Tous les livres de Roland Gautier
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Référence : E368ALBIOUSSE (Lionel d’) :
Histoire de la ville d’Uzès.Marseille, Laffitte Reprints, 1978. In-8, (2)ff.[blanc, faux-titre/réimpression]-VII[titre reprint, titre 1903, dédicace]-(1)[table des matières]-texte ( pp. 5 à 371)-(1)p.-(1)f. blanc, bradel skivertex brun, dos lisse avec marque de l’éditeur dorée en pied, pièce titre (répété sur le plat supérieur, accompagné des armes de la cité) vieux rouge (reliure de l’éditeur ; bel exemplaire).
20,00 €
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Référence : DR01ALFIERI (Vittorio) :
Il Misogallo. Prose e Rime.Londra, sans nom d’Editeur, 1806. In-8, (4)ff.[titre, faux-titre/note de l’édition de 1800, intenzione / il misogallo] -179- (1) pp., bradel parchemin ivoire, dos lisse, pièce de titre ocre (reliure de l’époque; traces d’ humidité sur les plats, mouillures à l’intérieur ; nombreux cahiers jaunis ; griffonnages enfantins sur les gardes ; exemplaire correct). Frontispice allégorique (déchiré sans manque, réparé) figurant coqs et poules se chamaillant, d’autres s’entretuant, sous le regard amusé d’un lion qui attend son heure… Un hibou perché surmonte cette scène et souffle dans une trompe qui exhale cette légende : « ils s’organisent ».
75,00 €
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Référence : F225Anonyme
Lisetta and the Brigand, or, saved by a Mule.London, The Religious Tract Society (Knight, Printer, 164, Picadilly ), sans date [1881]. In-12, sans faux-titre, 63 [dont le titre]-(1)pp., bradel percaline vieux rose, dos lisse muet, plats ornés, en noir, d’un grand décor végétal traversé en diagonale par une large bande agrémentée de fleurons ; sur le plat supérieur, un cartouche doré portant le titre et un autre, au palladium, réduction du frontispice ; sur le second plat, petit médaillon aux initiales de l’éditeur (reliure de l’éditeur ; charnières intérieures abîmées, sinon bel exemplaire dans un beau cartonnage). DATE : 1881, d’après l’exemplaire de la British Library (BLL 01002182078), confirmé, sous réserve, par la Stanfford Library (série Little Dot, n° 23)..
18,00 €
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Référence : E331APOLLINAIRE (Guillaume) :
Les onze mille verges.Paris, L’Or du Temps, Régine Deforges, 1970. In-12, XXII [dont faux-titre et titre]-222 pp.-(1) f.[achevé d’imprimé], couverture rempliée imprimée blanche (exemplaire manié, dos faible, insolé ; au début, un f. blanc découpé, sinon bon état intérieur). Sur le plat supérieur, titre en rouge, noir et gris montrant un fouillis de « verges », bien loin du compte.
10,00 €
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Référence : 80102[ARIOSTE]- ARIOSTO (Ludovico) :
L’Orlando furioso e le Satire di Ludovico Ariosto con note di diversi per diligenza e studio di Antonio Buttura.Parigi, Presso Baudry, Libreria Europea, 1836. Quatre volumes in-8, débutant chacun par (2) ff. [faux-titre « Collezione » /Imprimeur, titre], XXVI pp. (faux-titre particulier]- 474, 488, 473-(1) et 496 pp., demi-chagrin prune, dos à nerfs orné de filets, de caissons décorés, du titre et de la tomaison dorés (reliure ancienne postérieure ; infimes traces de frottements sur les coupes et les coins, dont un réparé ; à l’intérieur, rousseurs plus ou moins éparses, ponctuellement plus importantes, se transformant parfois quelques taches marginales brunes ; exemplaire décoratif).
100,00 €
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Référence : F03[ARMAN]- LAMARCHE-VADEL (Bernard) :
Arman.Paris, Editions La Différence, 1998. In-4 « carré », sans faux-titre, 419[dont le titre]-(1) pp., cartonnage noir pelliculé illustré, titre au dos, étui de même (reliure de l’éditeur ; bel exemplaire). Remarquable catalogue, présenté par Bernard Lamarche, dit Lamarche-Vadel, du nom de sa compagne (Avallon, 1949- La Croixille (Mayenne) où il se suicida dans son château de La Rongère, en 2000). Il fut romancier, photographe et critique d’art. Il nous montre près de trois cents reproductions, généralement à pleine page et en couleurs, non comprises de nombreuses photos en noir et blanc. In fine, biblio- et filmo- graphie. Seconde édition « revue et augmentée », parue en 1998 (copyright : 1998 et achevé d’imprimer : 4e trimestre 1998) et non en 1999, comme on peut le voir souvent sur la toile…
90,00 €
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Référence : 80198[BAINVILLE]-DICKES (Christophe) :
Jacques Bainville. L’Europe entre deux guerres 1919-1936.Paris, Godefroy de Bouillon, 1996. In-8, 214 pp.-(1) f. [table/dépôt légal], broché, couverture imprimée illustrée crème (bel exemplaire, qui semble bien avoir été broché sans faux-titre ni titre ; le premier cahier est bien complet en trente-deux pages… pas de traces d’arrachement…). Edition originale.
15,00 €
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Référence : F216BARKER (Lady Mary-Anne) :
Station Life in New Zealand. (La vie d’un colon à la Nouvelle-Zélande).Paris, A. Fouraut ; 1908. In-12, XXIV [manque le faux-titre, titre, introduction]-177-(1) pp.-(1) f. [contents], bradel cartonnage vieux rose, dos lisse, titre en noir, en long, sur le dos, répété sur le plat supérieur (dos passé, tache sur le plat supérieur ; coins supérieurs choqués ; griffonnages enfantins sur les contreplats, et sur quelques pages, sans gravité, sinon bon état intérieur). « A glossary and notes by M. PEIGNIER and E. PRESSOIR ». FOURTH EDITION. Après des généralités sur le pays « The Colony of New Zealand , l’auteur a choisi le mode épistolaire, XXV lettres adressées à sa sœur cadette Jessie Stewart, entre 1866 et janvier 1869, depuis « Two month at sea-Melbourne », jusqu’aux derniers avatars « How we lost our horses and had to walk » ( comment nous avons perdu nos chevaux et dû marcher) ; in fine, le « Glossary », titré « Word-list », est un simple Index (pp. 174-177), imprimé sur deux colonnes… With a map [in fine, dépliante, en couleurs] an introduction. Cachet gras de l’éditeur (p. IV, surchargé…). Non mentionnées, huit planches hors texte, tirées sur papier couché (dont une discrètement coloriée au crayon…).
20,00 €
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Référence : 80106BATAILLE (Georges) :
L’ Alleluiah. Catéchisme de Dianus.Paris, K éditeur, 1947. In-16, 85[dont faux-titre et titre]-(1) pp.-(5) ff. [justification du tirage, achevé d’imprimer, blancs], broché, couverture rempliée imprimée grise (exemplaire un peu manié ; dos uniformément passé, avec petite trace de choc en pied ; quelques rousseurs aux premiers et derniers ff.). [Seconde] édition, numérotée, tirée à 1.220 exemplaires (1/400 SUR VERGÉ SUPÉRIEUR, deuxième papier après 20 sur Vélin pur fil). L’originale parue peu avant chez Blaizot, tirée seulement à 92 exemplaires, est devenue introuvable. « K éditeur » fut créé par Alain GHEERBRANT (Paris, 1920-2013) en 1945 ; cette maison d’éditions d’avant-garde, fortement influencée par les Surréalistes, disparut en 1949 après n’avoir publié que seize titres dont les auteurs étaient ARTAUD, PÉRET, CÉSAIRE et autres. L’Editeur est passé à la postérité pour ses récits d’aventures et d’ethnologie, dont le célèbre « L’expédition Orénoque-Amazone » (1952). Georges BATAILLE (Billorm (63), 1897-Paris, 1962) utilise, dans ce petit texte, le nom de Dianus qui fut l’un de ses pseudonymes avant la rencontre de sa seconde épouse, Diane de BEAUHARNAIS.
100,00 €
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Référence : E134BAUDELAIRE (Charles) :
Les fleurs du mal. Paris, Revue des Deux-Mondes, 1855. Deux volumes in-8, pagination continue, 1336 pp.[dont faux-titre, titre et table des matières] demi-veau brun, dos lisse orné de faux- nerfs dorés encadrés à froid, filets, palettes, titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes accrocs au dos ; à l’intérieur, petits manques en marge supérieure (pp.719-722) ; rousseurs, rares et discrètes, en début et fin des volumes ; assez bel exemplaire). Détails sur la reliure : sont frappés sur les dos: le titre « Revue des Deux-Mondes », l’année « 1855 », le trimestre « 2 ». « 1. [2.] Partie » [du (1er avril) au 30 juin 1855]. ( tome X de la Nouvelle série). La coupure, arbitraire, est faite au 15 mai.ÉDITION PRÉ-ORIGINALE de XVIII poèmes (pp.1079 à 1093) [NOTE1, in fine], dans lesquels Baudelaire décrit la misérable humanité soumise au Diable : « Sur l’oreiller du mal c’est Satan trismégiste » (I,9), « qui tient les fils qui nous remuent » (I,13) ; ainsi, « Chaque jour vers l’Enfer nous descendons d’un pas » (I,16), toujours en compagnie de Lucifer : « Sans cesse à mes côtés s’agite le Démon » (VI,1), tentateur refoulé avec ses promesses de Paradis artificiel(s) qui « Accoutume ma lèvre à des filtres infâmes » (VI,8). Par ailleurs, pur hasard, coïncidence, éditoriale, voire diabolique, on notera que la première page chiffrée du second volume est frappée du sceau du Malin: "666", nombre satanique par excellence, inspirateur des paradis artificiels, annonciateur des démêlés de Baudelaire avec la « Justice » des hommes ; par la justice « Divine », Baudelaire se sait condamné d’avance [NOTE 2] : « Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ? » (VIII, 31). Elucubrations fumeuses de ma part? Ce commentaire méphistophélique a déjà été étudié dans un texte au titre racoleur : Baudelaire’s Satanic Verses , par Jonathan D. CULLER, éminent professeur à la Cornell University [note3] . Jusqu’en 1855, seules quelques poésies éparses avaient été imprimées dans la presse ; dix ans auparavant, Baudelaire pensait donner à son recueil de poésies à venir, ce titre aussi provocateur que sulfureux: « Les Lesbiennes », projet aussitôt dénoncé… même par ses amis. Il fallut donc trouver autre chose : « Les Limbes » aussi furent très vite abandonnées. La « tradition attribue à Hippolyte Babou, écrivain et critique, la trouvaille du nouveau titre », au café Lemblin (ou Lamblin, au Palais Royal), après de longues palabres. Seulement voila : toute mystique entraîne le doute qui, lui-même, conduit à la révision… Bernard Delmay [note4] dénonce l’absence de documents probants et montre que « Les Fleurs du Mal » sont directement issues de la préface de Philippe de Chennevières aux poèmes d’Ernest Prarond ( Impressions et Pensées d’Albert. Paris, Michel Lévy, 1854), dans laquelle il dénonçait « les fleurs étiolées ou impures, d’un parfum affadissant ou malsain ». La paraphrase semble évidente. Ainsi donc disparaîtrait le malheureux Babou, dont c’est, de nos jours, le seul « titre » de gloire ! [NOTE 1] ce recueil est imprimé « à cheval » sur les cahiers 68 et 69 : - feuillet 68/8 [pp. (1079)-1080, titre et premier poème], - feuillets 69/1-7, le poème XVIII (et dernier) recto du septième feuillet (p.1093), le verso (p.1094) occupé par le début de la « chronique de la quinzaine). [NOTE 2] Perdu ! Baudelaire ne sera jamais mis à l’Index. Quoique… Un demi-siècle plus tard, en 1917, les démons de la Censure agitèrent le Vatican : le Saint-Office se pencha sur le cas de quelques auteurs sulfureux, décédés (Baudelaire, bien sûr, Barbey d’Aurevilly, Bloy, Huysmans, Verlaine) ou contemporains (Claudel, Mauriac et même le très catholique Francis Jammes) ; la procédure ne dura que dix ans et aboutit, après une lutte acharnée entre les pro- et les anti- condamnation, le 3 mai 1927, à la publication d’une « Instruction intitulée « De sensuali et de sensuali-mystico litterarum genere » [qui] ne mentionne aucun titre d’ouvrages, aucun nom d’auteur ». On y dénonce le côté immoral des œuvres [empreintes] d’une « sensualité maladive » sans fournir d’exemple » ; ce texte fut traduit dans quelques bulletins diocésains. (d’après Jean-Baptiste Amadieu, in L’année Baudelaire, Paris, Champion, 2018, hal.archives-ouvertes.fr) . [NOTE 3] Diacritics, , volume 28 n°3, 1998, pp. 86-100, publié par The Johns Hopkins University Press. [NOTE 4] in « persee.fr » (Littératures, 1987/ 16 / pp. 115-121) . B. Delmay : Deux notes sur Baudelaire (II-Les Fleurs du mal : Naissance d’un titre).
980,00 €
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Référence : F30BAUDRY(Marie-Thérèse), BOZO (Dominique) :
Sculpture, méthode et vocabulaire.Paris, Centre des Monuments nationaux / Monum, Editions du patrimoine, octobre 2000. Grand in-4, (1) f. [blanc/collection]-XVIII [ dont faux-titre et titre]-765-(1)pp.-(2) ff.[dépôt légal, blanc], bradel skivertex tête-de-nègre, dos lisse muet, titre gravé en creux sur le plat supérieur, jaquette rempliée rosâtre (reliure de l’éditeur; exemplaire quasi parfait, à l’exception d’un tout petit manque dans un angle inférieur de la jaquette). Cinquième édition de ce magnifique ouvrage, imprimé sur papier couché, réimprimé à l’identique de puis l’originale de 1978, d’une richesse iconographique remarquable : dans le texte, plus de onze cents reproductions photographiques, généralement en noir et blanc (non compris les bis, ter, etc.) : la « Méthode », près de cinq cents pages comporte huit cents illustrations, le « Vocabulaire », environ quatre cents figures, nous familiarise avec des termes techniques peu utilisés dans le langage courant :
45,00 €
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Référence : F44BÉDIER (Joseph) :
Le Roman de Tristan et Iseut renouvelé par…. .Paris, L’Édition d’Art H. Piazza, 1934. Petit in-8, (4) ff.[blanc, faux-titre, titre, dédicace]-XIII[Préface]-(1)-248-(2)pp., demi-chagrin anthracite à coins, dos lisse MUET, papier de couvrure : fac-similé d’un manuscrit ancien enluminé, plats de couverture (papier kraft) imprimée illustrée conservés brun clair ( reliure récente ;image collée sur le faux-titre ; quelques hésitations dans la réalisation de la gouttière ; néanmoins, reliure originale; bel exemplaire … au goût d’inachevé…).
18,00 €
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Référence : 80175[BÉNARD (Abbé Charles)], suivi de : DALICHOUX (Auguste). [Guerre de 1870-1871].Ensemble deux opuscules in-18, bradel demi-toile vieux rouge, dos lisse orné de filets et de fleurons doré, pièce de titre noire (reliure de l’époque défraîchie : pièce de titre usée, ors passés ou absents, trace d’étiquetage, coins émoussés, coupes usées ; intérieur frais). Sous ce titre générique et factice, nous proposons :
[BÉNARD (Abbé Charles)] : Alsace Lorraine. Devoir de la France. Paris, Typographie Georges Chamerot, 1873. 82pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. blanc (sans la couverture ; gardes de mauvaise qualité). « Bible » de la Revanche, qui devra être aussi prompte que possible, (…) question d’honneur (chapitre I), de justice (chap. II), de vie et d’existence (ch. III), tel est le plan de cet ouvrage. Il faut libérer au plus vite les deux provinces « aujourd’hui au pouvoir des hordes apostates du Nord » (p.14) ; la guerre future, menée au nom du « Cœur de Jésus et celui de Marie », rendra à la France « son épée brisée par les fils de Luther et de Voltaire » (p.35). Voila pour l’honneur. La justice : « le traité de paix de Versailles, de Bordeaux, de Francfort, si humiliant (…) peut-il être autre chose qu’une trêve à courte échéance ? », traité si « contraire au droit historique et monarchique de la France ». Et, de toute façon, « une guerre est injuste, non pour la puissance qui la déclare, mais pour celle qui la rend nécessaire » (p.40-42). Enfin, Question de vie et d’existence, « si le parti de l’ordre ne se hâte pas de délivrer les Alsaciens-Lorrains, ils se jetteront tête baissée dans la Révolution : ils seront gambettistes, parce que le dictateur représente la guerre à outrance et l’espoir de la délivrance » (p.55)… Et pour finir en beauté : « A bas la Prusse ! Périsse à jamais le gouvernement hypocrite, impie, agresseur, despotique, persécuteur, de Berlin » (p.82).DALICHOUX (Auguste) : Les dernières journées de Metz la Pucelle ! Cinquième édition. Paris, Sandoz et Fischbacher, sans date (1872 ?). Petit in 8, plat supérieur de couverture imprimée illustrée vert conservé, sans faux-titre, 132 pp. [dont le titre manquant a été remplacé par une copie ]. Ce titre, numérisé (Gallica) , donne Joël Cherbuliez pour éditeur et 1872 (cachet). « Appréciations de la Presse Messine sur les évènements. Documents officiels-lettres particulières, précédées des premières phases d’une décadence », fragments modifiés d’un texte publié en 1871 (Paris, sans nom d’éditeur) , et suivis de « Deux meurtriers couronnés » paru sous un titre différent (Bruges, P. Van Hecke, 1871, 24pp.) ; il s’agit bien évidemment de Guillaume, roi de Prusse, bientôt empereur et de l’Homme de Sedan, « superbes comédiens (…)[qui] n’avez plus qu’à vous attribuer une mission providentielle afin que ces pauvres dupes [vos peuples] vous permettent de voler impunément quelques parcelles de terre » (p.127). Ce farouche républicain dénonce pêle-mêle, les prêtres, et surtout « les scribes de la presse vile (…), les faux-penseurs, les faux croyants », les arrivistes, « la bohême rangée parvenue, les échappés de l’université et des séminaires, les gorgés et les repus, les fournisseurs de scandales (…) race de pieds-plats », même la presse honnête qui s’est laissée circonvenir par l’autre, la presse servile. (p.57 et suiv.).
15,00 €
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Référence : MED015BERGMANN ( Carl [ou Karl] Georg Lucas Christian) :
Dissertatio inauguralis medica de Placentae Foetalis resorption. Gottingae, ex Officina Henrici Carol. Seeemann, 1838.Plaquette in-8, sans faux-titre, 44pp.[dont le titre], bradel cartonnage papier chagriné vert bouteille, dos lisse muet à faux-nerfs dorés, filet doré encadrant les plats, tranches dorées (reliure de l’époque ;décoloration partielle sur le second plat, coins inférieurs choqués, papier uniformément jauni; cachets de la Bibliothèque de Pau; voir le n° med 999. ).
75,00 €
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Référence : MED029BERNARD (Claude) :
Cours de physiologie générale du Museum d’Histoire naturelle. Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux. Paris, chez J.B. Baillière, Londres, Baillière,Tyndall and Cox, Madrid, C. Bailly-Baillière,1878. In-8,XXXII[dont faux-titre et titre]-404pp., demi-chagrin brun, dos à nerfs surlignés et encadrés de filets à froid, filets à froid en tête et en pied, titre doré (reliure de l’époque ; infime trace de collage d’étiquette en pied ; quelques piqûres sur les tranches, éparses à l’intérieur; cachets de la « Société Médicale de Pau et du Béarn »).
80,00 €
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Référence : MED026BERNARD (Claude) :
La science expérimentale.Paris, Librairie J.-B. Baillière et fils, 1878. In-18 [NOTE 1], 448pp. [dont faux-titre et titre] -(4) ff. [table/extrait du catalogue de l’éditeur],demi-chagrin brun foncé, dos à nerfs surlignés et encadrés à froid, titre doré (reliure de l’époque ; dos uniformément passé ; tache brune en marge supérieure (pp.353/354, s’atténuant sur les feuillets adjacents) ; assez bel exemplaire). Deuxième édition de ces textes publiéss peu après le décès de l’auteur (10 février 1878) ; elle est quasiment identique à l’originale, seulement augmentée de huit pages, in fine, du « Discours d’ouverture de la séance publique annuelle des cinq Académies » (composant l’Institut de France), prononcé par Claude Bernard, le 14 août 1869. « Avec figures intercalées dans le texte », au nombre de vingt-quatre [NOTE 2].
80,00 €
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Référence : MED243BERNARD (Claude) : Leçons sur la chaleur animale sur les effets de la chaleur et sur les fièvres.
Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1876. In-8, VIII [faux-titre, du même auteur, titre, blanc, avant-propos] -471-(1) pp., demi-chagrin bleu-vert très foncé, dos à nerfs et faux nerfs encadrés de doubles filets dorés, titre doré (reliure de l’époque ; légère décoloration du cuir par endroits ; rousseurs éparses, discrète mouillure marginale en marge latérale, en fin de volume ).Cours de Médecine au Collège de France (au titre) : « Ce volume renferme une série de leçons professées en 1871-1872 », dans lesquelles Claude Bernard développe « l’idée d’un lien indissoluble » entre physiologie, pathologie et thérapeutique, à partir de « ce fait essentiel sur lequel [il a] bien souvent insisté, que (…) c’est toujours à un agent purement physique que nous aboutissons comme terme de nos analyses, et comme condition nécessaire de toutes les manifestations vitales. (…) La chaleur est une condition essentielle à la manifestation de la vie (avant-propos). Illustré, dans le texte, de huit figures et de tableaux (dont trois à double page). L’accueil du public fut chaleureux, enfin presque… L’expérimentation animale, telle que pratiquée par Claude Bernard : vivisection [NOTE 1] sans anesthésie et autres pratiques cruelles effectuées au nom d’une science expérimentale « déshumanisée », engendra bien vite des opposants ; une pionnière, Frances Power COBBE (1822-1904) avait créé, dès 1875, en Grande Bretagne, la SPALV (Société Pour Protection des Animaux sujets à la Vivisection). Par ailleurs, cette Irlandaise fut une militante féministe avancée, aujourd’hui revendiquée par les LBGT+, définie, sur le site « videoout.org » comme suit : « Frances Power Cobbe. Lutte pour l’égalité des femmes et des animaux ». Cela ne s’invente pas… Plus tard, viendront ces « Illustrations of vivisection ; or experiments on living animals, from the works of physiologists, namely, Leçons de physio-logie opératoire (operative physiology) by Claude Bernard. Leçons sur la chaleur animale by Claude Bernard . La pression barométrique by Paul Bert. As reproduced in « BERNARD’S MARTYRS » and « LIGHT IN DARK PLACES », by Miss Frances Power COBBE. Philadelphia : American Antivivisection Society, N° 1706 Chestnut street, 1887 (23 pp.). De nos jours, les passions semblent se calmer, enfin presque… Les irréductibles de « laterredabord.fr », dans un texte anonyme, daté du 19 février 2019, intitulé « La vivisection de Claude Bernard pour les Leçons sur la chaleur animale », jugent les travaux de Claude BERNARD à l’aune des idées du XXI° siècle. Ce livre, c’est la « froideur « scientifique » qui est en réalité le fruit d’une lecture anti-naturelle et d’une perversion de la connaissance » qui « relève de la perversion, du crime ». « La vivisection n’est pas seulement un crime parce qu’elle torture (…) c’est [aussi] du terrorisme ». L’Anonyme nous offre de nombreux extraits « de la prose de l’assassin », apôtre de « l’idéologie de la vivisection », « véritable philosophie , vision du monde très particulière : si l’on admet la vivisection, alors celle-ci est la seule forme de la connaissance du vivant ». Ainsi, « Faut-il y voir un rapport avec l’esprit colonial prédominant dans les mentalités [d’] alors ? (…. ) Le vivisecteur s’imagine avant tout comme un explorateur » ; on y est : le Politique pointe le bout de son nez. La machine s’emballe : sachant que « le processus de désensibilisation [des apprentis sorciers] propre à ces expériences fabrique des criminels » conduit inéluctablement l’auteur à se poser les bonnes [???] question : « Comment s’étonner de ce que les médecins nazis ont pu faire ensuite dans les camps ? ». Il y a mieux encore : Claude Bernard, pour mieux suivre l’évolution d’un lapin soumis à la chaleur, avait remplacé une paroi de l’appareil de son invention, par une vitre (page 347), pour observer l’agonie de l’animal. Alors, « à quoi est-on obligé de penser ? ». Forcément, forcément, « aux chambres à gaz des nazis, avec leurs vitres (sic) [NOTE 2] pour surveiller le « succès » de l’opération ». En conclusion, Josef Mengele et consorts sont les dignes héritiers de Claude Bernard . « On sait comment les croque-morts font d es blagues sur les morts » (p.7 du texte de l’Anonyme) ; celle-ci est de fort mauvais goût. Mais, en forme d’aveu inconscient et involontaire, l’Anonyme nous a prévenu (p.5 de son texte) : Sa « seule motivation, c’est (…) une fascination morbide pour la réaction de la sensibilité » du lecteur . Claude Bernard peut reposer en paix.
120,00 €
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Référence : MED242BERNARD (Claude) : Leçons sur les propriétés physiologiques et les altérations pathologiques des liquides de l’organisme. Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1859.
Deux volumes in-8, XVI [dont faux-titre et titre] -524pp. et (2)ff.[faux-titre /ouvrages de l’auteur, titre] – 476pp., demi-chagrin anthracite, dos à nerfs surlignés « au pointillé doré » et encadrés à froid de filets gras et maigres , les mêmes en tête et en pied; titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes marques de chocs sur les coiffes supérieures, traces d’usure sur les coupes ; à l’intérieur, gardes brunies, rousseurs et piqûres éparses). « Avec figures intercalées dans le texte » (respectivement six et douze) ; quelques tableaux dans le texte.« Cours de Médecine du Collège de France » ; « Ces leçons ont été recueillies et rédigées par mon élève et ami M. le docteur A. Tripier. Novembre 1858 » (p.XVI). Le premier volume propose vingt-cinq leçons (du 9 décembre 1857 au 26 mars 1858), presque exclusivement consacrées au fluide sanguin. Le second en comporte dix-sept : urine et « annexes », sueur, bile, lait maternel, salive, sucs, pancréatique, gastrique (du 21 avril au 23 juin 1858) ; in fine, un « Appendice », en vingt-quatre rubriques, donne un avant-goût, si l’on peut dire, du programme expérimental : à titre d’échantillons, on peut citer : 3° Effets de l’extirpation des ganglions cervicaux supérieurs, 7° État de la pupille dans l’asphyxie, 8° Action du curare , 10° Empoisonnement par transfusion 12° et 13°, Injections… d’albumine,… du sérum, dans le sang, 19° Respiration dans l’oxyde de carbone, 20° Injection du gaz sous la peau ; ces diverses gâteries faisant l’objet d’au moins deux cent-soixante « expériences » in vivo. Décompte approximatif (en raison du flou artistique dans la présentation des « expériences » (référencées « Exp. » - avec date ou sans date, ou noyées dans le corps du texte), le comptage exact ne pourrait se faire qu’en lisant soigneusement les neuf cents pages de cet ouvrage. Sujets : de nombreux chiens, quelques chevaux (tome II, p.184), moutons (I1, 121-126), de rares cochons d’Inde (II, 131), très peu d’oiseaux. Excep-tionnellement, le cadavre encore chaud d’un homme diabétique (II,67), un fœtus tout frais issu d’un avortement (II, 131). Conditions d’expérimentation : il semble bien que les expériences furent, en grande ma-jorité, effectuées sans anesthésie, ou sans que cela soit précisé dans le « pro-tocole » ; le chloroforme était parfois utilisé, avant opération (II, 167,191), rarement pendant (I, 88-89) l’expérience, durant laquelle, l’animal était for-tement maintenu (I,77), poussait quelques cris après ligature de la carotide (II, 286); parfois, on lui bouchait les narines (I, 99, II, 40, 142, 169)… Cer-tains survivaient : ils pouvaient être réutilisés. Maintes fois, on ne saura pas ce que devient l’animal après l’expérience. La mort est fréquente (II, 67, des suites de l’opération) et peut être provoquée, soit par empoisonnement, au curare (I, 93, II, 67), à l’acide prussique [NOTE 1] (II, 213), soit par hémor-ragie (II, 168), soit par section du bulbe rachidien (I, 130), soit « mort de chaud », dans une étuve (II, 131), ou « sacrifié » (II, 168, 213), sans autre précision (liste non exhaustive ). Tout ce qui précède est assez édifiant ; mais, il y a mieux : « On enleva les deux reins à un chien dogue de forte taille, bien portant et encore jeune.(…) Le lendemain (…) le chien paraît triste (…) sa respiration est gênée (…) ; il paraît souffrir et crie parfois. Pour que les cris n’incommodent pas les voi-sins, on lui attache une muselière serrée. [en gras, par moi](voir Appendice, 2). On revient au laboratoire dans la journée, et on trouve le chien étendu mort, le museau baigne dans un liquide fétide qu’il a vomi. La muselière ayant empêché l’expulsion facile des matières, le vomissement avait fait pé-rir l’animal par suffocation » (II, 40-41). Ce n’est pas tout : autre chien, même opération ; « Le quatrième jour, apparence de tristesse et d’abattement (…) la respiration paraît suspirieuse; [par un élan de grande bonté], craignant que l’animal ne passe pas la nuit [on va abréger ses souf-frances… Non !) on le sacrifie par hémorrhagie » (I, 40). Expériences iden-tiques en suivant (I, 42, 43 et 44). Un cinquième subit le même traitement, non sans avoir, le second jour, été saigné et on « lui avait retiré par la jugu-laire 120 grammes de sang » (II, 47). [NOTE 1] terme viellot ; aujourd’hui : acide cyanhydrique , ou cyanure d’hydrogène, poison violent , de formule H-C N , constituant bien connu d’un pesticide servant , en priorité, « à gazer les poux »...
120,00 €
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Référence : G425BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Abel BONNARD (Poitiers, 1883-Madrid, 1968) était plus italien que corse, dit-on, par son père biologique, le comte Joseph, Napoléon, dit « Gégé », PRIMOLI, « homme du monde », descendant de Joseph et Lucien BONAPARTE, rien que ça. Le poète sera promu Ministre de l’Education Nationale, en avril 42. Il avait toutes les qualités requises pour exercer cette haute fonction, comme en témoigne sa profession de foi sur l’Education : « Il n’est pas bon de répandre aveuglément l’instruction » ; elle doit être réservée à une élite (note 3). Et, pour enfoncer le clou, « L’instruction n’est bonne, ni pour les femmes, ni pour le peuple » ; surtout pour les femmes du peuple…. Pour lui, la diffusion de l’instruction [est] responsable de « l’abject érotisme répandu (…) dans ces derniers temps », mélange de polissonnerie du XVIII° siècle et de « lourde sensualité juive » (note 4). Il restera ministre jusque dans le dernier carré, à Sigmaringen, avant de passer en Espagne; condamné à mort par contumace, il sera quasiment blanchi en 1960, sa peine étant commuée en dix ans de bannissement (date d’effet : 1945) : en conséquence, il était en droit de demander réparation à la République ; mais n’acceptant pas cette flétrissure morale, il retourne chez Franco ; il trépassera à Madrid, parfaitement oublié. Pas tout à fait : ses nombreux surnoms ont surnagé au désastre : « Abetz Bonnard », « La belle Bonnard », l’élégant « Abel Connard » et surtout « Gestapette » (note 5), en raison de ses affinités électives et sexuelles. Sur le Web, comme d’habitude, on trouvera tout et son contraire, pile ou face, endroit et envers (note 6) : aujourd’hui, les gays revendiquent ses mœurs (note 7), les moralisateurs nostalgiques de la Révolution Nationale insistent lourdement sur ses fréquentations… exclusivement féminines (note 8). En ce qui concerne l’inventeur du terme « Gestapette », c’est la foire d’empoigne : ne prêtant qu’aux riches, c’est tout d’abord attribué au Maréchal en personne, le quel n’aimait pas les « tapettes » ; à Londres, ce serait Pierre Dac : improbables tous les deux. On ne trouve trace de ce « mot » chez les praticiens de l’humour vache, Henri Jeanson et Galtier-Boissière, les références données à leurs écrits étant fausses, « Le Canard enchaîné » et « Le Crapouillot » ayant cessé de paraître dès 1939. Peut-être s’agit-il d’une boutade lancée, microphone fermé, par un quelconque cacique dans une école de la Collaboration, devant un béat parterre de veaux quiets, diffusée de façon illégale dans les réseaux « amis », avant de passer dans ceux de la Résistance ; procédé malhonnête et très contestable, qui, bien sûr, ne pourrait pas se reproduire aujourd’hui. ADDENDUM LES « SECRETS » DE LA NAISSANCE D’ABEL BONNARD Presque toutes les plumes de la littérature historique s’accordent pour affirmer qu’Abel, par l’intermédiaire de son père biologique, descendait de la famille Bonaparte ; avec des variantes : fils naturel « d’un Bonaparte » (chire.com), d’un des frères de Napoléon « Joseph » (medias.presse.info, Rey Cabietes, Yves Morel) ; Lucien est rarement cité (note 9). Quelques rares fausses notes dans cette quasi unanimité : la « paternité » du bonhomme, lointain bâtard de l’Empire et de la Papauté, est aujourd’hui remise en cause par Amado M. Rey Cabieses (note 10) : « Giuseppe Primoli falleciό solterio (…) Existe una idea segùn laqual G.P., de sus amores con Marie-Pauline Benielli, casada con E.A.E. Bonnard (…) habria tenido un hijo, Abel Bonnard (…) Usό [SIC!] el pseudόnimo de Gestapette. Sin embargo, otras fuentes aseguran que Bonnard era simplemente amigo de Premoli ». [ souligné par nous] (note 11) Qu’en est-il réellement ? La fille de Joseph, Zénaïde Bonaparte (1801-1854) avait épousé son cousin germain, Charles Lucien Bonaparte (1803-1857), fils de Lucien. Parmi leurs rejetons viables, la Princesse Charlotte (1832- 1901) épousa le Comte Pietro PRIMOLI di FOGLIA (1821-1883), Officier de la Maison Pontificale. Après le décès d’un de leurs fils, en 1882, suivi de près par la perte de son mari (1883), Carlita dut être internée à Paris, dans le service du Docteur Blanche, psychiatre renommé, qui ne put la guérir : consanguinité quand tu nous tiens… La suite : Joseph, Napoléon Primoli, l’autre fils engendra Abel, de sa liaison avec Pauline Benielli « qui ne pouvant l’épouser, se résolut à un mariage de raison » (Yves Morel) (note 12) ; le Prince n’épousa pas la bergère. Personnellement, j’ai un penchant, une inclination pour la prime au lit conjugal…FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
18,00 €
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Référence : F47[BONNARD]-BOUVET (Francis) :
Bonnard. L’œuvre gravé.Catalogue complet. Paris, Flammarion, 1981. Grand in-4, 351[dont faux-titre et titre]-(1)pp., bradel toile verte, titre en blanc sur le dos, répété sur le plat supérieur, jaquette illustrée (reliure de l’éditeur ; contreplats, gardes, premier et dernier feuillet piqués, sinon bel exemplaire). Catalogue raisonné reproduisant les 525 œuvres (lithographies et gravures) produites par l’artiste, préfacé par Antoine TERRASSE, son petit-neveu. Les œuvres montrées sont essentiellement des affiches (La Revue blanches, etc…) et des livres illustrés, entre autres « Parallèlement » (Paul Verlaine, 1900), « Dingo » (Octave Mirbeau, 1924), « Le crépuscule des Nymphes » (Pierre Louÿs, 1930) et un texte non publié « Trois oiseaux » (André Beucler, circa 1945-1946).
35,00 €
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Référence : DR08BOSSUET ( Jacques-Bénigne ) :
Lettres spirituelles (…) à une de ses pénitentes.Paris, Desaint et Saillant, 1746. In-12, XXI [dont faux - titre et titre] -(3) [ privilège] – 406 pp. , demi - chagrin anthracite, dos à nerfs ornés au pointillé doré, encadrés à froid, titre et date dorés (relié vers la fin du XIX° siècle ; bon état intérieur ; bel exemplaire).
50,00 €
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Référence : E307BRUSSET (Bernard), COUVREUR (Catherine), WULFF( Moshe) etc.:
La boulimie.Paris, Presses Universitaires de France, 1991. In-4, 162 pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [achevé d’imprimer], cartonnage souple imprimé blanc (de l’éditeur ; petit plis longitudinal sur le dos, certainement problème lors de la reliure ; bon état intérieur).
9,00 €
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Référence : DR10[ BUHAN (Joseph Michel Pascal)]:
Revue des auteurs vivans (sic), grands et petits. Coup-doeil (sic) sur la République de Lettres en France , 6° année de la république française. Par un Impartial, s’il en est.Lausanne et Paris, Chez les Marchands de Nouveautés, sans date (1798). In-12, sans faux-titre, (1)f.[titre]-II-86pp., basane flammée ocre, dos lisse à faux-nerfs et fleurons dorés, pièce de titre bordeaux, encadrement doré sur les plats (reliure de l’époque ; manque à un mors, rongement sur le plat supérieur , coins usés ; à l’intérieur , quelques marges brunies au début et en fin d’ouvrage).
50,00 €
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Référence : 05-2010CAYET (Pierre-Victor-Palma):
L’Heptameron de la // Navarride // ou Histoire entière // du Royaume de Nauarre // depuis la commence- // ment du monde. // Tirée de l’Espagnol de Dom-Charles Infant // de Nauarre. // Continuée de l’Histoire de Pampalonne de N. // l’euesque, iusques au Roy Henry d’Albret, & // depuis par l’Histoire des France iusques au //Roy Tres-Chrestien Henry IIII. Roy de // France & de Nauarre. // Le tout fait & traduit par le Sieur de La Palme // Lecteur du Roy. A Paris, chez Pierre Portier, 1602. In-12, sans faux-titre, (12) ff. [*] - (6) ff. [**] - 666 pp. [***] - (33) ff. [****], demi-chagrin poli brun à petits coins, dos lisse orné de faux-nerfs et de fleurons dorés, pièce de titre ocre, plats encadrés d’un filet à froid (seconde reliure, vers la fin du XVIII° siècle : marges supérieures courtes à très courtes, voire absentes ; rarement, le titre courant a été « scalpé ») État : petit accroc au dos ; charnières, coiffes et plats un peu frottés, coins , supérieurs faibles ; à l’intérieur, déchirure sans manque (feuillet Vv iij) ; travaux d’insectes – antérieurs à la reliure- en « coups d’épingle » ou galeries très fines, dans les marges, essentiellement dans le premier tiers de l’ouvrage ; dans le texte, courtes galeries généralement entre deux vers [sic !], (pp. 55-76, 237-252, 707-726, etc.), avec parfois de petites atteintes au texte sans trop altérer la lisibilité. Exemplaire assez décoratif. COLLATIONNEMENT DÉTAILLÉ: [*] : Titre (non signé), [Epistre] AV ROY, Dédicaces diverses,un sonnet de Saluste du BARTAS,écrit « A Navarrins dans le Bearn-apres la bataille de Coutras. Saluste de Barthas » [ )(10), verso]; un feuillet blanc : signés )( ij-iij , puis )( ii [par erreur, pour )( iiij], la suite sans signature. [**] : Epitres diverses, en vers, en hébreu, grec et latin, dont, intercalé, un « Quatrain », en français, signé A. Béhotte, la dernière page : « Préface de la Nauarride », anonyme : signés *1-4, les suivants sans signature. (***] : Texte, paginé de (1) à 666 [et non pas 866, comme souvent rencontré], pour 870 ; cahiers signés A-Z, puis Aa-Nn, (i)-(xij), Oo (i)-(iij) ; quelques erreurs de pagination, d’autres de signatures, rapidement rectifiées, n’affectent pas le nombre total de pages. [****] : les (66) dernières pages sont composées comme suit : « Annotations », (21) pp. (les deux premières occupant le feuillet Oo (iiij) du texte ; « Indice », (28) pp. ; « Omissions », (9)pp. ; « Errata »,(5) pp. ; «Privilège, Approbation», (2) pp. ; la dernière page est blanche. Avec quelques signatures parfois curieuses. Le collationnement de ce rare ouvrage pose trois problèmes : - les feuillets liminaires : 12, 18, 20, - le nombre de pages : 666, 869, 870, 880, - les derniers feuillets: 32, 33, - quant au texte, notre collation montre bien que le nombre de pages est de 870 : 26 cahiers de 24 pp., suivis du petit dernier (6 pp.) ; de plus, ce texte débute sur un recto et se termine sur un verso, sans page blanche non chiffrée, donc le total ne peut être qu’un nombre pair. - accessoirement, le nombre de vers: près de 18600, « casi 20.000 versos », plus de 24.000. 870, multiplié par 28 (nombre de lignes par page entière), donne un total de 24.304 vers que l’on devra amputer des mots intercalés dans le texte : « livre » (6) et « Chant » (47), ramenant le nombre de vers par page à 26, sans omettre la première (14 vers) et la dernière (16 vers)….. Le total serait donc (sauf erreurs et/ou omissions), de 24.228 vers.MON DÉNOMBREMENT, via INTERNET : - sauf mention contraire, tous les exemplaires signalent 666pp. -feuillets non chiffrés, non signalés (ff. nc ?) -sans précisions (s.p.) Dans les fonds publics (France) : [I]- Paris, B N F (30209475) : ff. lim. [40]p. [II]- Pau, Méd. (fonds Manescau, 2241) : mq [6]f. préface : inc. [III]- Bayonne, A. D. des Pyrénées Atlantiques (BIB 2993 : ff. nc [IV]- Aix-en-Provence, B.M. (Bibl. Méjanes, 3804) : mq [6]f. préface : inc. [V]- Lyon, BM (SJ IF220/86), numérisé : mq [6]f. préface : inc. [VI]- Grenoble, BM-Etude Patrimoine (L4768) : s. p. [VII]- Amiens, BM (H3231A ) : s. p. [VIII]- Paris, Mazarine (8°21726) : [VIII] et [IX] (mêmes références au CCFr) :[40] pp… [IX]- Lille, Institut catholique (02357): … lim. ; manque cahier Xx . inc. [X]- Toulouse, BM, ff. nc ? incomplet ? (Mf 1940) [XI]- Coutances , Médiathèque communautaire, s. p. (7742) Dans les ventes aux enchères (depuis 2010) : [XII]- 16/12/2010 (n°26) et 19/11/2014 (n°142), ensuite Librairie B*** (n° 11 de son catalogue), certainement le même exemplaire : 880pp. [XIII)- Paris, 25/05/2024 (n°17) : absence de collation, erreur (induite) de pagination ( près de 20.000p.); sous réserve, suspicion autour d’un cahier en double... [XIV]- mon exemplaire. Ouvrage dont le collationnement est d’une complexité diabolique, ce qui est normal pour un texte dont la dernière page, est chiffrée 666…. Ce Nombre n’a aucun rapport avec la pagination réelle (NOTE *) ; il est source de nombreuses erreurs ; parfois logiquement rectifié en 869, puisque le recto est chiffré 868 ; mais, les versos sont habituellement des nombres pairs, sauf raison valable. Ici, ce n’est pas le cas : en amont, une dernière cascade d’erreurs de pagination [du feuillet Nn(7) à la fin] montre que la page 862 n’existe pas et que trois pages successives, chiffrées 864 ont décalé la numérotation… ERREURS, OMISSIONS, ABSENCES : l’ouvrage est divisé en trois parties, feuillets liminaires, texte du poème, feuillets annexes, seul le texte est paginé. Sur les quatorze exemplaires recensés, cinq ne donnent aucune précision sur le collationnement ; quatre sont incomplets ; quatre ont un nombre de pages erroné. Feuillets liminaires : absence du second cahier « * » (6 ff.) Lyon BM. ; absence des deux cahiers [ou oubli…] Toulouse BM ; en revanche, 2 ? cas curieux : signatures « )(12)- * (6) », soit 18 ff., le nombre de pages annoncé est… 40 ! Feuillets annexes : manques en fin de volume annoncés (3 ou 4 ff., fin du cahier Xx) 2 exemplaires. Deux autres exemplaires fournissent une précision chirurgicale qui, malheureusement, s’interrompt après le cahier Vv ; il manque le dernier, Xx, soit 6 ff. Texte : c’est une mine de fautes de pagination, généralement sans conséquence, puisque corrigées quasi immédiatement ; la seule importante, c’est celle de la dernière page, ce « 666 » qui en a abusé plus d’un, libraire ou bibliothécaire…
700,00 €
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Référence : 80119[CÉLINE]- MAZET (Éric) et PÉCASTAING (Pierre) :
Images d’exil. Louis-Ferdinand Céline. 1945-1951 (Copenhague-Korsǿr).Tusson (Charente), du Lérot, et Paris, La Sirène, 2004. In-8, 425[dont faux-titre et titre]-(1) pp.-(3) f. (justification du tirage, deux blancs], broché, couverture rempliée, imprimée, illustrée, blanche (état de neuf, non coupé, bien complet du bandeau annonce). Préface de Claude DUNETON. [Soixante-seize] illustrations dans le texte, en couleurs et en noir et blanc (carte, fac-similés, portraits, etc.). ÉDITION ORIGINALE, tirée à 520 exemplaires (1/70 sur « Mémoire du papier », celui-ci hors-commerce ; TIRAGE DE TÊTE).
350,00 €























![Les fleurs du mal. Paris, Revue des Deux-Mondes, 1855. Deux volumes in-8, pagination continue, 1336 pp.[dont faux-titre, titre et table des matières] demi-veau brun, dos lisse orné de faux- nerfs dorés encadrés à froid, filets, palettes, titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes accrocs au dos ; à l’intérieur, petits manques en marge supérieure (pp.719-722) ; rousseurs, rares et discrètes, en début et fin des volumes ; assez bel exemplaire). Détails sur la reliure : sont frappés sur les dos: le titre « Revue des Deux-Mondes », l’année « 1855 », le trimestre « 2 ». « 1. [2.] Partie » [du (1er avril) au 30 juin 1855]. ( tome X de la Nouvelle série). La coupure, arbitraire, est faite au 15 mai.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/e134_2.jpg?w=200)
![Les fleurs du mal. Paris, Revue des Deux-Mondes, 1855. Deux volumes in-8, pagination continue, 1336 pp.[dont faux-titre, titre et table des matières] demi-veau brun, dos lisse orné de faux- nerfs dorés encadrés à froid, filets, palettes, titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes accrocs au dos ; à l’intérieur, petits manques en marge supérieure (pp.719-722) ; rousseurs, rares et discrètes, en début et fin des volumes ; assez bel exemplaire). Détails sur la reliure : sont frappés sur les dos: le titre « Revue des Deux-Mondes », l’année « 1855 », le trimestre « 2 ». « 1. [2.] Partie » [du (1er avril) au 30 juin 1855]. ( tome X de la Nouvelle série). La coupure, arbitraire, est faite au 15 mai.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/e134_3.jpg?w=200)
![Les fleurs du mal. Paris, Revue des Deux-Mondes, 1855. Deux volumes in-8, pagination continue, 1336 pp.[dont faux-titre, titre et table des matières] demi-veau brun, dos lisse orné de faux- nerfs dorés encadrés à froid, filets, palettes, titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes accrocs au dos ; à l’intérieur, petits manques en marge supérieure (pp.719-722) ; rousseurs, rares et discrètes, en début et fin des volumes ; assez bel exemplaire). Détails sur la reliure : sont frappés sur les dos: le titre « Revue des Deux-Mondes », l’année « 1855 », le trimestre « 2 ». « 1. [2.] Partie » [du (1er avril) au 30 juin 1855]. ( tome X de la Nouvelle série). La coupure, arbitraire, est faite au 15 mai.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/e134_4.jpg?w=200)
![Les fleurs du mal. Paris, Revue des Deux-Mondes, 1855. Deux volumes in-8, pagination continue, 1336 pp.[dont faux-titre, titre et table des matières] demi-veau brun, dos lisse orné de faux- nerfs dorés encadrés à froid, filets, palettes, titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes accrocs au dos ; à l’intérieur, petits manques en marge supérieure (pp.719-722) ; rousseurs, rares et discrètes, en début et fin des volumes ; assez bel exemplaire). Détails sur la reliure : sont frappés sur les dos: le titre « Revue des Deux-Mondes », l’année « 1855 », le trimestre « 2 ». « 1. [2.] Partie » [du (1er avril) au 30 juin 1855]. ( tome X de la Nouvelle série). La coupure, arbitraire, est faite au 15 mai.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/e134_5.jpg?w=200)








![[BÉNARD (Abbé Charles)] : Alsace Lorraine. Devoir de la France. Paris, Typographie Georges Chamerot, 1873. 82pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. blanc (sans la couverture ; gardes de mauvaise qualité). « Bible » de la Revanche, qui devra être aussi prompte que possible, (…) question d’honneur (chapitre I), de justice (chap. II), de vie et d’existence (ch. III), tel est le plan de cet ouvrage. Il faut libérer au plus vite les deux provinces « aujourd’hui au pouvoir des hordes apostates du Nord » (p.14) ; la guerre future, menée au nom du « Cœur de Jésus et celui de Marie », rendra à la France « son épée brisée par les fils de Luther et de Voltaire » (p.35). Voila pour l’honneur. La justice : « le traité de paix de Versailles, de Bordeaux, de Francfort, si humiliant (…) peut-il être autre chose qu’une trêve à courte échéance ? », traité si « contraire au droit historique et monarchique de la France ». Et, de toute façon, « une guerre est injuste, non pour la puissance qui la déclare, mais pour celle qui la rend nécessaire » (p.40-42). Enfin, Question de vie et d’existence, « si le parti de l’ordre ne se hâte pas de délivrer les Alsaciens-Lorrains, ils se jetteront tête baissée dans la Révolution : ils seront gambettistes, parce que le dictateur représente la guerre à outrance et l’espoir de la délivrance » (p.55)… Et pour finir en beauté : « A bas la Prusse ! Périsse à jamais le gouvernement hypocrite, impie, agresseur, despotique, persécuteur, de Berlin » (p.82).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/80175_1.jpg?w=200)
![[BÉNARD (Abbé Charles)] : Alsace Lorraine. Devoir de la France. Paris, Typographie Georges Chamerot, 1873. 82pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. blanc (sans la couverture ; gardes de mauvaise qualité). « Bible » de la Revanche, qui devra être aussi prompte que possible, (…) question d’honneur (chapitre I), de justice (chap. II), de vie et d’existence (ch. III), tel est le plan de cet ouvrage. Il faut libérer au plus vite les deux provinces « aujourd’hui au pouvoir des hordes apostates du Nord » (p.14) ; la guerre future, menée au nom du « Cœur de Jésus et celui de Marie », rendra à la France « son épée brisée par les fils de Luther et de Voltaire » (p.35). Voila pour l’honneur. La justice : « le traité de paix de Versailles, de Bordeaux, de Francfort, si humiliant (…) peut-il être autre chose qu’une trêve à courte échéance ? », traité si « contraire au droit historique et monarchique de la France ». Et, de toute façon, « une guerre est injuste, non pour la puissance qui la déclare, mais pour celle qui la rend nécessaire » (p.40-42). Enfin, Question de vie et d’existence, « si le parti de l’ordre ne se hâte pas de délivrer les Alsaciens-Lorrains, ils se jetteront tête baissée dans la Révolution : ils seront gambettistes, parce que le dictateur représente la guerre à outrance et l’espoir de la délivrance » (p.55)… Et pour finir en beauté : « A bas la Prusse ! Périsse à jamais le gouvernement hypocrite, impie, agresseur, despotique, persécuteur, de Berlin » (p.82).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/80175_2.jpg?w=200)
![[BÉNARD (Abbé Charles)] : Alsace Lorraine. Devoir de la France. Paris, Typographie Georges Chamerot, 1873. 82pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. blanc (sans la couverture ; gardes de mauvaise qualité). « Bible » de la Revanche, qui devra être aussi prompte que possible, (…) question d’honneur (chapitre I), de justice (chap. II), de vie et d’existence (ch. III), tel est le plan de cet ouvrage. Il faut libérer au plus vite les deux provinces « aujourd’hui au pouvoir des hordes apostates du Nord » (p.14) ; la guerre future, menée au nom du « Cœur de Jésus et celui de Marie », rendra à la France « son épée brisée par les fils de Luther et de Voltaire » (p.35). Voila pour l’honneur. La justice : « le traité de paix de Versailles, de Bordeaux, de Francfort, si humiliant (…) peut-il être autre chose qu’une trêve à courte échéance ? », traité si « contraire au droit historique et monarchique de la France ». Et, de toute façon, « une guerre est injuste, non pour la puissance qui la déclare, mais pour celle qui la rend nécessaire » (p.40-42). Enfin, Question de vie et d’existence, « si le parti de l’ordre ne se hâte pas de délivrer les Alsaciens-Lorrains, ils se jetteront tête baissée dans la Révolution : ils seront gambettistes, parce que le dictateur représente la guerre à outrance et l’espoir de la délivrance » (p.55)… Et pour finir en beauté : « A bas la Prusse ! Périsse à jamais le gouvernement hypocrite, impie, agresseur, despotique, persécuteur, de Berlin » (p.82).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/80175_3.jpg?w=200)












![Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1876. In-8, VIII [faux-titre, du même auteur, titre, blanc, avant-propos] -471-(1) pp., demi-chagrin bleu-vert très foncé, dos à nerfs et faux nerfs encadrés de doubles filets dorés, titre doré (reliure de l’époque ; légère décoloration du cuir par endroits ; rousseurs éparses, discrète mouillure marginale en marge latérale, en fin de volume ).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med243_1.jpg?w=200)
![Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1876. In-8, VIII [faux-titre, du même auteur, titre, blanc, avant-propos] -471-(1) pp., demi-chagrin bleu-vert très foncé, dos à nerfs et faux nerfs encadrés de doubles filets dorés, titre doré (reliure de l’époque ; légère décoloration du cuir par endroits ; rousseurs éparses, discrète mouillure marginale en marge latérale, en fin de volume ).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med243_2.jpg?w=200)
![Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1876. In-8, VIII [faux-titre, du même auteur, titre, blanc, avant-propos] -471-(1) pp., demi-chagrin bleu-vert très foncé, dos à nerfs et faux nerfs encadrés de doubles filets dorés, titre doré (reliure de l’époque ; légère décoloration du cuir par endroits ; rousseurs éparses, discrète mouillure marginale en marge latérale, en fin de volume ).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med243_3.jpg?w=200)
![Paris, J.-B. Baillière et fils, Londres, Hipp. Baillière, New-York, le même, Madrid, C. Bailly-Baillière, 1876. In-8, VIII [faux-titre, du même auteur, titre, blanc, avant-propos] -471-(1) pp., demi-chagrin bleu-vert très foncé, dos à nerfs et faux nerfs encadrés de doubles filets dorés, titre doré (reliure de l’époque ; légère décoloration du cuir par endroits ; rousseurs éparses, discrète mouillure marginale en marge latérale, en fin de volume ).](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med243_4.jpg?w=200)
![Deux volumes in-8, XVI [dont faux-titre et titre] -524pp. et (2)ff.[faux-titre /ouvrages de l’auteur, titre] – 476pp., demi-chagrin anthracite, dos à nerfs surlignés « au pointillé doré » et encadrés à froid de filets gras et maigres , les mêmes en tête et en pied; titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes marques de chocs sur les coiffes supérieures, traces d’usure sur les coupes ; à l’intérieur, gardes brunies, rousseurs et piqûres éparses). « Avec figures intercalées dans le texte » (respectivement six et douze) ; quelques tableaux dans le texte.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med242_1.jpg?w=200)
![Deux volumes in-8, XVI [dont faux-titre et titre] -524pp. et (2)ff.[faux-titre /ouvrages de l’auteur, titre] – 476pp., demi-chagrin anthracite, dos à nerfs surlignés « au pointillé doré » et encadrés à froid de filets gras et maigres , les mêmes en tête et en pied; titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes marques de chocs sur les coiffes supérieures, traces d’usure sur les coupes ; à l’intérieur, gardes brunies, rousseurs et piqûres éparses). « Avec figures intercalées dans le texte » (respectivement six et douze) ; quelques tableaux dans le texte.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med242_2.jpg?w=200)
![Deux volumes in-8, XVI [dont faux-titre et titre] -524pp. et (2)ff.[faux-titre /ouvrages de l’auteur, titre] – 476pp., demi-chagrin anthracite, dos à nerfs surlignés « au pointillé doré » et encadrés à froid de filets gras et maigres , les mêmes en tête et en pied; titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes marques de chocs sur les coiffes supérieures, traces d’usure sur les coupes ; à l’intérieur, gardes brunies, rousseurs et piqûres éparses). « Avec figures intercalées dans le texte » (respectivement six et douze) ; quelques tableaux dans le texte.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med242_3.jpg?w=200)
![Deux volumes in-8, XVI [dont faux-titre et titre] -524pp. et (2)ff.[faux-titre /ouvrages de l’auteur, titre] – 476pp., demi-chagrin anthracite, dos à nerfs surlignés « au pointillé doré » et encadrés à froid de filets gras et maigres , les mêmes en tête et en pied; titre et tomaison dorés (reliure de l’époque ; infimes marques de chocs sur les coiffes supérieures, traces d’usure sur les coupes ; à l’intérieur, gardes brunies, rousseurs et piqûres éparses). « Avec figures intercalées dans le texte » (respectivement six et douze) ; quelques tableaux dans le texte.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/med242_4.jpg?w=200)
![Abel BONNARD (Poitiers, 1883-Madrid, 1968) était plus italien que corse, dit-on, par son père biologique, le comte Joseph, Napoléon, dit « Gégé », PRIMOLI, « homme du monde », descendant de Joseph et Lucien BONAPARTE, rien que ça. Le poète sera promu Ministre de l’Education Nationale, en avril 42. Il avait toutes les qualités requises pour exercer cette haute fonction, comme en témoigne sa profession de foi sur l’Education : « Il n’est pas bon de répandre aveuglément l’instruction » ; elle doit être réservée à une élite (note 3). Et, pour enfoncer le clou, « L’instruction n’est bonne, ni pour les femmes, ni pour le peuple » ; surtout pour les femmes du peuple…. Pour lui, la diffusion de l’instruction [est] responsable de « l’abject érotisme répandu (…) dans ces derniers temps », mélange de polissonnerie du XVIII° siècle et de « lourde sensualité juive » (note 4). Il restera ministre jusque dans le dernier carré, à Sigmaringen, avant de passer en Espagne; condamné à mort par contumace, il sera quasiment blanchi en 1960, sa peine étant commuée en dix ans de bannissement (date d’effet : 1945) : en conséquence, il était en droit de demander réparation à la République ; mais n’acceptant pas cette flétrissure morale, il retourne chez Franco ; il trépassera à Madrid, parfaitement oublié. Pas tout à fait : ses nombreux surnoms ont surnagé au désastre : « Abetz Bonnard », « La belle Bonnard », l’élégant « Abel Connard » et surtout « Gestapette » (note 5), en raison de ses affinités électives et sexuelles. Sur le Web, comme d’habitude, on trouvera tout et son contraire, pile ou face, endroit et envers (note 6) : aujourd’hui, les gays revendiquent ses mœurs (note 7), les moralisateurs nostalgiques de la Révolution Nationale insistent lourdement sur ses fréquentations… exclusivement féminines (note 8). En ce qui concerne l’inventeur du terme « Gestapette », c’est la foire d’empoigne : ne prêtant qu’aux riches, c’est tout d’abord attribué au Maréchal en personne, le quel n’aimait pas les « tapettes » ; à Londres, ce serait Pierre Dac : improbables tous les deux. On ne trouve trace de ce « mot » chez les praticiens de l’humour vache, Henri Jeanson et Galtier-Boissière, les références données à leurs écrits étant fausses, « Le Canard enchaîné » et « Le Crapouillot » ayant cessé de paraître dès 1939. Peut-être s’agit-il d’une boutade lancée, microphone fermé, par un quelconque cacique dans une école de la Collaboration, devant un béat parterre de veaux quiets, diffusée de façon illégale dans les réseaux « amis », avant de passer dans ceux de la Résistance ; procédé malhonnête et très contestable, qui, bien sûr, ne pourrait pas se reproduire aujourd’hui.
ADDENDUM LES « SECRETS » DE LA NAISSANCE D’ABEL BONNARD
Presque toutes les plumes de la littérature historique s’accordent pour affirmer qu’Abel, par l’intermédiaire de son père biologique, descendait de la famille Bonaparte ; avec des variantes : fils naturel « d’un Bonaparte » (chire.com), d’un des frères de Napoléon « Joseph » (medias.presse.info, Rey Cabietes, Yves Morel) ; Lucien est rarement cité (note 9).
Quelques rares fausses notes dans cette quasi unanimité : la « paternité » du bonhomme, lointain bâtard de l’Empire et de la Papauté, est aujourd’hui remise en cause par Amado M. Rey Cabieses (note 10) : « Giuseppe Primoli falleciό solterio (…) Existe una idea segùn laqual G.P., de sus amores con Marie-Pauline Benielli, casada con E.A.E. Bonnard (…) habria tenido un hijo, Abel Bonnard (…) Usό [SIC!] el pseudόnimo de Gestapette. Sin embargo, otras fuentes aseguran que Bonnard era simplemente amigo de Premoli ». [ souligné par nous] (note 11)
Qu’en est-il réellement ? La fille de Joseph, Zénaïde Bonaparte (1801-1854) avait épousé son cousin germain, Charles Lucien Bonaparte (1803-1857), fils de Lucien. Parmi leurs rejetons viables, la Princesse Charlotte (1832- 1901) épousa le Comte Pietro PRIMOLI di FOGLIA (1821-1883), Officier de la Maison Pontificale. Après le décès d’un de leurs fils, en 1882, suivi de près par la perte de son mari (1883), Carlita dut être internée à Paris, dans le service du Docteur Blanche, psychiatre renommé, qui ne put la guérir : consanguinité quand tu nous tiens… La suite : Joseph, Napoléon Primoli, l’autre fils engendra Abel, de sa liaison avec Pauline Benielli « qui ne pouvant l’épouser, se résolut à un mariage de raison » (Yves Morel) (note 12) ; le Prince n’épousa pas la bergère. Personnellement, j’ai un penchant, une inclination pour la prime au lit conjugal…](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/g425_1.jpg?w=200)
![Abel BONNARD (Poitiers, 1883-Madrid, 1968) était plus italien que corse, dit-on, par son père biologique, le comte Joseph, Napoléon, dit « Gégé », PRIMOLI, « homme du monde », descendant de Joseph et Lucien BONAPARTE, rien que ça. Le poète sera promu Ministre de l’Education Nationale, en avril 42. Il avait toutes les qualités requises pour exercer cette haute fonction, comme en témoigne sa profession de foi sur l’Education : « Il n’est pas bon de répandre aveuglément l’instruction » ; elle doit être réservée à une élite (note 3). Et, pour enfoncer le clou, « L’instruction n’est bonne, ni pour les femmes, ni pour le peuple » ; surtout pour les femmes du peuple…. Pour lui, la diffusion de l’instruction [est] responsable de « l’abject érotisme répandu (…) dans ces derniers temps », mélange de polissonnerie du XVIII° siècle et de « lourde sensualité juive » (note 4). Il restera ministre jusque dans le dernier carré, à Sigmaringen, avant de passer en Espagne; condamné à mort par contumace, il sera quasiment blanchi en 1960, sa peine étant commuée en dix ans de bannissement (date d’effet : 1945) : en conséquence, il était en droit de demander réparation à la République ; mais n’acceptant pas cette flétrissure morale, il retourne chez Franco ; il trépassera à Madrid, parfaitement oublié. Pas tout à fait : ses nombreux surnoms ont surnagé au désastre : « Abetz Bonnard », « La belle Bonnard », l’élégant « Abel Connard » et surtout « Gestapette » (note 5), en raison de ses affinités électives et sexuelles. Sur le Web, comme d’habitude, on trouvera tout et son contraire, pile ou face, endroit et envers (note 6) : aujourd’hui, les gays revendiquent ses mœurs (note 7), les moralisateurs nostalgiques de la Révolution Nationale insistent lourdement sur ses fréquentations… exclusivement féminines (note 8). En ce qui concerne l’inventeur du terme « Gestapette », c’est la foire d’empoigne : ne prêtant qu’aux riches, c’est tout d’abord attribué au Maréchal en personne, le quel n’aimait pas les « tapettes » ; à Londres, ce serait Pierre Dac : improbables tous les deux. On ne trouve trace de ce « mot » chez les praticiens de l’humour vache, Henri Jeanson et Galtier-Boissière, les références données à leurs écrits étant fausses, « Le Canard enchaîné » et « Le Crapouillot » ayant cessé de paraître dès 1939. Peut-être s’agit-il d’une boutade lancée, microphone fermé, par un quelconque cacique dans une école de la Collaboration, devant un béat parterre de veaux quiets, diffusée de façon illégale dans les réseaux « amis », avant de passer dans ceux de la Résistance ; procédé malhonnête et très contestable, qui, bien sûr, ne pourrait pas se reproduire aujourd’hui.
ADDENDUM LES « SECRETS » DE LA NAISSANCE D’ABEL BONNARD
Presque toutes les plumes de la littérature historique s’accordent pour affirmer qu’Abel, par l’intermédiaire de son père biologique, descendait de la famille Bonaparte ; avec des variantes : fils naturel « d’un Bonaparte » (chire.com), d’un des frères de Napoléon « Joseph » (medias.presse.info, Rey Cabietes, Yves Morel) ; Lucien est rarement cité (note 9).
Quelques rares fausses notes dans cette quasi unanimité : la « paternité » du bonhomme, lointain bâtard de l’Empire et de la Papauté, est aujourd’hui remise en cause par Amado M. Rey Cabieses (note 10) : « Giuseppe Primoli falleciό solterio (…) Existe una idea segùn laqual G.P., de sus amores con Marie-Pauline Benielli, casada con E.A.E. Bonnard (…) habria tenido un hijo, Abel Bonnard (…) Usό [SIC!] el pseudόnimo de Gestapette. Sin embargo, otras fuentes aseguran que Bonnard era simplemente amigo de Premoli ». [ souligné par nous] (note 11)
Qu’en est-il réellement ? La fille de Joseph, Zénaïde Bonaparte (1801-1854) avait épousé son cousin germain, Charles Lucien Bonaparte (1803-1857), fils de Lucien. Parmi leurs rejetons viables, la Princesse Charlotte (1832- 1901) épousa le Comte Pietro PRIMOLI di FOGLIA (1821-1883), Officier de la Maison Pontificale. Après le décès d’un de leurs fils, en 1882, suivi de près par la perte de son mari (1883), Carlita dut être internée à Paris, dans le service du Docteur Blanche, psychiatre renommé, qui ne put la guérir : consanguinité quand tu nous tiens… La suite : Joseph, Napoléon Primoli, l’autre fils engendra Abel, de sa liaison avec Pauline Benielli « qui ne pouvant l’épouser, se résolut à un mariage de raison » (Yves Morel) (note 12) ; le Prince n’épousa pas la bergère. Personnellement, j’ai un penchant, une inclination pour la prime au lit conjugal…](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/g425_2.jpg?w=200)










![L’Heptameron de la // Navarride // ou Histoire entière // du Royaume de Nauarre // depuis la commence- // ment du monde. // Tirée de l’Espagnol de Dom-Charles Infant // de Nauarre. // Continuée de l’Histoire de Pampalonne de N. // l’euesque, iusques au Roy Henry d’Albret, & // depuis par l’Histoire des France iusques au //Roy Tres-Chrestien Henry IIII. Roy de // France & de Nauarre. // Le tout fait & traduit par le Sieur de La Palme // Lecteur du Roy.
A Paris, chez Pierre Portier, 1602.
In-12, sans faux-titre, (12) ff. [*] - (6) ff. [**] - 666 pp. [***] - (33) ff. [****], demi-chagrin poli brun à petits coins, dos lisse orné de faux-nerfs et de fleurons dorés, pièce de titre ocre, plats encadrés d’un filet à froid (seconde reliure, vers la fin du XVIII° siècle : marges supérieures courtes à très courtes, voire absentes ; rarement, le titre courant a été « scalpé »)
État : petit accroc au dos ; charnières, coiffes et plats un peu frottés, coins , supérieurs faibles ; à l’intérieur, déchirure sans manque (feuillet Vv iij) ; travaux d’insectes – antérieurs à la reliure- en « coups d’épingle » ou galeries très fines, dans les marges, essentiellement dans le premier tiers de l’ouvrage ; dans le texte, courtes galeries généralement entre deux vers [sic !], (pp. 55-76, 237-252, 707-726, etc.), avec parfois de petites atteintes au texte sans trop altérer la lisibilité.
Exemplaire assez décoratif.
COLLATIONNEMENT DÉTAILLÉ:
[*] : Titre (non signé), [Epistre] AV ROY, Dédicaces diverses,un sonnet de Saluste du BARTAS,écrit « A Navarrins dans le Bearn-apres la bataille de Coutras. Saluste de Barthas » [ )(10), verso]; un feuillet blanc : signés )( ij-iij , puis )( ii [par erreur, pour )( iiij], la suite sans signature.
[**] : Epitres diverses, en vers, en hébreu, grec et latin, dont, intercalé, un « Quatrain », en français, signé A. Béhotte, la dernière page : « Préface de la Nauarride », anonyme : signés *1-4, les suivants sans signature.
(***] : Texte, paginé de (1) à 666 [et non pas 866, comme souvent rencontré], pour 870 ; cahiers signés A-Z, puis Aa-Nn, (i)-(xij), Oo (i)-(iij) ; quelques erreurs de pagination, d’autres de signatures, rapidement rectifiées, n’affectent pas le nombre total de pages.
[****] : les (66) dernières pages sont composées comme suit : « Annotations », (21) pp. (les deux premières occupant le feuillet Oo (iiij) du texte ; « Indice », (28) pp. ; « Omissions », (9)pp. ; « Errata »,(5) pp. ; «Privilège, Approbation», (2) pp. ; la dernière page est blanche. Avec quelques signatures parfois curieuses.
Le collationnement de ce rare ouvrage pose trois problèmes :
- les feuillets liminaires : 12, 18, 20, - le nombre de pages : 666, 869, 870, 880,
- les derniers feuillets: 32, 33,
- quant au texte, notre collation montre bien que le nombre de pages est de 870 : 26 cahiers de 24 pp., suivis du petit dernier (6 pp.) ; de plus, ce texte débute sur un recto et se termine sur un verso, sans page blanche non chiffrée, donc le total ne peut être qu’un nombre pair.
- accessoirement, le nombre de vers: près de 18600, « casi 20.000 versos », plus de 24.000.
870, multiplié par 28 (nombre de lignes par page entière), donne un total de 24.304 vers que l’on devra amputer des mots intercalés dans le texte : « livre » (6) et « Chant » (47), ramenant le nombre de vers par page à 26, sans omettre la première (14 vers) et la dernière (16 vers)….. Le total serait donc (sauf erreurs et/ou omissions), de 24.228 vers.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/05-2010_1.jpg?w=200)
![L’Heptameron de la // Navarride // ou Histoire entière // du Royaume de Nauarre // depuis la commence- // ment du monde. // Tirée de l’Espagnol de Dom-Charles Infant // de Nauarre. // Continuée de l’Histoire de Pampalonne de N. // l’euesque, iusques au Roy Henry d’Albret, & // depuis par l’Histoire des France iusques au //Roy Tres-Chrestien Henry IIII. Roy de // France & de Nauarre. // Le tout fait & traduit par le Sieur de La Palme // Lecteur du Roy.
A Paris, chez Pierre Portier, 1602.
In-12, sans faux-titre, (12) ff. [*] - (6) ff. [**] - 666 pp. [***] - (33) ff. [****], demi-chagrin poli brun à petits coins, dos lisse orné de faux-nerfs et de fleurons dorés, pièce de titre ocre, plats encadrés d’un filet à froid (seconde reliure, vers la fin du XVIII° siècle : marges supérieures courtes à très courtes, voire absentes ; rarement, le titre courant a été « scalpé »)
État : petit accroc au dos ; charnières, coiffes et plats un peu frottés, coins , supérieurs faibles ; à l’intérieur, déchirure sans manque (feuillet Vv iij) ; travaux d’insectes – antérieurs à la reliure- en « coups d’épingle » ou galeries très fines, dans les marges, essentiellement dans le premier tiers de l’ouvrage ; dans le texte, courtes galeries généralement entre deux vers [sic !], (pp. 55-76, 237-252, 707-726, etc.), avec parfois de petites atteintes au texte sans trop altérer la lisibilité.
Exemplaire assez décoratif.
COLLATIONNEMENT DÉTAILLÉ:
[*] : Titre (non signé), [Epistre] AV ROY, Dédicaces diverses,un sonnet de Saluste du BARTAS,écrit « A Navarrins dans le Bearn-apres la bataille de Coutras. Saluste de Barthas » [ )(10), verso]; un feuillet blanc : signés )( ij-iij , puis )( ii [par erreur, pour )( iiij], la suite sans signature.
[**] : Epitres diverses, en vers, en hébreu, grec et latin, dont, intercalé, un « Quatrain », en français, signé A. Béhotte, la dernière page : « Préface de la Nauarride », anonyme : signés *1-4, les suivants sans signature.
(***] : Texte, paginé de (1) à 666 [et non pas 866, comme souvent rencontré], pour 870 ; cahiers signés A-Z, puis Aa-Nn, (i)-(xij), Oo (i)-(iij) ; quelques erreurs de pagination, d’autres de signatures, rapidement rectifiées, n’affectent pas le nombre total de pages.
[****] : les (66) dernières pages sont composées comme suit : « Annotations », (21) pp. (les deux premières occupant le feuillet Oo (iiij) du texte ; « Indice », (28) pp. ; « Omissions », (9)pp. ; « Errata »,(5) pp. ; «Privilège, Approbation», (2) pp. ; la dernière page est blanche. Avec quelques signatures parfois curieuses.
Le collationnement de ce rare ouvrage pose trois problèmes :
- les feuillets liminaires : 12, 18, 20, - le nombre de pages : 666, 869, 870, 880,
- les derniers feuillets: 32, 33,
- quant au texte, notre collation montre bien que le nombre de pages est de 870 : 26 cahiers de 24 pp., suivis du petit dernier (6 pp.) ; de plus, ce texte débute sur un recto et se termine sur un verso, sans page blanche non chiffrée, donc le total ne peut être qu’un nombre pair.
- accessoirement, le nombre de vers: près de 18600, « casi 20.000 versos », plus de 24.000.
870, multiplié par 28 (nombre de lignes par page entière), donne un total de 24.304 vers que l’on devra amputer des mots intercalés dans le texte : « livre » (6) et « Chant » (47), ramenant le nombre de vers par page à 26, sans omettre la première (14 vers) et la dernière (16 vers)….. Le total serait donc (sauf erreurs et/ou omissions), de 24.228 vers.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/05-2010_2.jpg?w=200)
![L’Heptameron de la // Navarride // ou Histoire entière // du Royaume de Nauarre // depuis la commence- // ment du monde. // Tirée de l’Espagnol de Dom-Charles Infant // de Nauarre. // Continuée de l’Histoire de Pampalonne de N. // l’euesque, iusques au Roy Henry d’Albret, & // depuis par l’Histoire des France iusques au //Roy Tres-Chrestien Henry IIII. Roy de // France & de Nauarre. // Le tout fait & traduit par le Sieur de La Palme // Lecteur du Roy.
A Paris, chez Pierre Portier, 1602.
In-12, sans faux-titre, (12) ff. [*] - (6) ff. [**] - 666 pp. [***] - (33) ff. [****], demi-chagrin poli brun à petits coins, dos lisse orné de faux-nerfs et de fleurons dorés, pièce de titre ocre, plats encadrés d’un filet à froid (seconde reliure, vers la fin du XVIII° siècle : marges supérieures courtes à très courtes, voire absentes ; rarement, le titre courant a été « scalpé »)
État : petit accroc au dos ; charnières, coiffes et plats un peu frottés, coins , supérieurs faibles ; à l’intérieur, déchirure sans manque (feuillet Vv iij) ; travaux d’insectes – antérieurs à la reliure- en « coups d’épingle » ou galeries très fines, dans les marges, essentiellement dans le premier tiers de l’ouvrage ; dans le texte, courtes galeries généralement entre deux vers [sic !], (pp. 55-76, 237-252, 707-726, etc.), avec parfois de petites atteintes au texte sans trop altérer la lisibilité.
Exemplaire assez décoratif.
COLLATIONNEMENT DÉTAILLÉ:
[*] : Titre (non signé), [Epistre] AV ROY, Dédicaces diverses,un sonnet de Saluste du BARTAS,écrit « A Navarrins dans le Bearn-apres la bataille de Coutras. Saluste de Barthas » [ )(10), verso]; un feuillet blanc : signés )( ij-iij , puis )( ii [par erreur, pour )( iiij], la suite sans signature.
[**] : Epitres diverses, en vers, en hébreu, grec et latin, dont, intercalé, un « Quatrain », en français, signé A. Béhotte, la dernière page : « Préface de la Nauarride », anonyme : signés *1-4, les suivants sans signature.
(***] : Texte, paginé de (1) à 666 [et non pas 866, comme souvent rencontré], pour 870 ; cahiers signés A-Z, puis Aa-Nn, (i)-(xij), Oo (i)-(iij) ; quelques erreurs de pagination, d’autres de signatures, rapidement rectifiées, n’affectent pas le nombre total de pages.
[****] : les (66) dernières pages sont composées comme suit : « Annotations », (21) pp. (les deux premières occupant le feuillet Oo (iiij) du texte ; « Indice », (28) pp. ; « Omissions », (9)pp. ; « Errata »,(5) pp. ; «Privilège, Approbation», (2) pp. ; la dernière page est blanche. Avec quelques signatures parfois curieuses.
Le collationnement de ce rare ouvrage pose trois problèmes :
- les feuillets liminaires : 12, 18, 20, - le nombre de pages : 666, 869, 870, 880,
- les derniers feuillets: 32, 33,
- quant au texte, notre collation montre bien que le nombre de pages est de 870 : 26 cahiers de 24 pp., suivis du petit dernier (6 pp.) ; de plus, ce texte débute sur un recto et se termine sur un verso, sans page blanche non chiffrée, donc le total ne peut être qu’un nombre pair.
- accessoirement, le nombre de vers: près de 18600, « casi 20.000 versos », plus de 24.000.
870, multiplié par 28 (nombre de lignes par page entière), donne un total de 24.304 vers que l’on devra amputer des mots intercalés dans le texte : « livre » (6) et « Chant » (47), ramenant le nombre de vers par page à 26, sans omettre la première (14 vers) et la dernière (16 vers)….. Le total serait donc (sauf erreurs et/ou omissions), de 24.228 vers.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/05-2010_3.jpg?w=200)
![L’Heptameron de la // Navarride // ou Histoire entière // du Royaume de Nauarre // depuis la commence- // ment du monde. // Tirée de l’Espagnol de Dom-Charles Infant // de Nauarre. // Continuée de l’Histoire de Pampalonne de N. // l’euesque, iusques au Roy Henry d’Albret, & // depuis par l’Histoire des France iusques au //Roy Tres-Chrestien Henry IIII. Roy de // France & de Nauarre. // Le tout fait & traduit par le Sieur de La Palme // Lecteur du Roy.
A Paris, chez Pierre Portier, 1602.
In-12, sans faux-titre, (12) ff. [*] - (6) ff. [**] - 666 pp. [***] - (33) ff. [****], demi-chagrin poli brun à petits coins, dos lisse orné de faux-nerfs et de fleurons dorés, pièce de titre ocre, plats encadrés d’un filet à froid (seconde reliure, vers la fin du XVIII° siècle : marges supérieures courtes à très courtes, voire absentes ; rarement, le titre courant a été « scalpé »)
État : petit accroc au dos ; charnières, coiffes et plats un peu frottés, coins , supérieurs faibles ; à l’intérieur, déchirure sans manque (feuillet Vv iij) ; travaux d’insectes – antérieurs à la reliure- en « coups d’épingle » ou galeries très fines, dans les marges, essentiellement dans le premier tiers de l’ouvrage ; dans le texte, courtes galeries généralement entre deux vers [sic !], (pp. 55-76, 237-252, 707-726, etc.), avec parfois de petites atteintes au texte sans trop altérer la lisibilité.
Exemplaire assez décoratif.
COLLATIONNEMENT DÉTAILLÉ:
[*] : Titre (non signé), [Epistre] AV ROY, Dédicaces diverses,un sonnet de Saluste du BARTAS,écrit « A Navarrins dans le Bearn-apres la bataille de Coutras. Saluste de Barthas » [ )(10), verso]; un feuillet blanc : signés )( ij-iij , puis )( ii [par erreur, pour )( iiij], la suite sans signature.
[**] : Epitres diverses, en vers, en hébreu, grec et latin, dont, intercalé, un « Quatrain », en français, signé A. Béhotte, la dernière page : « Préface de la Nauarride », anonyme : signés *1-4, les suivants sans signature.
(***] : Texte, paginé de (1) à 666 [et non pas 866, comme souvent rencontré], pour 870 ; cahiers signés A-Z, puis Aa-Nn, (i)-(xij), Oo (i)-(iij) ; quelques erreurs de pagination, d’autres de signatures, rapidement rectifiées, n’affectent pas le nombre total de pages.
[****] : les (66) dernières pages sont composées comme suit : « Annotations », (21) pp. (les deux premières occupant le feuillet Oo (iiij) du texte ; « Indice », (28) pp. ; « Omissions », (9)pp. ; « Errata »,(5) pp. ; «Privilège, Approbation», (2) pp. ; la dernière page est blanche. Avec quelques signatures parfois curieuses.
Le collationnement de ce rare ouvrage pose trois problèmes :
- les feuillets liminaires : 12, 18, 20, - le nombre de pages : 666, 869, 870, 880,
- les derniers feuillets: 32, 33,
- quant au texte, notre collation montre bien que le nombre de pages est de 870 : 26 cahiers de 24 pp., suivis du petit dernier (6 pp.) ; de plus, ce texte débute sur un recto et se termine sur un verso, sans page blanche non chiffrée, donc le total ne peut être qu’un nombre pair.
- accessoirement, le nombre de vers: près de 18600, « casi 20.000 versos », plus de 24.000.
870, multiplié par 28 (nombre de lignes par page entière), donne un total de 24.304 vers que l’on devra amputer des mots intercalés dans le texte : « livre » (6) et « Chant » (47), ramenant le nombre de vers par page à 26, sans omettre la première (14 vers) et la dernière (16 vers)….. Le total serait donc (sauf erreurs et/ou omissions), de 24.228 vers.](https://static.livre-rare-book.com/pictures/IZK/05-2010_4.jpg?w=200)


