Lenôtre (Théodore Gosselin)
32 livres
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Référence : 15077LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Bleus, Blancs et Rouges. Récits d'histoire révolutionnaire d'après des documents inédits.Perrin, 1913, in-8°, xxiv-389 pp, un portrait gravé par Dété et 7 dessins de Gérardin gravés sur bois par Deloche sur 8 pl. hors texte, broché, bon état
"L'on reconnaîtra, dans chacun de ces récits, quelques spécimens variés de cette redoutable et répugnante engeance des politiciens de district, terroristes de bourgade, membres tarés et tout-puissants de vagues comités révolutionnaires, rançonnant leurs concitoyens, marquant pour l'échafaud les honnêtes gens qui leur sont suspects et rétablissant cyniquement à leur profit une basse et cruelle féodalité..." (Préface) — Table : Taupin. – Le mariage de M. de Bréchard. – L'Abbé Jumel. – Mademoiselle de la Chauvinière. – Angélique des Melliers. – Auguste. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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25,00 €
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Référence : 15098LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
D'une Révolution à l'autre.Flammarion, 1932, pt in-8°, 126 pp, 4 pl. hors texte tirées en héliogravure, broché, couv. illustrée, bon état.
Le miracle de la Marseillaise ; Les Cantinières ; Le dernier sacre ; Le premier pas du Second Empire ; Les derniers jours de Louis-Philippe en France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
15,00 €
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Référence : 19532LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Existences d'artistes. De Molière à Victor Hugo.Grasset, 1949, in-12, 342 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, papier lég. jauni, bon état (Coll. La Petite Histoire)
De Molière à Victor Hugo en passant par Chateaubriand, Watteau, Flaubert, Balzac, Béranger et bien d'autres dans ces courts récits sur la petite histoire des artistes. — "Les “Existences d'artistes”, de G. Lenotre (Grasset), sont un choix de ses chroniques relatives à la vie privée de quelques grands hommes des arts ou des lettres. Ces pages n'ont pas perdu leur fraîcheur, et permettent d'espérer que plusieurs recueils posthumes pourront être encore édités du plus amusant des historiens." (André Thérive, Le Temps, 10 janvier 1941) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
20,00 €
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Référence : 69716LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
La Chouannerie normande au temps de l'Empire. Tournebut, 1804-1809.Perrin, 1901 in-8°, xxxvi-378 pp, préface de Victorien Sardou, un portrait de la marquise de Combray en frontispice et 3 gravures hors texte (dont une double du débarquement du 16 janvier 1804 à la falaise de Biville), reliure demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs filetés et soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), bon état
"L'ouvrage débute par le récit des aventures de Cadoudal, depuis le 1er septembre 1803 jusqu'à son exécution. Les deux premiers chapitres servent à montrer ce qu'était la chouannerie dans l'Ouest, particulièrement en Normandie, au début de l'Empire. Le véritable sujet de Tournebut ne commence qu'avec le chapitre III. Tournebut, c'était le nom d'un château situé dans la commune d'Aubevoie (Eure), aujourd'hui démoli, habité en 1804 par la marquise de Combray, royaliste ardente, fanatique, irréductible, en relations avec tous les chouans de la contrée. La plus jeune fille de la marquise, Caroline, née en 1773, s'était laissé séduire par un de ces chefs de chouans, Acquet de Férolles, qui se donnait comme « agent général de Sa Majesté », et qui n'était qu'un vulgaire aventurier. A peine eut-il épousé Caroline, en 1797, qu'il mit au pillage les domaines des Combray, maltraita et terrorisa sa malheureuse femme, qui, en 1804, s'enfuit et déposa une plainte en séparation. Pour mettre les torts du côté de sa femme, Acquet lui envoya un agent royaliste, Le Chevalier, comptant bien que les qualités physiques de celui-ci, ses manières élégantes, la séduction que lui donnaient ses malheurs passés, captiveraient la pauvre Caroline ; celle-ci, en effet, devint la maîtresse de Le Chevalier, s'associa à son existence aventureuse et, perdant toute retenue, se mêla aux déclassés qui formaient l'entourage de son amant, fréquentant avec eux les auberges et les cafés de Caen. Le Chevalier était un de ces chouans qui continuaient à l'Empire la guerre qu'ils avaient faite à la République et qui évoluaient autour de François-Robert d'Aché, ancien officier de marine et ancien compagnon de Cadoudal, dont il avait repris l'œuvre..." (P. Mautouchet, Revue d'histoire moderne et contemporaine) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
60,00 €
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Référence : 15095LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
La Poignée de main du bourreau, suivi de vingt récits inédits.Rombaldi, Club de la Femme, 1972, pt in-8°, 253 pp, 15 pages d'introduction sur G. Lenotre par Gaston d'Angelis, 18 gravures, reliure percaline blanche illustrée de l'éditeur, rhodoïd, bon état
"L’exécuteur des jugements criminels qui supplicia Louis XVI se nommait, comme nul ne l’ignore, Charles Sanson. Cinquantenaire en 1790, il avait alors offert sa démission, sous prétexte de fatigue, mais, en réalité, parce qu’il lui répugnait d’employer la machine à décapiter dont le docteur Guillotin préconisait l’adoption..." — 21 études : La poignée de main du bourreau ; Les fiançailles de Madame Roland ; Madame de Mirabeau ; Le roman d'un bas-bleu ; Un plaidoyer de Robespierre ; Martin Dauch ; Le mariage de Mademoiselle Palloy ; Une ambassade ; Le roman d'un terroriste ; Les désenchantements d'un d'Artagnan prussien ; Lalligand-Morillon ; Précy ; Teufel-Feuer ; Un paria ; Le secret du prince ; Un régicide amoureux ; Un fonctionnaire ; Dupérou ; L'abbé Psaume ; Madame ; Panis. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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20,00 €
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Référence : 69265LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Baron de Batz, 1792-1795. Un conspirateur royaliste pendant la Terreur, d'après des documents inédits.Perrin, 1907, pt in-8°, xiii-391 pp, deux planches hors texte (portraits de Mme de Sartines et Chabot), reliure demi-maroquin acajou à coins, dos à 4 faux-nerfs pointillés orné en long avec un symbole révolutionnaire, auteur et titre dorés, doubles filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), mors frottés, bon état
"M. Lenotre est épris de l'histoire secrète et la préfère hautement à l'autre histoire qu'il nomme avec Balzac l'histoire officielle et menteuse. Et, en effet, il a du flair et une curiosité ardente : il recherche avec passion et trouve avec bonheur des documents de grande importance ; il retrace avec verve, avec talent, les aventures de mystérieux personnages, d'insaisissables conspirateurs, de grands aventuriers oubliés. Il raconte aujourd'hui l'histoire du baron de Batz..." (Revue critique d'histoire et de littérature) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Référence : 11585LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Château de Rambouillet. Six siècles d'histoire.Calmann-Lévy, 1930, pt in-8°, 256 pp, 5 plans, biblio, broché, bon état (Coll. Châteaux, décors de l'histoire)
"Livre vivant, agréable à lire, et donnant au lecteur tout l'essentiel du sujet, du primitif manoir de Jean Bernier à ... Mme la duchesse d'Uzès, en passant par les souvenirs des personnages historiques qui semblent l'avoir particulièrement affectionné. Les principales sources de références sont indiquées à la fin de l'ouvrage." (Revue d’Histoire moderne, 1933) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Référence : 122490LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Mysticisme révolutionnaire. Robespierre et la « Mère de Dieu ».Perrin, 1926, in-8°, 333 pp, 9 gravures et un plan hors texte, reliure demi-basane verte à coins, dos lisse orné de symboles révolutionnaires, titres dorés, couv. conservées, tête dorée (rel. de l'époque), dos uniformémént passé, bon état
"Malgré tout ce qu'on a écrit sur Robespierre, on peut encore trouver de l'inédit et du neuf sur sa vie et sur le régime de la Terreur, comme on le voit par l'ouvrage de Lenotre. Après avoir parlé de la famillie de Robespierre, de ses années d'études et de ses commencements au barreau d'Arras, l'auteur montre le tribun entouré de nombreux adhérents et à l'apogée de sa puissance. C'est alors qu'en fidèle disciple de J.-J. Rousseau, il fit décréter la fête de l'Etre Suprême et la fit célébrer au milieu des cérémonies les plus extraordinaires : mais quelques semaines plus tard, c'est le 9 thermidor et la chute du tyran. La première origine de cette chute remonte au mécontentement que l'annonce de la fête de l'Etre Suprême suscita parmi les nombreux Voltairiens de la Convention. Un gascon, Vadier, avait fait saisir une vieille presque octogénaire, Catherine Théot, qui se disait « la Mère de Dieu », et l'avait fait jeter en prison avec plusieurs adeptes, entre autres l'ex-chartreux Dom Gerle. Comme Robespierre ne voulut pas souscrire à la condamnation de ces illuminés, Vadier qui avait déjà cherché des connexions entre la mère Théot (il l'appelait « Théos ») et le chef de la Terreur, crut trouver là une nouvelle connivence, et il en profita pour ridiculiser Robespierre. Quand ce dernier tomba, Catherine Théot était encore en prison, où elle mourut le 31 août 1794. M. Lenotre ne s'arrête pas à parler de ce qui est déjà suffisamment connu ; la nouveauté de son livre consiste précisément en ce qu'il dit de la famille et de la jeunesse de Robespierre, de la manière dont il organisa la fête de l'Etre Suprême, de sa « séquelle » , c'est- à-dire de ses protégés (par ex., le menuisier Duplay, l'imprimeur Nicollas, etc), et enfin des événements du 9 et 10 thermidor. Si l'histoire de la « Mère de Dieu » ne forme pas la partie principale du livre, comme le titre pourrait le faire supposer, elle en forme au moins un des épisodes les plus neufs et les plus attachants." (G. Allemang, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1927) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Référence : 2534LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Roi Louis XVII et l'énigme du Temple.Perrin, 1930, in-8°, ii-451 pp, 6 pl. de portraits et gravures hors texte (dont le frontispice et une planche double), 5 plans et une illustration à pleine page dans le texte, broché, bon état
"« N'empruntant rien qu'aux documents officiels et aux témoignages autorisés, négligeant à dessein les émouvantes et suspectes légendes sous lesquelles disparaît trop souvent la trame de cette douloureuse histoire », l'éminent historien G. Lenotre nous offre, dans ce remarquable ouvrage, une solution nouvelle de ce que Louis Blanc appelle "le Mystère du Temple" : « solution partielle, dit il, mais inattendue » et qui présente cet avantage d'une connexité rigoureuse avec ce que l'on sait de l'histoire du Temple. On peut ainsi, semble-t-il, dégager les points saillants de cette étude : M. G. Lenotre établit que ce n'est pas précisément la Convention, mais la Commune qui a réclamé qu'on lui remit la famille royale. Sous les révolutionnaires, Chaumette et Hébert, commissaires de la Commune, cachaient des hommes. Ces hommes, dont il trace le vivant portrait, l'historien les retrouve, les démasque. Il montre que, comme la plupart de leurs contemporains, ils ne croyaient pas à la perpétuité du régime révolutionnaire, qu'ils prévoyaient un rétablissement de la royauté et qu'en s'emparant du Dauphin ils s'assuraient un otage. Après d'obscures machinations, le renvoi de Simon, dont la femme soignait affectueusement le Dauphin, est décidé. Le départ de Simon coïncide avec la disparition de l'enfant royal puisque, depuis ce jour, la Dauphine qui logeait à l'étage supérieur, qui l'apercevait de temps à autre, qui l'entendait jouer et chanter, ne l'a plus jamais vu ni entendu. La substitution était faite. Par suite, tous ceux qui prirent le pouvoir voulurent s'emparer du Dauphin : Robespierre, Barras comprirent qu'il y avait eu substitution ; peut-être au surplus, celle-ci avait-elle été double. C'est pourquoi, malgré l'ordre bienveillant du Directoire de réunir le Dauphin et la Dauphine, jamais le frère ne fut mis en présence de sa soeur. Qu'est devenu l'enfant royal ? M. Lenotre ne prétend pas éclairer définitivement le mystère. Mais il examine le cas de Mathurin Bruneau et de Hervagault et il laisse entendre que ce dernier pourrait bien avoir été le vrai dauphin. Et peut-être, ce malheureux, mort à Bicêtre où on l'avait interné comme fou, était-il le duc de Normandie, « le dernier roi légitime de France »..." (Le Figaro, 1921) — "Une étude magistrale, s'appuyant notamment sur le dépouillement des archives du Conseil général de la Commune. Malgré quelques interprétations contestables, l'ouvrage demeure une référence." (Jean-Baptiste Rendu, L'énigme de Louis XVII, 2011) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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30,00 €
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Référence : 69648LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Roi Louis XVII et l'énigme du Temple.Perrin, 1932, in-8°, (8)-451 pp, 6 pl. de portraits et gravures hors texte (dont le frontispice et une planche double), 5 plans et une illustration à pleine page dans le texte, reliure demi-basane fauve éditeur, dos à faux-nerfs orné de fleurs de lys et d'un symbole révolutionnaire, tête dorée, couv. conservées, bon état
"« N'empruntant rien qu'aux documents officiels et aux témoignages autorisés, négligeant à dessein les émouvantes et suspectes légendes sous lesquelles disparaît trop souvent la trame de cette douloureuse histoire », l'éminent historien G. Lenotre nous offre, dans ce remarquable ouvrage, une solution nouvelle de ce que Louis Blanc appelle "le Mystère du Temple" : « solution partielle, dit il, mais inattendue » et qui présente cet avantage d'une connexité rigoureuse avec ce que l'on sait de l'histoire du Temple. On peut ainsi, semble-t-il, dégager les points saillants de cette étude : M. G. Lenotre établit que ce n'est pas précisément la Convention, mais la Commune qui a réclamé qu'on lui remit la famille royale. Sous les révolutionnaires, Chaumette et Hébert, commissaires de la Commune, cachaient des hommes. Ces hommes, dont il trace le vivant portrait, l'historien les retrouve, les démasque. Il montre que, comme la plupart de leurs contemporains, ils ne croyaient pas à la perpétuité du régime révolutionnaire, qu'ils prévoyaient un rétablissement de la royauté et qu'en s'emparant du Dauphin ils s'assuraient un otage. Après d'obscures machinations, le renvoi de Simon, dont la femme soignait affectueusement le Dauphin, est décidé. Le départ de Simon coïncide avec la disparition de l'enfant royal puisque, depuis ce jour, la Dauphine qui logeait à l'étage supérieur, qui l'apercevait de temps à autre, qui l'entendait jouer et chanter, ne l'a plus jamais vu ni entendu. La substitution était faite. Par suite, tous ceux qui prirent le pouvoir voulurent s'emparer du Dauphin : Robespierre, Barras comprirent qu'il y avait eu substitution ; peut-être au surplus, celle-ci avait-elle été double. C'est pourquoi, malgré l'ordre bienveillant du Directoire de réunir le Dauphin et la Dauphine, jamais le frère ne fut mis en présence de sa soeur. Qu'est devenu l'enfant royal ? M. Lenotre ne prétend pas éclairer définitivement le mystère. Mais il examine le cas de Mathurin Bruneau et de Hervagault et il laisse entendre que ce dernier pourrait bien avoir été le vrai dauphin. Et peut-être, ce malheureux, mort à Bicêtre où on l'avait interné comme fou, était-il le duc de Normandie, « le dernier roi légitime de France »..." (Le Figaro, 1921) — "Une étude magistrale, s'appuyant notamment sur le dépouillement des archives du Conseil général de la Commune. Malgré quelques interprétations contestables, l'ouvrage demeure une référence." (Jean-Baptiste Rendu, L'énigme de Louis XVII, 2011) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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50,00 €
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Référence : 15117LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le Tribunal révolutionnaire, 1793-1795.P., Club du meilleur livre, 1959, in-8°, 270 pp, 25 gravures hors texte (certaines dépliantes), reliure soie rouge éditeur, dos lisse, titres dorés, une vignette contrecollée au 1er plat, bon état. Bien complet du plan dépliant volant du Tribunal, qui manque souvent
"M. L. possède, on le sait, un réel talent de conteur, qui trouvait ici une occasion particulièrement favorable de se manifester. L'ouvrage est de lecture intéressante, et la faveur que lui a témoignée le grand public – il a eu rapidement plusieurs éditions – n'a rien de surprenant. Mérite-t-il également le suffrage des historiens ? Il semble bien qu'il épuise, au moins dans l'état actuel des sources, une partie du sujet, celle qui concerne la distribution et l'aménagement des locaux, l'organisation et le fonctionnement matériels du Tribunal, et M. L. a montré une fois de plus qu'il savait tirer, des mémoires d'architectes et d'entrepreneurs, des éléments de pittoresque et de vie. (...) Nous pourrions reprocher à l'auteur de s'être laissé aller, plus qu'il n'en a coutume, à exprimer son antipathie pour les hommes de l'an II. (...) Un livre agréable, nous le répétons, mais qui est loin d'épuiser le sujet. L'histoire, au sens plein du mot, du Tribunal révolutionnaire reste à faire." (P. Caron, Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1909) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
25,00 €
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Référence : 25022LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le vrai chevalier de Maison-Rouge.UGE, 1962, in-12, 187 pp, couv. illustrée. Texte intégral. Très bon état (Coll. 10/18)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
8,00 €
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Référence : 69288LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le vrai chevalier de Maison-Rouge. A. D. J. Gonzze de Rougeville, 1761-1814. D'après des documents inédits.Perrin, 1906, pt in-8°, 327 pp, 3 gravures dont une en frontispice, reliure pleine toile crème, dos lisse, pièce de titre bicolore basane verte et havane, tête rouge, couv. conservée, bon état
A. D. J. Gonzze de Rougeville et la conspiration de l'Oeillet, qui avait pour but de faire évader Marie-Antoinette de la Conciergerie en 1793. Un authentique fait historique dont Alexandre Dumas s'est inspiré pour son roman "Le Chevalier de Maison-Rouge". Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
50,00 €
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Référence : 105446LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Le vrai chevalier de Maison-Rouge. A. D. J. Gonzze de Rougeville, 1761-1814. D'après des documents inédits.Perrin, 1903, pt in-8°, 327 pp, 3 gravures dont une en frontispice, reliure demi-chagrin brun, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), trace de mouillure ancienne sur les premiers feuillets et la tranche, état correct
A. D. J. Gonzze de Rougeville et la conspiration de l'Oeillet, qui avait pour but de faire évader Marie-Antoinette de la Conciergerie en 1793. Un authentique fait historique dont Alexandre Dumas s'est inspiré pour son roman "Le Chevalier de Maison-Rouge". Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
30,00 €
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Référence : 15075LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Les Fils de Philippe-Egalité pendant la Terreur.Perrin, 1947, in-8°, 306 pp, 6 pl. de gravures hors texte, broché, état correct (Mémoires et souvenirs sur la Révolution et l'Empire publiés avec des documents inédits)
Translation de Philippe-Egalité : Journal du duc de Chartres (1790-1791) – Récit du duc de Montpensier : Ma captivité de quarante trois mois) – Translation de Philippe-Egalité : récit de Louis-François Gamache – La déportation, d'après les documents originaux conservés aux Archives nationales. — "Renseignements utiles et habilement présentés." (Revue Historique, 1908) — Historien et auteur dramatique, élu à l’Académie Française en 1932, Théodore Gosselin avait adopté le pseudonyme Lenôtre, qui était le nom de l'architecte-jardinier de Louis XIV, son arrière-grand-père. Il publia de nombreux ouvrages historiques, pour l’essentiel consacrés à la Révolution et bâtis à partir de documents d’époques (journaux, rapports de police, registres d’état-civil). Rendant hommage à son travail d'historien, Émile Gabory a écrit : “Il avait le culte du parfait détail et la foi dans une impalpable survivance du passé”. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
20,00 €
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Référence : 38956LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Les Fils de Philippe-Egalité pendant la Terreur.Perrin, 1907, pt in-8°, 306 pp, 6 pl. de gravures hors texte, reliure demi-basane havane, dos à 5 nerfs filetés et caissons ornés à froid, pièce de titre chagrin chocolat, tête dorée (rel. de l'époque), coiffes lég. frottées, bon état (Mémoires et souvenirs sur la Révolution et l'Empire publiés avec des documents inédits)
Translation de Philippe-Egalité : Journal du duc de Chartres (1790-1791). – Récit du duc de Montpensier : Ma captivité de quarante trois mois. – Translation de Philippe-Egalité : récit de Louis-François Gamache. – La déportation, d'après les documents originaux conservés aux Archives nationales. — "Renseignements utiles et habilement présentés." (Revue Historique, 1908) — Historien et auteur dramatique, élu à l’Académie Française en 1932, Théodore Gosselin avait adopté le pseudonyme Lenôtre, du nom de sa grand-mère, dernière descendante du célèbre dessinateur des jardins de Versailles. Il publia de nombreux ouvrages historiques, pour l’essentiel consacrés à la Révolution et bâtis à partir de documents d’époques (journaux, rapports de police, registres d’état-civil). Rendant hommage à son travail d'historien, Émile Gabory a écrit : “Il avait le culte du parfait détail et la foi dans une impalpable survivance du passé”. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
40,00 €
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Référence : 126813LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Les Massacres de Septembre.Perrin, 1907, in-8°, 341 pp, 7 gravures hors texte, un plan, reliure demi-basane havane à fumerolles fauve, dos à 5 nerfs soulignés à froid, pièce de titre basane noire, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état (Mémoires et souvenirs sur la Révolution et l'Empire)
Après la chute de la monarchie en août 1792, l'Assemblée législative s'incline devant la Commune insurrectionnelle de Paris largement influencée par Robespierre. Le 17 août voit la création d'un tribunal extraordinaire qui accélère le bannissement des prêtres réfractaires et la suppression des ordres enseignants et hospitaliers. A Paris, environ 3.000 suspects sont emprisonnés, principalement à la prison de la Force. La peur, savamment entretenue, du "complot aristocratique", l'inquiétude grandissante devant l'avancée des troupes prussiennes déchaînent les passions populaires et provoquent les massacres de Septembre de triste mémoire. G. Lenotre nous fait revivre ces terribles instants en nous faisant pénétrer dans les trois principaux lieux des massacres : la Force, l'Abbaye et le couvent des Carmes. Il ouvre également le dossier des septembriseurs en chef : 24 individus de sinistre mémoire dont il retrace le parcours sanglant. — "Ces mots réveillèrent la populace qui se remit à hurler ; il y eut autour du fiacre une bousculade ; dix sabres s'abattirent sur le jeune prêtre : une longue tache rouge se dessina sur son vêtement blanc, et, mollement, il retomba dans le fiacre, où l'on apercevait d'autres prêtres entassés, pâles et muets de terreur. Les voitures poussées par la foule passèrent devant la prison, s'enfoncèrent dans l'étroite rue Sainte-Marguerite, franchirent, en tournant à droite, l'arc de triomphe chargé de sculptures, qui se trouvait à l'entrée de la petite rue Sainte-Marguerite, suivirent la rue Childebert et débouchèrent enfin dans la cour abbatiale. Là, devant le portail même de l'église, elles s'arrêtèrent ; la foule se rua et, des vingt-quatre prêtres qu'elles contenaient, vingt-deux furent égorgés sur-le-champ. Ainsi commencèrent les massacres de Septembre..." — Table des matières : La Force : Récit de Weber, frère de lait de Marie-Antoinette ; Récits de Pauline de Tourzel et de la marquise de Tourzel, sa mère ; Souvenirs d'un vieillard ; Relation de Maton de La Varenne. – L'Abbaye : Souvenirs de Méhée, secrétaire de la Commune ; Mon agonie de trente-huit heures de Jourgniac de Saint-Méard. – Le Couvent des Carmes : Relation de l'abbé Berthelet ; L'abbé Jérôme-Noël Vialar ; Evasion de l'abbé Saurin ; Exhumation des restes des victimes, en mai 1867. – Le dossier des massacreurs (documents inédits) : Mayeur, Deprée, Dubois, Lachèvre, Lion, Ledoux, Maillet, Bourre, Damiens, Godin, Marcuna, Debesche, Joly, Debrienne, Hacville, Pernod, Cortet, Bugleau, Richard, Bonau, Careté, Leroi, Vezieu, Stanislas Maillard. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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50,00 €
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Référence : 2535LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Louis XVII et l'énigme du Temple.Flammarion, s.d. (1939), pt in-8°, 157 pp, 8 pl. de gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Toute l'Histoire)
"Une étude magistrale, s'appuyant notamment sur le dépouillement des archives du Conseil général de la Commune. Malgré quelques interprétations contestables, l'ouvrage demeure une référence." (Jean-Baptiste Rendu, L'énigme de Louis XVII, 2011) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
20,00 €
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Référence : 125588LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Louis XVII et l'énigme du Temple.Sans lieu [Monaco], Editions André Sauret, 1967, gr. in-8°, 350 pp, préface de André Castelot, nombreuses planches hors texte en noir et en couleurs d'après des documents d'époque, pleine reliure maroquin carmin à encadrement doré, dos à nerfs, caissons filetés fleuronnés dorés, contreplats et gardes de papier marbré, tête dorée, sous étui bordé de cuir, bon état (Coll. des Douze Meilleures œuvres historiques). Tirage unique à 1030 ex. sur vergé d'Arches
"« N'empruntant rien qu'aux documents officiels et aux témoignages autorisés, négligeant à dessein les émouvantes et suspectes légendes sous lesquelles disparaît trop souvent la trame de cette douloureuse histoire », l'éminent historien G. Lenotre nous offre, dans ce remarquable ouvrage, une solution nouvelle de ce que Louis Blanc appelle "le Mystère du Temple" : « solution partielle, dit il, mais inattendue » et qui présente cet avantage d'une connexité rigoureuse avec ce que l'on sait de l'histoire du Temple. On peut ainsi, semble-t-il, dégager les points saillants de cette étude : M. G. Lenotre établit que ce n'est pas précisément la Convention, mais la Commune qui a réclamé qu'on lui remit la famille royale. Sous les révolutionnaires, Chaumette et Hébert, commissaires de la Commune, cachaient des hommes. Ces hommes, dont il trace le vivant portrait, l'historien les retrouve, les démasque. Il montre que, comme la plupart de leurs contemporains, ils ne croyaient pas à la perpétuité du régime révolutionnaire, qu'ils prévoyaient un rétablissement de la royauté et qu'en s'emparant du Dauphin ils s'assuraient un otage. Après d'obscures machinations, le renvoi de Simon, dont la femme soignait affectueusement le Dauphin, est décidé. Le départ de Simon coïncide avec la disparition de l'enfant royal puisque, depuis ce jour, la Dauphine qui logeait à l'étage supérieur, qui l'apercevait de temps à autre, qui l'entendait jouer et chanter, ne l'a plus jamais vu ni entendu. La substitution était faite. Par suite, tous ceux qui prirent le pouvoir voulurent s'emparer du Dauphin : Robespierre, Barras comprirent qu'il y avait eu substitution ; peut-être au surplus, celle-ci avait-elle été double. C'est pourquoi, malgré l'ordre bienveillant du Directoire de réunir le Dauphin et la Dauphine, jamais le frère ne fut mis en présence de sa soeur. Qu'est devenu l'enfant royal ? M. Lenotre ne prétend pas éclairer définitivement le mystère. Mais il examine le cas de Mathurin Bruneau et de Hervagault et il laisse entendre que ce dernier pourrait bien avoir été le vrai dauphin. Et peut-être, ce malheureux, mort à Bicêtre où on l'avait interné comme fou, était-il le duc de Normandie, « le dernier roi légitime de France »..." (Le Figaro, 1921) — "Une étude magistrale, s'appuyant notamment sur le dépouillement des archives du Conseil général de la Commune. Malgré quelques interprétations contestables, l'ouvrage demeure une référence." (Jean-Baptiste Rendu, L'énigme de Louis XVII, 2011) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
50,00 €
Livres
Référence : 3187LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Martin le visionnaire (1816-1834).Perrin, 1924, in-12, 271 pp, une planche en frontispice, broché, bon état (Figures d'Histoire tragiques ou mystérieuses)
Haricotier au bourg de Gallardon près de Chartres, Thomas Martin (dit « Martin de Gallardon ») se dit témoin depuis 1816 d'une série d'apparitions : un homme, vêtu d'une redingote et d'un chapeau haut-de-forme, se présente à lui comme étant « L'Archange Raphaël, ange très célèbre auprès de Dieu ». Martin doit aller voir le roi et lui demander de remettre de l'ordre dans le pays, et de faire respecter le dimanche comme jour chômé pour honorer le Christ. Les visions de Martin sont d'inspiration ultraroyaliste: pour expier les fautes de la Révolution, le roi Louis XVIII doit faire reculer l'impiété grandissante et rétablir une monarchie stricte et inspirée constamment par la Foi. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
25,00 €
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Référence : 4452LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Monsieur de Charette, le roi de Vendée.Hachette, 1948, in-8°, 296 pp, broché, un portrait en médaillon au 1er plat, couv. salie, bon état
"C'est une épopée dont M. Lenôtre s'est fait l'historien dans son nouveau livre : Monsieur de Charette, le roi de Vendée. Il y suit, et l'on suit avec lui, d'un intérêt passionné, son héros, de Machecoul à « la cour de Légé », à travers la terre vendéenne, par les marais, les bois et les landes. Epopée qui ne ressemble à aucune autre et qui est faite de 100 combats : Torfou, Montaigu, Saint-Fulgent, la prise de Noirmoutier, l'attaque de Nantes, Sainte-Honorine, etc., guerre d'embuscades, chasse à l'homme, où, après avoir été le chasseur, Charrette fut le gibier. M. Lenôtre raconte impartialement les faits il ne veut être et n'est l'apologiste de personne ; il prend ses témoins aussi bien dans les rangs des républicains que dans les rangs des royalistes ; il rend justice à qui le mérite. II constate simplement ce qu'il voit, ce qu'il entend ; le mouvement de la Vendée a été un mouvement spontané, un mouvement populaire..." (Charles Baussan, La Croix) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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20,00 €
Livres
Référence : 69266LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Paris et ses fantômes.Grasset, 1933, in-12, 318 pp, 4 pl. de gravures hors texte, belle reliure demi-basane fauve mordorée, dos orné de croisillons dorés à 4 nerfs guillochés, auteur et titre dorés, tête dorée (rel. de l'époque), bon état (Coll. La Petite Histoire, 3)
"L'auteur a modestement adopté un procédé d'investigation un peu particulier : il se contente d'évoquer les fantômes. Paris en est peuplé. Tant de millions et de millions d'êtres y ont vécu, que tous les murs ont une histoire à raconter. On ne les connaît pas toutes, certes; mais, guidés par des souvenirs de lectures recueillis dans les « Mémoires » et les gazettes d'autrefois, ou dans les chroniques des fureteurs qui nous ont précédés, nous mêlons au plaisir de la flânerie celui d'écouter les vieilles pierres. Que de pèlerinages émouvants ! Le passé émerge de l'ombre ; les maisons qui ont vu l'histoire la racontent mieux que les livres..." (G. Lenôtre) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, France
40,00 €
Livres
Référence : 126814LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Paris révolutionnaire. Nouvelle édition illustrée de plans et dessins d'après les documents originaux.Perrin, 1922, in-8°, xi-390 pp, un portrait de Mme Roland en frontispice et 27 gravures et plans, reliure demi-percaline verte, dos lisse, auteur, titres et filets dorés (rel. de l'époque), coupes frottées, bon état
Maître de la "petite histoire", G Lenôtre raconte avec talent le Paris de la Révolution à travers ses lieux et les événements emblématiques comme les Tuileries, la Conciergerie, le club des Jacobins ou le 10 août 1792. Il dresse les portraits fouillés et riches en anecdotes puisés dans des textes rares et les archives, de Robespierre, Charlotte Corday et Danton pour citer les plus célèbres. L'ensemble forme un véritable reportage sur la capitale au tournant de la Terreur. — Table : Chez Robespierre ; Les Tuileries ; L'abbaye ; Le salon de Mme Roland ; Trois journées de Charlotte Corday ; Chez Danton ; Le Club des Jacobins ; Les Cordeliers ; La Conciergerie. — "En 1894, M. Lenotre réunissait des articles parus au Moniteur dans un livre intitulé “Paris révolutionnaire”. Lisez la préface de “Paris révolutionnaire” : elle est d'an peintre qui s'est fait écrivain. Il a besoin de voir les choses, leur figure et leur couleur. Il a dépouillé les Mémoires, les journaux de l'époque, les ouvrages des meilleurs historiens, et il a été frappé du peu de place que tient dans ces récits le monde extérieur. Où se trouvaient les Jacobins, les Feuillants, la Force, le Manège, le Tribunal révolutionnaire ? Qu'étaient exactement en quatre-vingt-treize les Tuileries, l'Abbaye, la Conciergerie, l'Hôtel de ville ? M. Lenotre n'admettra jamais que les choses soient abstraites. « Eh oui, s'écrie-t-il, je dirai la couleur du couvre-pieds de Robespierre, et je sais le nom de la femme de chambre de la citoyenne Danton. Je révélerai ce que Marat aurait mangé lé soir à son souper, si Charlotte Corday ne l'avait, à tout jamais, débarrassé des soucis matériels de l'existence, et je ne cacherai pas de quelle étoffe était garni le fauteuil du président de la Convention. » Rien ne lui coûte pour atteindre la vérité matérielle. Son chapitre sur la Convention aux Tuileries a exigé un interminable dépouillement des mémoires de tous les entrepreneurs chargés de transformer le vieux château, « auberge de nos rois, asile de nos Révolutions », dont nous ne possédons aucun plan à cette époque. Il a pu reconstituer celui de la maison de Danton. Elle avait été démolie : il s'est mis en quête des derniers locataires ; il est même tombé chez eux un jour de première communion. On lui a fait une place à table; on lui a offert le café ; mais ses hôtes ne pouvaient le renseigner et l'ont adressé à d'autres locataires qui l'ont adressé â l'ancien propriétaire ; et il a fini par savoir que Danton, de sa salle à manger, voyait tout le passage du Commerce..." (Fidus, Revue des Deux Mondes, 1925) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Référence : 13466LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Prussiens d'hier et de toujours.Perrin, 1916, in-12, 338 pp, broché, couv. défraîchie et salie, état moyen
Leur démence ; Les apôtres de la « Kultur » ; Leurs maîtres ; La Belgique suppliciée ; Quand nous allons chez eux. — Ouvrage anti-germanique de circonstance. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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Référence : 12864LENOTRE (Théodore Gosselin, dit G.).
Prussiens d'hier et de toujours. Deuxième série.Perrin, 1917, in-12, 340 pp, broché, état correct
L'obsession boche ; Nous et eux ; Sorciers, prophètes et visionnaires ; Quelques figures ; La « Kultur » en Belgique ; Rétrospectif. — Ouvrage anti-germanique de circonstance. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
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