie de son uvre à dépeindre les vicissitudes de la condition féminine elle-même issue dune union adultérine (elle reçoit le nom de son hameau natal en Dordogne) et victime dun mariage malheureux, Peyrebrune fait entendre les voix tues et dénonce les injustices sociales. Ses romans font les portraits tragiques de femmes battues écrasées sous la pression morale de leur temps (Victoire La Rouge), écrivaines dénigrées aux accents autobiographiques (Roman dun Bas-bleu), mais présentent aussi des accents clairement naturalistes, comme Les Ensevelis sur la catastrophe minière de Chancelade. Malgré son succès, couronné par deux prix de lAcadémie française, elle peine à vivre dignement de son uvre. Le début du siècle marque le déclin de sa notoriété qui finira par plonger lintégralité de son uvre dans lombre et condamner Peyrebrune à une vieillesse miséreuse. Lhistoire littéraire ne permit pas à deux George(s) de compter parmi les classiques. De ces deux écrivaines attachées à leur campagne (périgourdine pour lune, berrichonne pour lautre), on refuse limmortalité à celle quon avait surnommée l « autre George Sand » et qui nourrissait dailleurs une grande admiration pour son aînée. Peyrebrune et les Mendès On avait encore peu exploré son lien avec Jeanne Mette, son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât. Devenue Mme Jane Catulle Mendès après son mariage avec le célèbre poète en 1897, elle se fait connaître pour ses poèmes, ses livrets de ballet et ses critiques dramatiques. Au cours de sa carrière, Peyrebrune cultive précieusement ses amitiés parmi ses surs darmes, aussi pour pallier au manque de soutien de ses confrères masculins Lydia de Haro Hernández décrit ces relations comme « un vrai réseau dentraide qui rapprochait ces femmes aux origines, aux convictions et aux situations personnelles parfois assez disparates, mais ayant toutes un point en commun qui devient un lien plus fort que tout autre: leur condition de femmes-de-lettres au milieu dun monde essentiellement dominé par les hommes. Cette correspondance est parsemée de confidences personnelles, de désillusions propres aux aléas de la vie dauteur, de mots de réconfort, de demandes dentremise auprès d

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Reference: boz_004151

A. LOISON

A. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'Osmond

A. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'Osmond Dimensions : 20,6 x 13,1 cm Nombre de pages : 2 pages

A. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'OsmondA. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'OsmondA. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'OsmondA. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'Osmond
L'Art Délivré

Fondettes, France

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Reference: 83038

Abel GANCE

"... des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes ! " Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim concernant Nelly Kaplan et la femme d'Abel Gance

Paris 1960 | 21 x 27 cm | une feuille

Lettre autographesignée d'Abel Gance, depuis son domicile parisien, adressée à Carlo Rim, 19 lignes à l'encre noire, réclamant la discrétion de Carlo Rim afin de ménager les susceptibiltés de Nelly Kaplan et de la femme d'Abel Gance : "Cher Carlo, soyez gentil - & je compte sur votre discrétion totale, de ne rien dire à Nelly Kaplan au sujet de la demande que je vous ai faite pour mad.e Gance - Des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes !" Abel Gance, pris par le projet pharaonique de son film "Austerlitz" (sorti en 1960 avec Pierre Mondy, Jean Marais et Martine Carol) n'est pas certain d'apparaître lors du festival de Cannes : "J'essaierai de venir à Cannes les 2-3 derniers jours - Cela dépendra de la finition de ma copie d'Austerlitz mais je ne crains de terminer que le 21 mai". Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, légères déchirures et pliures marginales sans gravité en marges de la lettre. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€400.00

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Reference: 83140

Abel GANCE

"Je ne saurais oublier que vous avez été le bon sourcier de cette oasis inattendue qui s'est dressée vers mes pas à l'heure de la soif - dans ce sombre désert du cinéma dans lequel je m'avance en solitaire depuis 8 ans ! " Lyrique lettre autographe signée de remerciement adressée à Carlo Rim

Paris 18 décembre 1952 | 21 x 27 cm | une feuille

Reconnaissante et belle lettre autographesignée d'Abel Gance adressée à Carlo Rim, 25 lignes à l'encre bleue dans laquelle le réalisateur de "Napoléon" loue l'amitié salvatrice que lui a toujours témoigné l'auteur de "Ma belle Marseille" :"Je ne saurais oublier que vous avez été le bon sourcier de cette oasis inattendue qui s'est dressée vers mes pas à l'heure de la soif - dans ce sombre désert du cinéma dans lequel je m'avance en solitaire depuis 8 ans ! " , "Grâce à vous & mes confrères, j'y reprendrai des forces pour aller défricher plus loin - et, peut-être est-ce là ma providence & ma fatalité - je veux espérer que "lorsque le grand froid aura pris mes vertèbres" comme dit Cyrano, on trouvera le petit chemin utile et lumineux tandis qu'il me faut continuer tout seul à marcher dans le noir." Pliures inhérentes à la mise sous pli, une petite tache en marge droite de la lettre sans atteinte au texte. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€400.00

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Reference: 83254

Abel GANCE

"La cigale que je suis écrit au lion de la forêt que vous êtes en l'occurrence... pour vous dire que mon prochain hiver s'annonce mal... " Alarmante lettre autographe signée et adressée à Carlo Rim dans laquelle le cinéaste se soucie de son avenir professionnel

Paris 21 mai 1954 | 21 x 27 cm | une feuille

Pessimiste et belle lettre autographesignée d'Abel Gance adressée à Carlo Rim, 37 lignes à l'encre bleue, dans laquelle le réalisateur de "Napoléon"se soucie de la vacuité de son avenir professionnel et des difficultés pécuniaires en résultant : "Mon cher Carlo,, comme frère âne - je ne vois rien se dessiner de précis, du haut de ma tour en ruine - dans cet horizon plombé du cinéma qui sent l'orage au même titre que celui de la politique. La cigale que je suis écrit au lion de la forêt que vous êtes en l'occurrence - en tant que notre Président - pour vous dire que mon prochain hiver s'annonce mal. Je m'accroche donc, peut-être ingénuement, à la promesse que vous avez bien voulu me faire de ce gala pour la rentrée. & lampin me dit à ce sujet que "ma question" va revenir dans quelques jours au Conseil. Vous m'avez assuré qu'une décision irrévocable avait été prise et je m'inquiète de ce renouveau d'examen. Je travaille beaucoup mais encore dans le vide sous l'angle pécuniaire. Peut-être ferai-je cet automne la mise en scène de la Tour de Nesle, mais rien n'est signé. & je pense d'autre part être en mesure de faire accomplir un pas de géant au cinéma dès demain - s'il m'est donné de retrouver grâce à vous tous, un peu d'équilibre et de quiétude matérielles. C'est tout, votre affection fera le reste. Partagez avec votre femme une vieille amitié que mes années de (mot illisible) n'ont pas entamées. Abel Gance." Pliures inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€500.00

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Reference: 32847

ADER (Nordmann et Dominique)

Lettres et manuscrits autographes. Collection Christian Genet.

Broché, 27X21 cm, 2019, 136 pages, illustrations en couleurs, catalogue de la vente réalisée le jeudi 3 octobre 2019. Très bon état.

Lettres et manuscrits autographes. Collection Christian Genet.

€13.00

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Reference: 76144

ALAIN

"Propos d'un Normand" - Manuscrit autographe signé

29 juin 1911 | 13.50 x 21 cm | 2 pages sur un feuillet double

Manuscrit autographe signé d'Alain portant le titre "Propos d'un Normand" et la mention "sans retard" en haut à gauche du premier feuillet, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet double. Ce texte a été publié dans lesPropos d'un Normand de 1911. Intéressant manuscrit rédigé au lendemain de la nomination d'Adolphe Messimy au poste de Ministre de la Guerre : "Ce général ministre avait, en somme, très noblement répondu. Il faudra enfin décider, un jour ou l'autre, sans aucun mystère, que la Défense Nationale est républicaine."En effet, le ministre fraîchement éluchercha à redéfinir les relations entre le pouvoir politique et les autorités militaires. Alain reproche au monde militaire son opacité ("Comment la France sera-t-elle défendue ? Nous n'en savons rien. [...] chez nous même les députés ne s'en font aucune idée.") avant de proposer des solutions : "Donc il faudrait qu'il soit bien entendu que chaque chef garde une large initiative, dans l'exécution d'un programme déterminé. Et ce programme ne dépend pas seulement de la science militaire ; c'est aux ministres, avec le conseil des grands chefs, qu'il appartient de le déterminer..." À partir de 1903, Alain publie dans La Dépêche de Rouen et de Normandiedes chroniques hebdomadaires intitulées "Propos". Plus de 3 000 de ces "Propos", articles concis inspirés par l'actualité quotidienne, paraîtront de février 1906 à septembre 1914. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€750.00

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Reference: 23061

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Pensées d'avenir : manuscrit autographe signé

S.l. septembre 1928. In-4, [18] pp., broché, couverture manuscrite (2 plats détachés, minuscules déchirures marginales sans atteinte, quelques taches éparses).

Manuscrit autographe signé paru dans la Revue des vivants de septembre 1928. Il est composé de courts essais dans le style clair des Propos. Le texte débute avec une série de réflexions sur l'avenir et sa prédiction puis développe ses idées sur le futur potentiel de l'être humain, notamment après la Grande guerre. Il entrevoit "un réveil de l'incrédulité et de la foi". Alain fut particulièrement marqué par la Première Guerre mondiale pendant laquelle il fut gravement blessé et dont les atrocités le pousse à adopter une forme de pacifisme, tout en restant partisan de la guerre défensive. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Pensées d'avenir : manuscrit autographe signéPensées d'avenir : manuscrit autographe signéPensées d'avenir : manuscrit autographe signéPensées d'avenir : manuscrit autographe signé

€2,500.00

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Reference: 23062

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

S.l., [vers 1909]. In-8, 2 pp. (quelques taches éparses).

Manuscrit autographe signé en forme de réponse à une lettre de l'"Un de nos grands pédagogues" à Alain dans laquelle il s'oppose à l'éducation secondaire des jeunes filles des classes sociales inférieures. Il reproche à Alain de vouloir "livrer nos lycées de filles à cohue mal débarbouillée". Il pense que l'intelligence et l'éducation des femmes devraient se limiter à former au "secrets des conversations mondaines". Il cite une lettre de madame de Sévigné, à madame de Coulanges en date du 15 décembre 1670 estimant qu'elle serait profitable à "quelque brillante agrégée" mais pas à un public qui apprend "péniblement à tenir un carnet de blanchisseuse" et que "ces petites sauvages croiraient qu'on veut se moquer d'elles". Alain lui rétorque ici sur un ton sarcastique que l'élévation des classes laborieuses aux études secondaires ramèneraient peut-être "le naturel et le bon sens" dans les salles. Il conclut que la fameuse lettres les feraient sans doute rire "et elles auraient bien raison [...] cette page [...] est tout simplement ridicule." Les Propos d'Alain ont été publiés presque quotidiennement dans la Dépêche de Rouen entre 1906 et 1914. Celui-ci semble avoir paru en 1909. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

€400.00

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Reference: 23064

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

S.l. [vers 1911]. In-8, 2 pp. (quelques petites taches).

Manuscrit autographe signé consacré aux dangers de la vulgarisation et du manque de précision dans l'enseignement. Il prend pour exemple une représentation d'un "paysage Saturnien [...] avec l'anneau en forme de pont ou d'arc en ciel là-bas à l'horizon". Il explique que cette représentation n'est vraie qu'à l'équateur de la planète étant donné la rotondité de celle-ci. Il manque "aux savants vulgarisateurs" une "géométrie intuitive" et s'inquiète qu'une "nouvelle sottise nous guette, par le triomphe de ceux qui savent beaucoup sur ceux qui savent bien". Les Propos d'Alain ont été publiés presque quotidiennement dans la Dépêche de Rouen entre 1906 et 1914. Celui-ci semble avoir paru en 1911. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

€400.00

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Reference: 23065

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

S.l. [vers 1911]. In-8, 2 pp. (quelques petites taches).

Manuscrit autographe signé traitant de la notion de volonté humaine et sa supériorité face à celle de l'intervention divine en prenant l'exemple de l'Illiade. Dans cette oeuvre, selon Alain, "l'homme s'agite et Dieu mène", le premier étant incapable de prendre en main sa destinée. Il préfère à Homère la légende de Jeanne d'Arc qui "change les choses par bonne volonté, par liberté, sous l'idée d'un devoir impérieux". Il considère cette idée comme un "prodigieux exemple pour tout l'avenir humain" et appelle de ses voeux "ce nouveau miracle [qui est] dans le coeur"; "ce miracle de volonté, ce dangereux miracle" qui redonne à l'humain les clefs de son destin. Les Propos d'Alain ont été publiés presque quotidiennement dans la Dépêche de Rouen entre 1906 et 1914. Celui-ci semble avoir paru en 1911. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

€400.00

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Reference: 23091

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

S.l. [vers ]. In-8, 2 pp. (froissements, quelques petites taches).

Manuscrit autographe signé dans lequel Alain s'interroge sur les consolations de l'humain face à la mort ou à la douleur. Il souligne qu'il y a, finalement, peu de différence entre le croyant et l'athée. À ce moment de la vie, le premier se tourne vers sa foi, le second vers le raisonnement "qui donne une tournure décente à la chose, et permet de l'expliquer à ses amis". Pour l'auteur, "toutes ses raisons se valent, en ce sens qu'elles ne valent rien ni les unes ni les autres". Elles ne sont qu'un prétexte pour ménager "le passage de la douleur à la résignation". Il conclut "On ne se console pas plus par un raisonnement qu'on ne s'endort par argument; il faut seulement que le discours soit long". Les Propos d'Alain ont été publiés presque quotidiennement dans la Dépêche de Rouen entre 1906 et 1914. Celui-ci semble avoir paru le 27 mai 1907. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

€400.00

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Reference: 23383

ALAIN (Émile-Auguste CHARTIER, dit)

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

S.l. [vers ]. In-8, 2 pp. (froissements, quelques petites taches).

Manuscrit autographe signé dans lequel il s'interroge sur la formation du caractère de l'homme d'après son expérience du "monde des choses" et celui "des hommes". Il compare les métiers qui relèvent plus d'un monde que de l'autre. Il prend exemple de l'agriculteur qui est principalement confronté à ce "monde des choses" alors qu'un magistrat ou un auteur dépendent des hommes et moins des choses. Il conclut que "Selon la nature des choses humaines, l'artisan tire les marrons, et c'est le comédien qui les mange". Les Propos d'Alain ont été publiés presque quotidiennement dans la Dépêche de Rouen entre 1906 et 1914. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.

Propos d'un Normand : manuscrit autographe signé

€400.00

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Reference: 33636

Albert DUBOUT - [Marseille 1905 - Saint-Aunès 1976] - Dessinateur et peintre français

Lettre autographe signée à "Mon cher Paul" - Paris le 9 janvier ? [vers 1925 - 1930 ?] -

1 page in8 - trés bon état -

Sans doute à son ami Paul Bringuier : Il a appris la mort de sa mère en rentrant de Vétheuil: "je sais par expèrience combien cette épreuve est dure" et qu'à cet instant, on a besoin de toute la sympathie des vrais amis - Il peut compter sur lui - Il souhaite que cette année qui commence si mal lui apportera, avec l'adoucissement de sa peine, "des satisfactions qui seront une juste compensation" - Renée [Altier, première femme de Dubout) se joint à lui pour l'embrasser ainsi que Marguerite -

Galerie Fert
Galerie Fert

Nyons, France

€500.00

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Reference: 74197

Albert T'SERSTEVENS

Carte postale autographe signée et adressée à un ami bouquiniste depuis Anduze

Manosque 17 Juin 1972 | 10.50 x 15 cm | une feuille + une enveloppe

Carte postale autographe signée de 17 lignes d'Albert T'Serstevens adressée à son ami bouquiniste et horticulteur Robert Boutin depuis Anduze le 17 Juin 1972 lui narrant le rythme de vie qu'il a adopté, entre travail et contemplation de la nature qui s'épanouit, depuis qu'il réside dans le Gard : " Cher bouquiniste et surtout jardinier, depuis exactement un mois je n'ai quitté ma table de travail que pour manger et dormir... les héliantes ont si bien prospéré qu'elles ont couvert toute la plate-bande le long de la façade principale... les vieux tilleuls sont en fleur..." Enfin, il prend congé de son ami en lui demandant de lui fournir de ses nouvelles en attendant d'envisager de rentrer à Paris. Enveloppe jointe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€80.00

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Reference: 189043

ALBUM AMICORUM

Manuscrit . "Dîner"

Manuscrit Manuscrit 1980 à 2004. Amusant album amicorum de la collection Pierre Lhoste (1913-1984), journaliste radio. Celui-ci avait pour habitude lorsqu'il recevait de demander à ses hôtes d'écrire quelques mots sur un thème dont il décidait. Pour cet album amicorum, il s'agit de "Dîner". Ainsi, 136 personnalités, essentiellement du monde littéraire, ont pu inscrire les noms des personnes, disparues ou non, avec qui ils auraient aimés partager un dîner. Certains ont même dessinés un plan de table et ont rédigés des textes d'accompagnements. On y retrouve des textes manuscrits de Alphonse Boudard, Arnaud Chaffanjon, Georges Bordonove, Auguste Le Breton, Virgil Gheorghiu, Michel de l'Ormeraie, Robert Sabatier, Maurice Toesca, Bernard Clavel, Georges Blond, Guy des Cars, Michel Ciry, Gonzague Saint Bris, M.A. Sypervielle, Michel de Saint Pierre, Remy, M. Queffelec, Guy Breton et bien d'autres, au nombre de 136, plus pour certains qui ont été rédigés en double. Relié plein maroquin havane, Titre doré en dos, toutes tranches dorées, sur beau papier. Une curiosité amusante. Très bon état

Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.

Manuscrit . "Dîner"Manuscrit . "Dîner"Manuscrit . "Dîner"Manuscrit . "Dîner"

€450.00

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Reference: 188859

ALBUM AMICORUM

Manuscrit . "L'Essentiel dans la vie"

Manuscrit Manuscrit 1968 à 1973. Amusant album amicorum de la collection Pierre Lhoste (1913-1984), journaliste radio. Celui-ci avait pour habitude lorsqu'il recevait de demander à ses hôtes d'écrire quelques mots sur un thème dont il décidait. Pour cet album amicorum, il s'agit de "L'Essentiel dans la vie". Ainsi sur 82 pages, 82 personnalités, essentiellement du monde littéraire, ont pu inscrire leur définition. On y retrouve des textes manuscrits de Jacques de Bourbon Busset, Elie Wiesel, Virgil Gheorgiu, Guy des Cars, Paul Guth, Barjavel, Bernard Clavel, Jean d'Ormesson, Marie Mauron, Gonzague Saint Bris, Christian Dedeyan et bien d'autres, au nombre de 82 en tout. Relié plein maroquin havane, Titre doré en dos, toutes tranches dorées, sur beau papier. Une curiosité amusante. Très bon état

Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.

Manuscrit . "L'Essentiel dans la vie"Manuscrit . "L'Essentiel dans la vie"

€300.00

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Reference: 189100

ALBUM AMICORUM

Manuscrit ." Les dix mots". 3 volumes

Manuscrit Manuscrit 1971 - 2014. 3 albums amicorum de la collection Pierre Lhoste (1913-1984), journaliste radio. Celui-ci avait pour habitude lorsqu'il recevait de demander à ses hôtes d'écrire quelques mots sur un thème dont il décidait. Ces 3 volumes portent le thème "Les dix mots". Ils ont été continués par un de ses amis après le décès de l'initiateur de cette amusante habitude. Ainsi, les 3 volumes regroupent plus de 322 autographes légendés par des personnalités, parfait reflet du monde littéraire et artistique de la période concernée. Le dernier volume a été continué en Aveyron et comporte les signatures autographes d'une cinquantaine de personnalités locales. In-8 reliés plein maroquin havane, titre doré en dos, toutes tranches dorées, sur beau papier. Une curiosité amusante. Très bon état

Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.

Manuscrit ." Les dix mots". 3 volumesManuscrit ." Les dix mots". 3 volumesManuscrit ." Les dix mots". 3 volumesManuscrit ." Les dix mots". 3 volumes

€550.00

Autograph

Reference: boz_004627

Alexandre de Laborde

Alexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accident

Alexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accident Dimensions : 18 x 12 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1

Alexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accidentAlexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accidentAlexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accidentAlexandre de Laborde LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE d'excuse, absence suite accident
L'Art Délivré

Fondettes, France

€120.00

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Reference: 86602

Alexandre DUMAS

"il s'assurera que toutes choses sont dans l'état où il les a laissées" Lettre autographe signée à son amante Marie Richon

lundi soir [1866 ?] | 13.30 x 20.90 cm | une page sur un bifeuillet

Lettre autographe signée d'Alexandre Dumas à son amante Marie Richon. 6 lignes sur une page d'un bifeuillet de papier vergé, aux initiales couronnées de l'écrivain. « Chère amoi [sic] Ton ami arrivé moulu brisé de deux nuits de voitures et de chemins de fer. Il t'attend demain soir mardi. Oh ce sera avec grand bonheur qu'il s'assurera que toutes choses sont dans l'état où il les a laissées a toi» On ne sait rien de cette liaison avec Marie Richon, adressés à cette amante de toute évidence sensible aux belles-lettres («Fais-moi de bons vers pour mon retour », lui réclame-t-il dans un autre billet). Actrice, femme du monde ou de savoir, le mystère reste entier autour de ce personnage qui inspire chez l'insatiable Dumas une correspondance torride. Il donnait notamment rendez-vous à sa mystérieuse conquête à son domicile Boulevard Haussmann, où il s'était installé à partir de 1865. Une phrase de Dumas sur un autre billet nous apprend qu'elle rencontra même la fille de Dumas, qui vivait avec son père et subissait les visites de ses amantes («elle t'adore - ou plutôt nous t'adorons» lui écrira-t-il). On peut situer cette missive probablement dans le courant de l'année 1866, alors que l'écrivain prépare l'adaptation théâtrale de son romanGabriel Lambertet mentionne dans une lettre une lecture de la pièce, créée à l'Ambigu-Comique le 16 mars 1866.Les dernières années de sa vie ne démentent pas son incommensurable amour des femmes; durant cette période riche en aventures, il partageait également ses nuits avec la féministe et gérontophile Olympe Audouard, ainsi que la fameuse Adah Isaacs Menken, dont les portraits aux côtés de l'écrivain furent divulgués par leur indiscret photographe. Esthétique billet rempli d'anticipation, de la main du grand écrivain et adressé à une mystérieuse amante encore inconnue des biographes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€1,500.00

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Reference: 87125

Alexandre DUMAS

Lettre autographe signée depuis Florence

s. l. (août 1841) | 13.40 x 20.50 cm | une page sur un feuillet

Lettre autographe signée d'Alexandre Dumas, adressée au secrétaire particulier de la Princesse royale.Unepage à l'encre noire, adresse autographe au verso et tampons postaux en date du 30 août 1841. Petite déchirure marginale dûe au décachetage, plis inhérents à l'envoi. "Très cher, Ci jointes sous votre couvert deux lettres : une que je vous prie d'envoyer au colonel Brahant par Joseph en le priant d'attendre la réponse. L'autre pour M. Pascal, que vous aurez la bonté de faire passerchez vous et qui vous donnera aussi, séance tenante la réponse. Ces deux réponses très cher, vous me les enverrez. A vous de coeur, Dumas J'avais préparé mon travail pour le 2e et le 17e afin que Mr les ait tous deux en octobre envoyez moi les épreuves si vous faites imprimer avant que je ne sois à Paris". Esthétiquelettre datant de l'exil florentin de Dumas. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

€1,350.00

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