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Référence : CZC-3692 L.A.S signée Eugène Cortambert 1844 & 1867 Bibliothèque impériale Rare !
2 L.A.S signée Eugène Cortambert - datée 27 août 1844, format 205x135, recto & verso, signature et date - datée 22 juillet 1867, entête de la Bibliothèque impériale, format 205x135, 4 pages, recto verso, signature Bel état, documents authentiques, rare ! Eugène Pierre François Cortambert (1805-1881) fils d’un médecin toulousain, il se passionne très tôt pour la géographie et l’enseigne à Paris, dès 1825, dans divers établissements privés. Célèbre par ses manuels, il est aussi un vulgarisateur. Il devient en 1863, à la mort de Jomard, bibliothécaire de la section géographique de la Bibliothèque nationale. Chevalier de la Légion d’honneur (1865). Inhumé au cimetière de Passy, à Paris.
150,00 €
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Référence : 90033(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE
"Ce sera pour moi un désastre final" Lettre autographe signée au poète Catulle MendèsAsnières-sur-Seine 12 décembre [1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et demi à l'encre violette sur une carte, date "12 X bre" et adresse autographes "37 rue Charles Emmanuel, Asnières". Cri du coeur probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune se bat pour subvenir à ses besoins et adresse cette supplique à Catulle Mendès après s'être sentie abandonnée par sa consoeur Daniel Lesueur. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile sa lutte désespérée pour obtenir des prix littéraires dont les dotations étaient essentielles à sa survie. Au cours de sa carrière, Peyrebrune avait précieusement cultivé ses amitiés féminines parmi ses surs darmes, et formé un véritable réseau d'entraide. Mais dans cette lettre, Peyrebrune s'inquiète de voir un de ses plus grands soutiens lui faire défaut : "On m'écrit, ce que je craignais, c'est que Mme Lesueur m'enlève, au Comité des Gens de Lettres, la majorité qui m'était favorable pour un prix. Ce sera pour moi un désastre final. Je complais sur billet de mille francs pour vivre encore un an ! Dans six jours, mon sort sera fixé."Peyrebrune briguait le prix Chauchard de la Société des Gens de Lettres. Lesueur en était la vice-présidente et première femme depuis George Sand à siéger au Comité de la Société : "Il me serait doux de penser quune femme, et une femme telle que vous, prendrait ma cause en main avec la vaillance et lautorité que chacun vous connaît" avait-elle écrit à sa conseur quelques semaines plus tôt. Elle tente ici de rassembler d'autres soutiens au sein de la SGDL - masculins, ceux-ci - et se tourne vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron) pour qu'il plaide sa cause auprès des membres actifs et respectés Edmond Haraucourt et Rosny aîné. Elle termine sur ces terribles paroles :"Et puis je suis si lasse de tant de luttes inutiles ! Lorsqu'on ne peut plus gagner sa vie nest-il pas juste que l'on meure ?". Sa vie rejoint la fiction, après avoir conté les malheurs des femmes de lettres déconsidérées dans son Roman d'unbas-bleu: "Enfin me voici vaincue. Rends-moi cette justice que j'ai lutté. Et quelles luttes !... Cela ne vaut rien pour une femme de venir au monde pauvre et chaste. Il n'y a pas de place pour celle-là dans aucun groupe social. Quel que soit le travail qu'elle entreprenne pour gagner sa vie, elle n'y parviendra pas sans payer à l'homme la dîme de sa chair soumise ou révoltée. Depuis la servante jusqu'à l'artiste, depuis l'ouvrière des fabriques jusqu'au bas-bleu, la femme qui travaille seule, non défendue par un mâle, légitime ou non, sera violée, avec ou sans son consentement, mais elle le sera ou elle crèvera de misère. Et cela, dans le plein épanouissement de notre société démocratisée, bénisseuse et morale, et inventrice des pullulantes bonnes uvres." (Le Roman d'unbas-bleu, Paris, Ollendorff, 1892, p. 327). Peyrebrune n'obtient pas le prix, qui revient à sa consoeur Rachilde dont elle avait fait le portait dans Une décadente (Paris, Frinzine, 1886). Le lendemain même de cette lettre, elle sera tout de même récompensée par la Société des gens de Lettres, qui lui décerne le grand prix James Hyde accompagné d'une enveloppe de 2500 francs. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa f

Paris, France
1 200,00 €
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Référence : 90035(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE
Première femmes de lettres décorée de la Légion d'Honneur : "voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit." Lettre autographe signée au poète Catulle MendèsChancelade 17 décembre 1900 | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et deux lignes à l'encre violette sur une carte, date "17 décembre 1900" et adresse autographes "Chancelade Dordogne". Carte probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peyrebrune se réjouit enfin de la décoration des premières femmes de lettres à la Légion d'Honneur. * "Cher maître, tous mes compliments.... à M. Leygues voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit [...] Que ne suis-je à Paris pour célébrer cette fête en famille artistique, comme j'y étais pour le ruban! Hélas, je suis aux champs ou je gèle malgré l'ardeur du soleil de midi [...]". En juillet 1900, Georges Leygues, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts avait pris la révolutionnaire décision d'intégrer des femmes de lettres dans l'ordre de la Légion d'honneur : les premières sont Clémence Royer et Daniel Lesueur, consoeurs de Peyrebrune et collaboratrices à ses côtés au journal féministe La Fronde. Leygues était proche des Parnassiens et de Catulle Mendès, à qui il commandera en 1902 un Rapport sur le mouvement poétique français de 1867 à 1900. C'est son destinataire Catulle Mendès qui présentera le propre nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur. Elle bénéficiera du soutien de Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Mais, pour reprendre la délicieuse expression de cette lettre, sa rosette ne fleurira jamais. Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La reconnaissance de son talent fut ardue : "je crois bien quil en sera de ce fameux prix comme de ma décoration ; cest-à-dire que ni lun ni lautre ne viendront jamais!" se lamente-t-elle neuf ans plus tard à Daniel Lesueur. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres.Il rédige également une préface pour son romanDeux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une

Paris, France
1 700,00 €
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Référence : 90023(à Catulle MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE
"réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue" Lettre autographe signée au poète Catulle MendèsSans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1895-1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 2 pages à l'encre violette sur une carte, un manque de deux mots. Appel désespéré et probablement inédit de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé à son confrère le poète Catulle Mendès. Peinant à vivre de sa plume, Peyrebrune tente de placer un de ses contes dansle Journal, quotidien à grands tirages dont Catulle Mendès assurait la direction littéraire. * Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La présente lettre dévoile que Peyrebrune s'était tournée vers Catulle Mendès, le "patron des lettres françaises" (Elodie Lanceron), pour tenter d'obtenir davantage de visibilité et de rémunération : "Puisque vous avez eu la bonté de faire encore une démarche pour réclamer qu'une justice, selon vous, tardive me fut enfin rendue, j'oserai, en vous remerciant de tout mon cur, vous prier de faire encore cette grâce que mon nom paraisse une fois au Journal pour le tirer une minute de loubli. Voici un très ancien conte publié autrefois à l'Echo de Paris, je crois, et qui vous avait plu. [...] [Manque : Vous me] feriez un bien grand plaisir et je crois que cela me servirait en ce moment Quoique vous décidez, cher bon maître, soyez remercié, béni, aimé, admiré comme toujours par votre plus fervente [...] Peyrebrune" Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor et de soutien pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres. On lui doit la présentation du nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur, aussi soutenue par Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Il rédige également une préface pour son roman Deux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu personnel, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec déterm

Paris, France
900,00 €
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Référence : CZC-8359A. Héron de Villefosse et H. Thédenat
Notes sur quelques cachets d'oculistes Romainsenrichie d'une lettre de l'auteur en date du 21 avril 1882 " Mon cher Maître, voici l'exemplaire que vous m'avez demandé..." Avec des dessins de M. Falcoz vol broché grand in8, 250x160, très bon état intérieur, usures de la couverture sur le pourtour, bien frais,208pp. Tours, Imprimerie Paul Bousrez, 1882 Exemplaire introuvable. ref/1
170,00 €
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Référence : 90022(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE
"Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle MendèsSans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1903-1904] | 12.9 x 14.6 cm | 3 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune emmène ses chers soutiens faire leur portrait en médaille grâce au nouveau procédé de la photosérie, inventé par le collaborateur de Nadar : elle prévoit d'y conduire le couple Mendès ainsi que la femme de Joseph Reinach, son grand ami et confrère, qui prit avec elle la défense du capitaine Dreyfus. Peyrebrune lui adresse une "torride requête" pour davantage de places à l'Opéra Comique, qui jouait alors l'adaptation lyrique de La reine Fiammette composé par l'illustre mari de sa destinataire, Catulle Mendès. * Dimanche Ma belle amie [...] Est-ce bien sûr que vous irez poser pour votre médaille mardi? Mr Lernac, très épris de votre beauté se fait une joie de posséder dans sa collection la merveille que vous lui permettrez de réaliser. [...] Jy conduis Mme [Henriette] Reinach, ce me serait un plaisir très vif de vous rencontrer. [...] Et le maître ? Vous seriez bien charmante de lamener. M. [Fernand] Xau avait promis à M. Lernac de lui conduire M. Mendès ; lui en a-t-il parlé seulement ? Merci mille et encore mille fois pour les places que vous mavez envoyées et qui ont fait la joie des personnes que jai conviées. Mais jai fait bien des envieux ! Aussi ai-je promis de vous adresser une torride requête. Lorsquil vous restera quelques places, un jeudi, un vendredi, faites-moi la grâce de penser à moi. Cela mest si doux de recueillir les admirations enthousiastes quéveille cette adorable Fiamette [La Reine Fiamette] ! Comme je suis heureuse de son beau succès ! Vous êtes bien charmante de me convier à vous aller surprendre un jour quelconque. Jen profiterai certainement et vous en remercie. [...] croyez-moi bien affectueusement à vous - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

Paris, France
1 500,00 €
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Référence : 90020(à Jane CATULLE-MENDÈS) - Georges de PEYREBRUNE
"Quelle charmeuse vous êtes" Lettre autographe signée à la poétesse Jane Catulle MendèsSans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition [circa 1900 ?] | 12.9 x 14.6 cm | trois pages sur un bieuillet
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Jane Catulle-Mendès, 3 pages à lencre violette sur un double feuillet, plis usuels inhérents à lenvoi. Rare lettre probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressée à sa consoeur la poétesse Jane Catulle Mendès. Peyrebrune, qui peine à vivre de sa plume, avait échoué à publier l'un de ses contes. Consolée par sa destinataire, elle désire lui offrir une botte de lilas - symboles de séduction, de nostalgie et de féminité. * Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire une place considérable par le seul mérite de son travail » (Lydia de Haro Hernández).George de Peyrebrune fait partie intégrante des cercles de femmes de lettres de la Belle Epoque avec qui elle entretient amitiés et correspondance. Elle s'adonne avec détermination au journalisme d'obédience féministe notamment dans La Fronde de Marguerite Durand, et défend la place des femmes dans les métiers littéraires. Avec Jane Catulle Mendès, elle siège dans le jury exclusivement féminin du prix littéraire de la revue La Vie Heureuse dont elle est contributrice. Aujourdhui connu sous le nom de Prix Fémina, il se voulait une contre-proposition au prix Goncourt qui excluait les uvres poétiques, et «vraisemblablement ne sera[it] jamais attribué à une uvre de femme.Il appartenait à des femmes de supprimer, avec les autres, cette double restriction» (présentation du prix La Vie Heureuse, Hachette, en 1907). Peyrebrune dévoue une grande partie de son uvre à dépeindre les vicissitudes de la condition féminine elle-même issue dune union adultérine (elle reçoit le nom de son hameau natal en Dordogne) et victime dun mariage malheureux, Peyrebrune fait entendre les voix tues et dénonce les injustices sociales. Ses romans font les portraits tragiques de femmes battues écrasées sous la pression morale de leur temps (Victoire La Rouge), écrivaines dénigrées aux accents autobiographiques (Roman dun Bas-bleu), mais présentent aussi des accents clairement naturalistes, comme Les Ensevelis sur la catastrophe minière de Chancelade. Malgré son succès, couronné par deux prix de lAcadémie française, elle peine à vivre dignement de son uvre. Le début du siècle marque le déclin de sa notoriété qui finira par plonger lintégralité de son uvre dans lombre et condamner Peyrebrune à une vieillesse miséreuse. Lhistoire littéraire ne permit pas à deux George(s) de compter parmi les classiques. De ces deux écrivaines attachées à leur campagne (périgourdine pour lune, berrichonne pour lautre), on refuse limmortalité à celle quon avait surnommée l « autre George Sand » et qui nourrissait dailleurs une grande admiration pour son aînée. Peyrebrune et les Mendès On avait encore peu exploré son lien avec Jeanne Mette, son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât. Devenue Mme Jane Catulle Mendès après son mariage avec le célèbre poète en 1897, elle se fait connaître pour ses poèmes, ses livrets de ballet et ses critiques dramatiques. Au cours de sa carrière, Peyrebrune cultive précieusement ses amitiés parmi ses surs darmes, aussi pour pallier au manque de soutien de ses confrères masculins Lydia de Haro Hernández décrit ces relations comme « un vrai réseau dentraide qui rapprochait ces femmes aux origines, aux convictions et aux situations personnelles parfois assez disparates, mais ayant toutes un point en commun qui devient un lien plus fort que tout autre: leur condition de femmes-de-lettres au milieu dun monde essentiellement dominé par les hommes. Cette correspondance est parsemée de confidences personnelles, de désillusions propres aux aléas de la vie dauteur, de mots de réconfort, de demandes dentremise auprès d

Paris, France
1 500,00 €
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Référence : 91212(à Jean-Paul SARTRE) - Alexeï Sourkov
Télégramme adressé à Jean-Paul Sartres. n. | Moscou 1955 | 21.1 x 11.7 cm | Une feuille
Télégramme adressé par Alexei Sourkov à Jean-Paul Sartre, à son adresse 42 rue Bonaparte à Paris, encollée en partie supérieure ". Message encollé "324 MOSCOW 16 31 1824 NORTHERN = /TOUS MES VOEUX CHALEUREUX ANNEE NOUVELLE = ALEXEI SOURKOV". Tampons au recto et verso, l'un d'entre eux indiquant la date du "31 décembre 1955". Sartre reçoit les meilleurs voeux de son confrère Alexei Sourkov, membre de l'Union des écrivains soviétiques, et "l'un de ses principaux interlocuteurs en URSS" (Cécile Vaissié, Sartre et lURSS, Le Joueur et les survivants). Ce télégramme de Sourkov arrive dans la résidence germanopratine de Sartre quelques mois seulement après son très médiatisé premier voyage en URSS, aux côtés de Simone de Beauvoir. * C'est l'époque du "dégel" post-stalinien, Staline étant mort l'année précédente en 1953. Alexeï Sourkov, poète très officiel, double lauréat du prix Staline, et à la tête de lUnion des écrivains depuis octobre 1953, avait accueilli chaleureusement Sartre à Moscou pendant l'été 1954. Sartre, alors "Compagnon de route" du Parti Communiste Français et de l'URSS, publie des articles plutôt élogieux à l'issue de ce voyage minutieusement orchestré par le régime, et minimise la répression et la censure qui vont encore bon train. Peu avant l'envoi de ce télégramme, Sartre devient, en décembre 1954, vice-président de lassociation France-URSS présidée par Ehrenbourg. Comme le remarque Cécile Vaissié, Sartre "est désormais lun des rouages des relations franco-soviétiques et rejoint dailleurs aussi un comité chargé de préparer la célébration du dixième anniversaire de lalliance franco-soviétique et celle du trentième anniversaire de la reconnaissance de lURSS par la France". Sourkov n'est pas le seul à rendre hommage au grand écrivain : "le 10 janvier 1955, Sartre répond à Boris Polévoï qui lui a envoyé ses vux. Il lui souhaite "santé, bonheur et succès", à lui et "à tous [ses] amis en URSS" auxquels il assure penser souvent : "Je veux, comme vous, que 1955 apporte de nouvelles victoires à tous ceux qui luttent pour la paix." (Cécile Vaissié). Insolite document au point le plus fort de la proximité de Sartre avec l'URSS, attestant de ses liens étroits avec l'intelligentsia soviétique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

Paris, France
800,00 €
Autographes
Référence : boz_003624A. LOISON
A. LOISON - Lettre Autographe Signée du secrétaire du Marquis d'Osmond, 1848A. LOISON - Lettre Autographe Signée du secrétaire du Marquis d'Osmond, 1848 Secrétaire Lettre autographe signée au sujet de l'écriture d'une pièce de théâtre écrite vingt-ans avant, pour le Salon de "Mr d'Osmond". Dimensions : 20,8 x 13,5 cm Nombre de pages : 3 pages
Fondettes, France
100,00 €
Autographes
Référence : boz_004151A. LOISON
A. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'OsmondA. LOISON - Lettre Autographe signée, secrétaire du marquis d'Osmond Dimensions : 20,6 x 13,1 cm Nombre de pages : 2 pages
Fondettes, France
80,00 €
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Référence : CZC-657A.Parmentier
LETTRE AUTOGRAPHE A.Parmentier à Françis Eon LAS + enveloppeLETTRE AUTOGRAPHE de A.Parmentier à Françis Eon document authentique , sans date écriture recto & verso sur 1 page pliée en 2 , format 21 cm x 29,5 cm, bel état Françis Eon (1879-1949) Né à Fontenay-le-Comte (Vendée) en 1879, de père breton et de mère poitevine, Francis Eon est l'auteur de plusieurs volumes de vers et de nombreux articles dans les revues littéraires de son temps. Il a collaboré à La Revue du Bas Poitou, le Beffroi, Poésie, La Phalange, Le Divan, L'Ile sonnante, Le Mercure de France, la NRF... "La poésie des vers concis et des strophes bien formées, qui est la sienne, ne le prive pas plus d'un goût sensuel des belles syllabes que de la tendresse bucolique et de la gravité élégiaque. La force d'un noble souvenir, une puissante et douce fidélité animent de leur souffle La suite à Perséphone", écrit de lui Henri Clouard. La promeneuse, poèmes, (Ed. du Beffroi, 1905). - Trois années, poèmes, (Le Divan, 1907) - La vie continue, poèmes, (Paris, éd. de La Plume, 1919). - La suite à Perséphone, poèmes (1933).
75,00 €
Autographes
Référence : boz_004378Abbé Aimé LE BLANC
Abbé Aimé LE BLANC - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE À Désiré JARDIN - 1850Abbé LE BLANC. Lettre autographe signée, 1850 Lettre autographe signée à Monsieur Désiré Jardin, datée du 27 avril 1850, sur un feuillet double avec entête du Diocèse de Vannes. Dimensions : 13,6 x 21,1 cm Nombre de pages : 1 page
Fondettes, France
50,00 €
Autographes
Référence : boz_001913Abbé Félix Coquereau
Abbé Félix Coquereau - Lettre autographe signée - 1848Abbé Félix Coquereau. Lettre autographe signée, 1848 Prêtre catholique français, aumônier en chef de la Marine nationale Lettre autographe signée de Félix Coquereau, datée du 21 juillet sans mention d'année. Rédigée à l'encre brune sur un double feuillet de papier vélin avec tampon sec de son monogramme gaufré. Dimensions : 17,3 x 21,4 cm État : Bel état de conservation, texte parfaitement lisible. Nombre de pages : 1 page Félix Coquereau Félix Coquereau est un prêtre catholique français, né le 28 novembre 1808 à Laval et mort le 10 décembre 1866 à Paris 7ᵉ. Il fut aumônier en chef de la Marine nationale de 1843 à 1856.
Fondettes, France
120,00 €
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Référence : boz_004426Abbé Joffre
Abbé Joffre - Lettre autographe signée à Mr Blanchot - GUERRE 14/18 - 4 pagesAbbé Joffre - Lettre autographe signée - Parle de la Guerre 14/18 à Blanchot, 4 pages Lettre autographe signée de l'Abbé Joffre à Blanchot, il lui parle de la guerre de 14/18. Dimensions : 11,4 x 17,6 cm Nombre de pages : 4 pages
Fondettes, France
130,00 €
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Référence : boz_003836Abbé MOIGNO
Abbé MOIGNO - BELLE LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, POUR LA BÉNÉDICTION DE SES OEUVRESAbbé MOIGNO. Lettre autographe signée Prêtre mathématicien Lettre autographe signée sur papier à entête "L'ABBÉ MOIGNO, Chanoise de Saint-Denis, Directeur du Cosmos (Les Mondes) Auteur des "Splendeurs de la foi". Dimensions : 21,3 x 13,7 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Abbé MOIGNO François Napoléon Marie Moigno, plus connu sous le nom d'Abbé Moigno, (1804/1884) est un prêtre mathématicien français, vulgarisateur majeur du XIXᵉ siècle, adepte du concordisme.
Fondettes, France
100,00 €
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Référence : 23187ABD-EL-KADER
Lettre autographe signée de son TugraBrousse (Turquie), 22 juillet 1855. In-4, 1 p. (petits manques et déchirures sans gravité pour la compréhension, quelques taches).
Lettre autographe en arabe signée du Tugra (sceau) de l'émir avec sa traduction française certifiée et signée par Moustapha Effendi. S'adressant à un destinataire non identifié, il le prévient de l'envoi de 20 brebis et 3 moutons à expédier au maréchal Jean-Baptiste Philibert Vaillant, ministre de la guerre de 1854 à 1859. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, France
480,00 €
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Référence : boz_005611Abel Aubert du Petit-Thouars
Amiral Abel Aubert du Petit-Thouars - Lettre autographe signée - Paris 1857Abel Aubert du Petit-Thouars. Lettre autographe signée, 1857 Navigateur, explorateur et officier de marine français Lettre autographe signée d'Abel Aubert du Petit-Thouars, datée du 17 janvier 1857 à Paris. "Madame, J'ai reçu la lettre par laquelle vous m'engagez à me joindre à vous pour une œuvre de charité, je m'empresse de répondre à votre invitation en vous adressant 20F pour ma part contributive. Agréez, Madame, l'expression de mon respectueux hommage." Dimensions : 13,4 x 20,8 cm État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Abel Aubert du Petit-Thouars Abel Aubert du Petit-Thouars, dit Dupetit-Thouars, né le 3 août 1793 à Turquant en Maine-et-Loire, et mort le 16 mars 1864 à Paris, est un navigateur, explorateur et officier de marine français. Wikipédia Contactez-nous Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres... Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Paiement Sont acceptés les paiements par eBay, par PayPal, par virement ou par chèque. Envoi Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche sous trois jours. Prévoir les délais postaux habituels en plus. Retour Satisfait ou remboursé. Si vous n'êtes pas entièrement satisfait, retour à la charge du vendeur pour l'Europe. À la charge de l'acheteur pour le reste du monde.
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Autographes
Référence : boz_004481Abel Bergasse du Petit-Thouars
Vice Amiral Abel Bergasse du Petit-Thouars - Lettre autographe signée - 1884Abel Bergasse du Petit-Thouars. Lettre autographe signée, 1884 Officier de marine français Lettre autographe signée d'Abel Bergasse du Petit-Thouars, datée du 4 août 1884 à Villiers. Dimensions : 13,1 x 20,2 cm État : Traces d'onglets au dos de la lettre. Nombre de pages : 2 pages Abel Bergasse du Petit-Thouars Abel-Nicolas-Georges-Henri Bergasse du Petit-Thouars, ou Dupetit-Thouars, né le 23 mars 1832 à Bordeaux-en-Gâtinais et mort le 14 mai 1890 à Toulon, est un officier de marine français. Sauveur de Lima pendant la guerre du Pacifique, il est considéré comme un héros au Pérou.
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70,00 €
Autographes
Référence : boz_001521Abel BONNARD
Abel BONNARD, Ancien ministre de l'éducation - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, 1909Abel BONNARD. Lettre autographe signée en date du 22 novembre 1909. État: Voir photos pour plus de détails. Dimensions : 14,9 x 19,9 cm. 2 pages.
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80,00 €
Autographes
Référence : boz_003066Abel DIOU
Abel DIOU - DEUX LETTRES AUTOGRAPHES SIGNÉES À Henri CHENU, 1932 et 1933Abel DIOU. Deux lettres autographes signées à Henri CHENU 1ère lettre : Lettre autographe signée sur son papier à entête. Dimensions : 21,4 x 13,4 cm. Nombre de pages : 2 pages. 2ème lettre : Lettre autographe signée avec liseré de deuil de 1,1 cm et son enveloppe. Dimensions : 16 x 12 cm. Nombre de pages : 3 pages.
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Référence : 83038Abel GANCE
"... des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes ! " Lettre autographe signée adressée à Carlo Rim concernant Nelly Kaplan et la femme d'Abel GanceParis 1960 | 21 x 27 cm | une feuille
Lettre autographesignée d'Abel Gance, depuis son domicile parisien, adressée à Carlo Rim, 19 lignes à l'encre noire, réclamant la discrétion de Carlo Rim afin de ménager les susceptibiltés de Nelly Kaplan et de la femme d'Abel Gance : "Cher Carlo, soyez gentil - & je compte sur votre discrétion totale, de ne rien dire à Nelly Kaplan au sujet de la demande que je vous ai faite pour mad.e Gance - Des détails insignifiants s'aggravent souvent avec les nerfs des femmes !" Abel Gance, pris par le projet pharaonique de son film "Austerlitz" (sorti en 1960 avec Pierre Mondy, Jean Marais et Martine Carol) n'est pas certain d'apparaître lors du festival de Cannes : "J'essaierai de venir à Cannes les 2-3 derniers jours - Cela dépendra de la finition de ma copie d'Austerlitz mais je ne crains de terminer que le 21 mai". Pliures centrales inhérentes à la mise sous pli, légères déchirures et pliures marginales sans gravité en marges de la lettre. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

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Référence : 83140Abel GANCE
"Je ne saurais oublier que vous avez été le bon sourcier de cette oasis inattendue qui s'est dressée vers mes pas à l'heure de la soif - dans ce sombre désert du cinéma dans lequel je m'avance en solitaire depuis 8 ans ! " Lyrique lettre autographe signée de remerciement adressée à Carlo RimParis 18 décembre 1952 | 21 x 27 cm | une feuille
Reconnaissante et belle lettre autographesignée d'Abel Gance adressée à Carlo Rim, 25 lignes à l'encre bleue dans laquelle le réalisateur de "Napoléon" loue l'amitié salvatrice que lui a toujours témoigné l'auteur de "Ma belle Marseille" :"Je ne saurais oublier que vous avez été le bon sourcier de cette oasis inattendue qui s'est dressée vers mes pas à l'heure de la soif - dans ce sombre désert du cinéma dans lequel je m'avance en solitaire depuis 8 ans ! " , "Grâce à vous & mes confrères, j'y reprendrai des forces pour aller défricher plus loin - et, peut-être est-ce là ma providence & ma fatalité - je veux espérer que "lorsque le grand froid aura pris mes vertèbres" comme dit Cyrano, on trouvera le petit chemin utile et lumineux tandis qu'il me faut continuer tout seul à marcher dans le noir." Pliures inhérentes à la mise sous pli, une petite tache en marge droite de la lettre sans atteinte au texte. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

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Référence : 83254Abel GANCE
"La cigale que je suis écrit au lion de la forêt que vous êtes en l'occurrence... pour vous dire que mon prochain hiver s'annonce mal... " Alarmante lettre autographe signée et adressée à Carlo Rim dans laquelle le cinéaste se soucie de son avenir professionnelParis 21 mai 1954 | 21 x 27 cm | une feuille
Pessimiste et belle lettre autographesignée d'Abel Gance adressée à Carlo Rim, 37 lignes à l'encre bleue, dans laquelle le réalisateur de "Napoléon"se soucie de la vacuité de son avenir professionnel et des difficultés pécuniaires en résultant : "Mon cher Carlo,, comme frère âne - je ne vois rien se dessiner de précis, du haut de ma tour en ruine - dans cet horizon plombé du cinéma qui sent l'orage au même titre que celui de la politique. La cigale que je suis écrit au lion de la forêt que vous êtes en l'occurrence - en tant que notre Président - pour vous dire que mon prochain hiver s'annonce mal. Je m'accroche donc, peut-être ingénuement, à la promesse que vous avez bien voulu me faire de ce gala pour la rentrée. & lampin me dit à ce sujet que "ma question" va revenir dans quelques jours au Conseil. Vous m'avez assuré qu'une décision irrévocable avait été prise et je m'inquiète de ce renouveau d'examen. Je travaille beaucoup mais encore dans le vide sous l'angle pécuniaire. Peut-être ferai-je cet automne la mise en scène de la Tour de Nesle, mais rien n'est signé. & je pense d'autre part être en mesure de faire accomplir un pas de géant au cinéma dès demain - s'il m'est donné de retrouver grâce à vous tous, un peu d'équilibre et de quiétude matérielles. C'est tout, votre affection fera le reste. Partagez avec votre femme une vieille amitié que mes années de (mot illisible) n'ont pas entamées. Abel Gance." Pliures inhérentes à la mise sous pli. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur notamment de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste : "Justin de Marseille", "L'armoire volante", "La maison Bonnadieu", et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -

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Référence : boz_002572Abel LEFRANC
Abel LEFRANC - Carte lettre autographe signée au Directeur du Courrier de la Presse, 1919Abel LEFRANC. Carte lettre autographe signée au Directeur du Courrier de la Presse, 1919 Carte lettre autographe signée à Monsieur le Directeur du Courrier de la Presse, datée du 25 février 1919. Dimensions : 12,2 x 16 cm Nombre de pages : 1 page Abel LEFRANC Abel Jules Maurice Lefranc, né à Élincourt-Sainte-Marguerite le 27 juillet 1863 et mort à Paris le 26 novembre 1952, est un historien de la littérature français.
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Référence : boz_003047Abel Villemain
Abel VILLEMAIN - Lettre Autographe Signée "commission du prix Montyon"Abel VILLEMAIN - Lettre Autographe Signée "commission du prix Montyon" Écrivain et Ministre de l'Instruction Publique Lettre de convocation pour le prix Montyon "pour le classement définitif des ouvrages". Dimensions : 21 x 13,4 cm Nombre de pages : 2 pages Abel VILLEMAIN Abel François Villemain, né le 9 juin 1790 à Paris où il est mort le 8 mai 1870, est un écrivain, universitaire et homme politique français, qui a notamment été professeur à la Sorbonne et à l'Ecole normale supérieure, et ministre de l'Instruction publique de 1839 à 1845.
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